
1er juillet 2025, date fatidique pour les fumeurs français, dont les dents (jaunes ou pas) ont grincé à l’annonce de l’application de la nouvelle loi anti-tabac visant à dénormaliser la consommation de cigarette dans l’espace public. Le parisien fumant sa clope dehors est désormais une espèce en voie d’extinction, suivant la tendance mondiale de recul du tabagisme : en 2022, environ un adulte sur cinq dans le monde consommait du tabac, contre un sur trois en 2000.
C’est ainsi que débute un article de Technikart – mis en ligne le 4 août – que nous reprenons.
Cependant, malgré ces mesures de santé publique, plus de 30 % des Français sont encore fumeurs, l’un des taux les plus élevés d’Europe. Et malgré des politiques de prohibition sévères et une taxation élevée, le constat est sans appel : une cigarette sur deux consommée en France provient du marché noir, et l’on déplore 59 000 morts par an liés au tabac, sans baisse significative de la consommation.
Paris s’enferme dans une logique d’interdiction, notamment des alternatives à la cigarette, tandis que Washington démontre son avance en matière de sécurité sanitaire liée au tabac, via l’autorisation de substituts analysés scientifiquement par Philip Morris International (PMI). Malgré 30 millions de fumeurs aux États-Unis, une nouvelle génération de produits non combustibles contribue à réduire la prévalence tabagique.
Face à ces alternatives, la France semble prendre du retard en interdisant les poches de nicotine, en tergiversant sur les vapes, et en laissant le marché noir prospérer.
Alors, vaut-il mieux, par souci de précaution, interdire ces alternatives moins nocives pour la santé ? Ou, à l’instar des Américains ou des Suédois, sortir d’une forme d’hypocrisie afin d’adopter des stratégies permettant une vraie réduction des risques ? Lire la suite »












