Ils n’ont pas eu le temps de finir l’aller dans un sens qu’ils font déjà le retour dans l’autre. Si plusieurs points relais de Lons-le-Saunier (Jura) et alentours constatent un léger ralentissement des flux avec la fin des fêtes, c’est avant le gros rush des reventes de cadeaux et des soldes de janvier.
Témoignages dans Le Progrès.
•• Au tabac-presse « Le Royal », l’effervescence commence par le Black Friday, « et ça continue comme ça jusqu’à fin janvier. Après il y a les fêtes et puis les soldes au début de l’année ». Au lendemain de Noël, Olivier-Paul, le buraliste, observe déjà les premiers retours, dès le jeudi matin. Avec 3 500 colis en moyenne par mois, son commerce est le plus gros point relais de la ville en volume. Pendant les fêtes de fin d’année « les colis nous submergent vite, la semaine dernière (celle avant Noël), j’ai eu 120 colis qui arrivaient chaque jour ». Lire la suite »





Treize mois après l’entrée en vigueur de la loi « anti-Amazon », qui instaure un seuil minimum de frais de port pour les commandes en ligne de moins de 35 euros (voir
Un coup d’œil sur les résultats – pour ce premier semestre 2024 – de La Poste (voir
Au moment où certain opérateur cherche à « raboter » la rémunération des buralistes assurant – contre vents et marées – l’activité de service colis, deux informations sur certaines évolutions du marché (source : Sud-Ouest).
C’est parti pour relever le défi des acheminements de colis pendant les Jeux Olympiques et Paralympiques !
Face à l’afflux croissant des colis, un buraliste à Bart (près de Montbéliard, Doubs) a opté pour l’installation, à l’extérieur de son commerce, d’une armoire munie de 48 casiers dans lesquels les clients peuvent directement récupérer leurs commandes.
La Ville de Strasbourg et l’association des commerçants de son centre-ville viennent de lancer l’expérimentation d’un nouveau service de livraison … en parking. Le but affiché : délester les clients de leurs courses pour qu’ils restent plus longtemps sur place.
Une récente dépêche AFP, signée Ornella Lamberti, présente un nouveau « petit business » proposé aux usagers des lignes SNCF : l’entreprise WePost leur suggérant de prendre avec eux, pour leur voyage, des colis scellés contre rémunération.
Dans un contexte d’arbitrages des dépenses, la mode d’occasion prospère et la plateforme Vinted, qui vend notamment des vêtements de seconde main, est devenue un phénomène de mode en même temps qu’un poids lourd de l’habillement. C’est ains que débute un article des Échos (du 29 avril) que nous reprenons.
Cela commence ces jours-ci. Cinq « camions-bureaux de poste itinérants » vont arpenter les coins reculés de nos campagnes à raison d’une demi-journée de service par commune et par semaine.