
En Israël, un impôt va être appliqué, directement, sur les dispositifs électroniques -e-cigarettes-, à hauteur d’environ 10 shekels (3 euros) par appareil. Nous reprenons l’information de Israj.media.
En parallèle, une taxe est instaurée sur les sachets de nicotine, autour de 350 shekels (100 euros) par kilo. À l’inverse, le gouvernement prévoit une forte baisse de la taxe sur les liquides de vapotage, qui passera à 1 shekel (30 centimes) par millilitre.
Ce rééquilibrage fiscal vise un objectif clair : réduire le marché parallèle. Jusqu’ici, la taxation élevée des liquides avait encouragé un commerce illégal massif. En transférant une partie de la charge fiscale vers les appareils et en allégeant celle sur les liquides, les autorités espèrent ramener les consommateurs et les distributeurs vers le marché légal.
La réforme ne se limite pas aux cigarettes électroniques. Elle s’inscrit dans une stratégie plus globale qui vise à encadrer l’ensemble des nouveaux produits du tabac et de la nicotine, qui se sont multipliés ces dernières années. Une commission professionnelle a notamment estimé que la cigarette électronique devait être considérée comme un produit à part entière, et non uniquement à travers son liquide. Lire la suite »






« Pourtant, en 35 ans, il s’en est passé des choses !

Ce sont aussi des années d’investissement qui sont brusquement stoppées par ce décret, notamment pour des PME qui se retrouvent fragilisées comparées aux capacités des groupes cigarettiers ou même du marché parallèle… Car oui, on voit apparaître de plus en plus de produits non-contrôlés, non-tracés, avec des taux de nicotine grossièrement élevés. Cela monte à 50, 60 milligrammes par sachet alors qu’une offre responsable est régulée à 20 milligrammes par sachet !


