La FDJ a obtenu un agrément pour proposer des « jeux de cercle en ligne », et donc du poker, selon une décision de l’Autorité nationale des Jeux (ANJ) publiée au Journal officiel (voir 1er novembre). Cette nouvelle offre devrait être lancée « d’ici la fin de l’année », selon la FDJ, annonce Le Figaro dans un article de décryptage dont nous reprenons des extraits.
Le groupe, privatisé en 2019 a encore le monopole sur la loterie et les paris sportifs en points de ventes physiques. Mais ce n’est plus le cas pour les paris sportifs en ligne depuis 2010.
•• Le groupe a indiqué à plusieurs reprises vouloir se renforcer en ligne dans les activités où il n’était pas présent. « Notre ambition est de renforcer notre présence sur les marchés qui sont ouverts à la concurrence », explique-t-on du côté de la FDJ. L’entreprise est aussi entrée en négociation exclusive pour racheter ZEturf (voir 20 septembre).
La future offre de poker de la FDJ ne s’adressera pas qu’au public français. En effet, la FDJ a parallèlement obtenu l’autorisation de partager ses liquidités à l’échelle européenne (pour l’instant avec l’Italie, l’Espagne et le Portugal). Avec cette nouvelle palette d’offre, l’entreprise entend ainsi très vite aller sur le terrain des Betclic, Winamax ou encore Unibet, qui proposent tous du poker en ligne et, pour la plupart d’entre eux, également du turf.
•• Cette offre élargie arrive néanmoins dans un contexte un peu plus compliqué que par le passé. Les jeux d’argent en ligne, montés en puissance pendant la pandémie du fait des nombreuses contraintes sanitaires, ont connu un coup de moins bien en 2022.
L’activité des opérateurs de jeu en ligne – poker, paris sportifs, courses hippiques… – a reculé de 11 % au premier semestre, par rapport à la même période en 2021. Une telle baisse n’avait plus été observée depuis 2013, selon l’Autorité nationale des Jeux. Les joueurs sont revenus sur les points de vente – c’est le cas pour les courses de chevaux notamment – et ont été moins présents en ligne. Mais ce coup de mou s’explique aussi en partie par le report de la Coupe du monde de football. Lire la suite »





La Française des Jeux (FDJ) a obtenu un agrément pour proposer des « jeux de cercle en ligne », et donc du poker, selon une décision de l’Autorité nationale des Jeux publiée le 1er novembre au Journal Officiel.
« Nous demandons la fermeture immédiate des sites de vente de tabac en ligne »
L’association e-Enfance, qui opère le 3018, numéro national pour les victimes de violences numériques, s’associe à l’opérateur de paris sportifs en ligne Betclic pour lancer un site internet de « sensibilisation des parents aux jeux d’argent de leurs enfants ». C’est ce qu’annonce l’AFP dans une dépêche (extraits).
Face à l’explosion des ventes de tabac sur la Toile, la Confédération des buralistes entend lancer une action juridique d’ampleur contre Facebook, Snapchat et les fournisseurs d’accès à internet dans un contexte de hausse attendue du prix du tabac, révèle Challenges (voir
Une étude révèle l’importance croissante de la vente de tabac sur les réseaux sociaux. Les buralistes, qui disposent d’un monopole d’État, ne s’interdisent pas de porter plainte contre ces sites, annonce un article du Parisien / Aujourd’hui en France signé Vincent Vérier.
Selon Les Échos, Emmanuel de Rohan Chabot, l’une des figures de la libéralisation en 2010 du marché des jeux d’argent et de hasard sur Internet, envisage de céder le contrôle de ZEturf, le principal concurrent du PMU dans les paris hippiques sur Internet. Une société également active dans les paris sportifs en ligne sous la marque ZEbet.
La plateforme de « fantasy football » – dont le jeu repose sur des NFT (non-fungible tokens / jetons non fongibles) à collectionner mais aussi sur les performances réelles des joueurs – va devoir convaincre le régulateur qu’elle n’entre pas dans le champ des opérateurs dont l’activité doit être encadrée par la loi sur les jeux d’argent.
Le Conseil d’État ne s’est pas opposé, ce 22 juillet, à l’expérimentation menée par les services de Bercy et les Douanes – autorisés depuis la Loi de Finances pour 2020 – à collecter les données « librement accessibles » sur Facebook ou Le Bon Coin, ceci pour lutter contre les ventes illicites (notamment de tabac de contrebande) ou la fraude fiscale, selon le site européen Euractiv.