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16 Jan 2023 | International, Profession
 

Japan Tobacco confirme dans un communiqué que le groupe est reconnu pour la quatrième année consécutive pour son engagement en matière de développement durable des entreprises par le CDP – organisation non-gouvernementale et environnementale sans but lucratif, anciennement Carbon Disclosure Project – classant les performances environnementales des entreprises (voir 9 décembre 2021).

JT a obtenu une place sur la prestigieuse « Liste A » du CDP pour avoir lutté contre le changement climatique et agi pour protéger la sécurité de l’eau.

Japan Tobacco est l’une des 283 compagnies dans le monde incluses dans cette « Liste A ». Sachant que près de 15 000 entreprises ont déposé, cette année, leur dossier.

C’est en 2019 que Japan Tobacco a lancé un ambitieux « JT Group Environnement Plan 2030 » en challengeant tous les sujets  « énergie », « émissions de dioxyde de carbone », « utilisation de ressources naturelles » et « déchets » de toutes ses activités.

8 Jan 2023 | Profession
 

Depuis le 1er janvier, les emballages jetables sont interdits pour la consommation sur place, obligeant les entreprises du secteur à s’adapter (voir 3 janvier). 

Écologique, la mesure n’a pas que des bienfaits, en tout cas pour les restaurants … Les images de clients repartant avec des verres, boîtes en plastique de nuggets ou de frites réutilisables fleurissent sur les réseaux sociaux, laissant croire à une razzia … Enquête du Parisien. 

•• « Nous constatons des pertes » reconnaît Benjamin Peri, fondateur de Pyxo, qui propose un parc de contenants réutilisables à McDonald’s, Sushi Shop ou Pomme de Pain, « mais les taux ne sont pas démesurés, comme dans des restaurants classiques ». « Il est encore trop tôt pour estimer précisément ce phénomène de vols » ajoute l’enseigne au M jaune, qui refuse de donner des chiffres.

D’après Benjamin Peri, le nombre de « disparitions » varie en fonction des restaurants. Ceux dont la clientèle est très jeune ou à proximité de grandes attractions touristiques avec des consommateurs étrangers souffrent davantage. « Étant donné que c’est une première mondiale, certains sont surpris de voir cette vaisselle réutilisable, et sans doute qu’ils en gardent pour chez eux. Parfois, on constate même que des contenants réapparaissent quelques semaines après, confie le patron de Pyxo. Il est très difficile à dire ce qui relève du vol volontaire, de la maladresse et de l’oubli. »

•• Aux alentours de Belfort, un client a arrêté ses « petites combines » après une affiche collée à l’entrée de l’établissement : Notre vaisselle est équipée de puce de géolocalisation. Il n’est pas possible de partir avec. Vous allez vous expliquer avec le 17 ».

Ces puces et QR code servent en réalité à scanner les contenants pour connaître le stock en temps réel et éviter une rupture dans les restaurants, notamment à cause des vols. Photo : Le Parisien

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4 Jan 2023 | Profession
 

Relais Colis (voir 6 juin) est un acteur précurseur sur son marché et mène depuis de nombreuses années une politique de décarbonation efficiente : renouvellement de sa flotte automobile, livraison en vélo pour le dernier kilomètre (voir 12 août), lignes rails/route, option smart (sans impression), formations écoconduite, optimisation énergétique …

Aujourd’hui, Relais Colis va encore plus loin et signe un partenariat avec Sightness. Cette plateforme d’analytique avancée dédiée à la performance transport propose un calculateur d’émissions (Pure) ainsi que des fonctionnalités de pilotage et d’analyse de l’empreinte carbone transport (Footprint).

•• Relais Colis souhaite ainsi mieux structurer son plan daction pour atteindre ses objectifs de neutralité carbone à 2040 en collectant, normant et analysant ses tournées et in fine pour agir concrètement là où c’est le plus impactant.

« Nous avons été séduit par Sightness grâce à la performance de ses outils qui vont nous permettre de piloter lensemble de nos actions, de définir des pistes doptimisation prometteuses et davoir une transparence vis-à-vis de nos e-commerçants et des particuliers » explique Christophe Cornilleau, CEO de Relais Colis.

•• Conscient de l’enjeu climatique, Relais Colis – signataire du Climate Pledge avec un engagement de neutralité à horizon 2040 – concrétise sa volonté de mesurer, maîtriser et réduire son empreinte environnementale. Depuis de nombreuses années, la PME agit sur :

• la suppression des kilomètres inutiles par la massification jusqu’au dernier kilomètre et l’optimisation des tournées,
• la livraison à vélo ou en énergies alternatives sur le dernier kilomètre (Lyon, Grenoble, Paris …)
• le renouvellement et entretien de sa flotte (15% non diesel, gonflage …) afin de répondre aux enjeux de la neutralité carbone du transport à l’horizon 2050,
• la formation en écoconduite,
• l’optimisation énergétique,
• le recyclage  DEA / DEEE (Déchets d’équipements électriques et électroménagers)

•• « Lengagement écoresponsable de Relais Colis ne date pas dhier, mais nous nous structurons de plus en plus aujourdhui, pour être à la hauteur de lurgence climatique. Nous avons toujours été avant-gardiste et avons essayé de proposer, tester, accompagner les leviers pertinents, nous allons maintenant investir dans leur déploiement. Pour cela, nous allons nous appuyer sur ce nouvel outil pour collecter, analyser, normer nos actions et agir concrètement pour être en ligne avec notre stratégie responsable » explique Christophe Cornilleau. 

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3 Jan 2023 | Profession
 

Quelques évolutions pour le secteur CHR qui prennent de l’importance aux yeux de la clientèle (source Umih)

•• Titres-restaurants : depuis ce 1er janvier, le montant maximal exonéré de cotisations sociales sur la part financée par l’entreprise va augmenter de 10 %. Ainsi, l’entreprise pourra financer jusqu’à 6,50 euros sur un titre restaurant au lieu de 5,92 euros actuellement.

Cela signifie que le montant maximal qu’un employeur pourra verser à ses salariés par jour de travail, pour ses repas ou ses courses alimentaires, va passer de 11,84 euros à 13 euros.

•• Fin définitive de la vaisselle jetable : depuis ce 1er janvier, dans toute la restauration, la vaisselle jetable sera interdite pour le service à table. En vertu de la loi anti-gaspillage adoptée en janvier 2020, seul le papier qui entoure le sandwich (et évite qu’il ne se délite lorsqu’on le mange) restera autorisé.

25 Nov 2022 | Profession
 

Le Sénat s’est opposé, le 24 novembre lors de l’examen en première lecture du projet de budget pour 2023, à la création, sur le modèle du « Loto du patrimoine », d’un « Loto de la biodiversité », fustigeant un « greenwashing du jeu » (voir 10 octobre). Nous reprenons la dépêche de l’AFP.

Proposée par un député Renaissance, Jean-Marc Zulesi, la création de ce jeu de grattage n’a pas été discutée dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, mais a été retenue par le Gouvernement après l’utilisation de l’article 49.3 de la Constitution.

Contrairement au Loto du patrimoine, le dispositif ne serait effectif que pour l’année 2023. Il pourrait rapporter entre 10 et 15 millions d’euros à l’Office français de la Biodiversité.

Mais cette initiative s’est attiré une volée de bois vert au Sénat, le ministre des Comptes publics Gabriel Attal se contentant de formuler un avis « défavorable » à sa suppression.

« Dix millions d’euros, c’est pas avec ça qu’on va financer la biodiversité », a affirmé Christine Lavarde (LR), pour qui « l’idée derrière, c’est soit de créer un nouveau jeu pour la Française des Jeux, soit de venir financer des actions de communication pour parler de la biodiversité ». « C’est même un enjeu de santé publique », a-t-elle poursuivi, pointant les « dangers des jeux et de l’addiction qui peut être créée par le jeu ».

« C’est irresponsable », a renchéri le rapporteur général du Budget Jean-François Husson (LR), appelant à « tourner le dos à un vent de populisme vert ». « 10 millions d’euros pour faire de la com « , a-t-il lancé alors que le Loto du patrimoine « a l’avantage de mettre un coup de projecteur sur un certain nombre de biens patrimoniaux qui reflètent l’identité de la France ».

À gauche, Angèle Préville (groupe PS) a fustigé « une proposition pernicieuse, très bien habillée ». « Il s’agit de greenwashing du jeu », a-t-elle affirmé. L’initiative a été en revanche défendue par Nadège Havet (groupe RDPI à majorité Renaissance), pour qui elle « s’inscrit dans la volonté de valoriser la biodiversité ».

7 Nov 2022 | International, Profession
 

British American Tobacco se joint à l’appel de 330 entreprises de pointe en faveur de la protection et de la restauration de la biodiversité.

Cet appel demande que des contraintes officielles soient désormais imposées aux entreprises et aux institutions financières afin qu’elles fassent état, en toute transparence, de l’impact de leur activité sur la biodiversité. En mettant en place des dispositifs qui devront être fonctionnels d’ici 2030. Ces 330 entreprises sont originaires de 52 pays. On compte parmi elles des groupes français aussi différents que L’Oréal, Danone, Engie et la SNCF.

À cette occasion, Mike Nightingale (chief Sustainability Officer de BAT) a inscrit cet engagement dans la démarche « A Better Tomorrow » du groupe (voir 30 mars 2020). Il cite, comme exemple, le fait que BAT soutient actuellement 18 programmes de reforestation et de conservation de la biodiversité dans 13 pays. 400 millions de jeunes pousses d’arbre ont été financées.

Des programmes de formation de tabaculteurs ont été pris en charge.

Rappelons aussi que BAT a déjà été reconnu « leader climatique » dans un classement européen établi par le Financial Times (voir 25 mai 2021).

10 Oct 2022 | Profession
 

Les organisations professionnelles du secteur café-hôtellerie-restauration sont tombées d’accord sur une série de mesures allant de la diminution de la température dans les établissements à la fin de l’éclairage extérieur sur certaines plages horaires. Tour d’horizon des Échos.

La tâche n’a pas été particulièrement simple, compte tenu du nombre d’établissements concernés et de leurs positionnements respectifs. De même, aucun objectif chiffré n’a été arrêté, car « certains avaient déjà réalisé de lourds investissements, et on ne peut pas s’engager sur une baisse de 10 % », résume un proche des négociations. Lire la suite »

20 Sep 2022 | Pression normative
 

L’obligation – à compter du 1er janvier prochain – pour tout producteur de plus de 5 tonnes de déchets alimentaires ou de cuisine par an de les trier et de les faire valoriser dans une filière adaptée suscite l’embarras au sein du monde de la restauration.

« Nous sommes sur ce dossier depuis des années. Nous faisons tout pour informer, mobiliser les gens mais la profession n’est pas prête » admet, dans Les Échos, le président du groupement patronal de l’hôtellerie-restauration GNI, Didier Chenet.

•• Après les « gros producteurs », l’obligation de tri et valorisation a été déclinée pour les professionnels (la grande distribution est également concernée) produisant plus de 10 tonnes par an. Les plus de 5 tonnes l’étant donc à compter du 1er janvier avec la loi de février 2020 relative à la Lutte contre le Gaspillage et à l’ Économie  circulaire (loi Agec). Celle-ci prévoit même une généralisation sans seuil minimum à compter du 1er janvier 2024.

« La restauration, qui a subi deux années de crise sanitaire, fait face à une multitude d’exigences relevant de la RSE. A un moment donné, les restaurateurs, et en particulier les indépendants, n’arrivent plus à suivre » commente le dirigeant fondateur du cabinet d’études et de conseil spécialisé Food Service Vision, François Blouin (…)

•• À la profusion de textes s’ajoute la perspective d’un coût additionnel. « Il y a aujourd’hui plusieurs formules de collecte et donc de tarification. Cela étant, on estime le coût de la collecte entre 275 et 300 euros la tonne par an » indique Stephan Martinez, ancien patron de bar et créateur d’une société de valorisation des biodéchets (Moulinot). « Le vrai sujet, ce sont les petits indépendants car les chaînes et groupes se sont lancés » souligne-t-il.

« Regardons la structuration de la restauration : pour l’essentiel, il s’agit de petites structures que l’on pourrait assimiler au réseau des particuliers. Les collectivités locales pourraient équilibrer leur collecte avec la valorisation de cet apport de biodéchets » argue le directeur des relations institutionnelles du Groupement national des Indépendants (GNI), Franck TrouetPhoto : Les Échos

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13 Sep 2022 | Observatoire
 

Migros, le géant suisse des supermarchés, lance un procédé inédit de dosette de café sans capsule sous la marque Café royal. En Suisse et en France dans un premier temps. Le procédé évite tout déchet.

Chaque année, le monde produit 63 milliards de capsules de café. Elles génèrent 100 000 tonnes de déchets, soit l’équivalent de 10 fois la Tour Eiffel. « Nous avons voulu sortir de ce système et révolutionner le marché du café en portion » déclare, dans Les Échos, Fabrice Zumbrunnen, le patron de la chaîne de distribution Migros.

•• Le géant suisse dit avoir investi « des millions » pour mettre au point un procédé très innovant aujourd’hui multibreveté. Il a demandé cinq années de recherche. Une machine et ses dosettes sans capsules. Le café se présente sous forme de boules de café compressées enrobées d’une fine couche végétale d’alginate, qui peuvent après usage se déposer dans une jardinière ou dans un composteur. Ainsi, « on évite la filière industrielle de recyclage », explique le patron de Migros.

Ces dosettes écologiques sont commercialisées en boîtes de carton de 9 au prix de 3,69 euros pour la version bio et 3,49 euros pour les autres. Elles sont produites dans un village près de Bâle, dans l’usine de Birsfelden. La machine est quant à elle fabriquée en Chine et commercialisée au prix de 179 euros.

•• Le lancement, d’abord effectué dans l’ensemble des supermarchés de Migros en Suisse et sur internet, a lieu aussi en France, un marché jugé stratégique par le groupe. Les machines seront proposées chez Boulanger, Darty et les grandes surfaces spécialisées. Les dosettes seront quant à elles vendues chez Carrefour, Auchan et Leclerc à partir du 20 septembre.

Migros ne fait pas ses premiers pas dans le café . Il vend machines et dosettes par le biais de sa filiale Delica depuis 2004. Sa marque Café Royal affiche un chiffre d’affaires de 30 millions d’euros avec sa capsule en aluminium. Photo : Les Échos