À l’instar de beaucoup de quotidiens de la presse régionale (voir 6 et 3 août, 31 juillet), le Journal du Dimanche revient sur la situation « un mois après » des commerçants affectés par les émeutes urbaines qui ont récemment secoué la France.
Le JDD prend le cas de Châlons-en-Champagne (Marne). Parmi des témoignages chargés en émotion, il y a forcément celui d’une buraliste (extraits).
•• Ton grave chez Valérie du Saint-Claude : « C’était l’apocalypse ». Elle revit ce « traumatisme » avec une émotion volubile. L’alarme à minuit, la ruée vers son tabac-presse, les casseurs déjà repartis, la stupeur devant les pilleurs, l’envie de pleurer « en reconnaissant parmi eux quelques clients, sa fille de 15 ans restée à la maison terrorisée, la police qui tarde … Comment dormir ensuite ? Vont-ils revenir ? ». Lire la suite »





Ce lundi 7 août, la Confédération a adressé un message par mail à tous les buralistes, particulièrement ceux affectés par les émeutes urbaines de fin juin-début juillet : #25 le lien.
11 buralistes ont été vandalisés dans la région pendant les dernières émeutes urbaines: 3 à Amiens (Amiens-nord, Etouvie et Sud-Est), 7 dans l’Oise (3 à Creil, 2 à Beauvais et 2 à Compiègne) et 1 à Saint-Quentin.
L’aide de 10 000 euros pour les buralistes restés fermés au moins trois jours après les violences urbaines, annoncée par le ministre délégué aux Comptes publics Thomas Cazenave (voir
Le 29 juin dernier, un tabac-presse-loto du quartier Europe à Saint-Quentin (Aisne) a été l’une des cibles de la nuit d’émeutes urbaines. Ce jeudi 3 août, le buraliste et les employés ont enfin pu y revenir pour constater les dégâts et envisager l’avenir. Témoignage dans L’Aisne Nouvelle.
10 000 euros
Attroupement devant la Médoquine, un tabac-presse de Talence, en périphérie de Bordeaux, ce 3 août. Façade noircie, store grignoté par les flammes : pris pour cible au plus fort des émeutes urbaines, l’établissement n’a pourtant pas rouvert depuis la nuit du 29 juin et un début d’incendie.
Une bouffée d’oxygène. Un décret, publié le 3 août au Journal officiel, annonce que les gérants d’un débit de tabac pourront demander le bénéfice d’une aide forfaitaire, d’un montant de 10 000 euros, en contrepartie des saccages liés aux émeutes urbaines survenues à la suite de la mort de Nahel, fin juin (voir
L’AFP qui a annoncé la publication au Journal Officiel de la mise en place d’une aide pour les buralistes victimes de dégradations et de vols lors des émeutes urbaines de fin juin-début juillet dernier (voir
« Je salue cette mesure annoncée par le ministre Thomas Cazenave », a réagi ce 3 août sur franceinfo Philippe Coy.