« Nous irons plus vite vers un futur sans fumée si tous les fumeurs de par le monde peuvent accéder plus facilement à des alternatives en étant suffisamment informés. Nous souhaitons que toutes les personnes qui ne souhaitent pas arrêter puissent trouver des alternatives pour le bien de leur propre santé et de la santé publique en général. »
Jacek Olczak, CEO de Philip Morris International, en présentant la prolongation et le renforcement d’ un accord de coopération avec la grande entreprise sud-coréenne KT&G (vapotage et produits à chauffer / voir 31 janvier).





Annoncé ce 30 janvier, cet accord de coopération apporte à Philip Morris International les droits exclusifs et à long terme de commercialisation, hors Corée du Sud, des produits à moindre nocivité développés par KT&G (vapotage et produits à chauffer).
Philip Morris International continue ses investissements dans le domaine du tabac à chauffer. Sampoema, la filiale indonésienne de Philip Morris International, a inauguré ce 12 janvier une usine de fabrication de recharges Heets pour le dispositif de tabac à chauffer Iqos.
Dans l’Ouest de la France, un tiers des cigarettes consommées sont issues du marché parallèle et, parmi elles, plus de la moitié sont de la contrefaçon, selon les chiffres de la dernière étude de KPMG (voir
Cela ne se voit pas forcément ailleurs en Europe. Mais les autorités espagnoles semblent suivre de près le dossier des points de vente de vapotage et de leur respect de l’interdiction de commercialiser des produits de vapotage auprès des mineurs.
British American Tobacco s’attend à une croissance comprise entre 2 et 4 % pour l’année qui se termine parce que plus en plus de personnes à travers le monde ont recours à ses cigarettes électroniques ainsi qu’à ses produits de nicotine à usage oral (sachets de nicotine).
PMI est en train de lancer l’Iqos Iluma en Espagne.
Selon un décryptage des Échos, Philip Morris International est le gagnant inattendu du match « zéro tabac » face à Altria.
Philip Morris International a annoncé, ce lundi, la mise en œuvre du retrait obligatoire des actions restantes de Swedish Match, dont il détient désormais 93,1 % du capital à l’issue d’une offre publique d’achat lui permettant de demander la sortie du groupe suédois de la cote à la bourse de Stockholm. C’est ce qu’annonce Reuters dans une dépêche que nous reprenons.