Non, la patronne d’un tabac-presse du quartier Schmit à Châlons-en-Champagne (Marne) n’a pas jeté l’éponge. Elle aurait pu, par découragement, à la suite du pillage et des importantes dégradations du « Saint-Claude », qu’elle tient depuis quatorze ans (voir 14 août).
Après huit semaines de fermeture, nombreux sont ceux qui mettent un billet sur la fermeture définitive du commerce, selon L’Union. Alors Valérie Archimbaud tente de rassurer. Elle espère ouvrir les portes de son commerce le lundi 18 septembre. Si tout va bien.
•• Car un retard dans les travaux pourrait repousser, une nouvelle fois, son ouverture. « Idéalement, cela aurait dû ouvrir au début du mois de septembre. Mais avec les vacances, il y a eu des délais de livraison sur les matériaux de menuiserie », explique-t-elle. Visibles de l’extérieur, les quatre rideaux en fer, encore endommagés, témoignent de la violence de cette nuit du 29 au 30 juin. Lire la suite »





Pourquoi les buralistes ? C’est ainsi qu’a démarré l’interview de Philippe Coy dans « La parole aux Français », sur CNews Midi ce jeudi 24 août, consacré au bilan des émeutes urbaines pour les commerçants deux mois après (voir
C’est la voix encore tremblante qu’un buraliste de Lens témoigne dans un article de La Voix du Nord – titré « Les commerçants n’ont pas tourné la page » – de ses difficultés, deux mois après les émeutes (voir
Un buraliste à Paris a été victime des émeutes, dans la nuit du 29 au 30 juin. Au petit matin, il a découvert le rideau de fer de son bar-tabac éventré, la porte fracturée. À l’intérieur, les cigarettes, les tickets à gratter et la caisse avaient disparu …
À Orléans, la chambre des appels correctionnels s’est penchée, ce 16 août, sur la demande de remise en liberté d’un jeune de 20 ans, condamné à un an et demi de prison ferme, dans le cadre des violences urbaines sur le Montargois.
Ils étaient une soixantaine d’émeutiers à Marseille déférés devant le tribunal correctionnel et jugés en comparution immédiate le 4 juillet dernier. Les Nouvelles Publications économiques et juridiques revient sur le profil des mis en cause qui ont défilé (en petit nombre) à la barre ce jour-là.
On apprend dans Le Figaro (édition du 17 août / voir
Plus d’un mois après la fin des émeutes de fin juin-début juillet, la facture continue de s’alourdir. Vitrines cassées, magasins pillés, murs tagués … Le Figaro fait les comptes (voir aussi
« Lorsque la télésurveillance nous appelle le 29 juin à 2 heures 52, on a compris tout de suite que les émeutiers s’étaient attaqués à notre commerce » se remémorent les patrons d’un tabac-presse sur la place de l’Église à Creil (Oise).
Le tabac du Colvert, à Amiens, a été pillé et incendié la nuit du 29 au 30 juin, lors des récentes violences urbaines.