
74 % des Français sont favorables à la possibilité de travailler le 1er mai sur la base du volontariat.
Un chiffre fort, qui traduit une attente claire du terrain et que les parlementaires ne peuvent ignorer.
Alors qu’une proposition de loi à l’Assemblée nationale visant à redonner la possibilité à tous les commerces de travailler est toujours en discussion (non sans obstacles…) au Parlement, la CPME appelle les députés à faire évoluer une réglementation devenue incompréhensible pour de nombreux commerces de proximité.
Nous reprenons le communiqué de la CPME (dont la Confédération des Buralistes est adhérente et dont Philippe Coy est vice-président en charge du commerce).
Boulangers, fleuristes, bouchers-charcutiers ou jardineries ont, ces dernières années, été empêchés d’ouvrir le 1er mai sous peine de sanctions… quand d’autres activités comparables y étaient autorisées.
Le texte propose d’autoriser certains commerces de proximité à faire travailler leurs salariés volontaires ce jour-là, avec une rémunération doublée.
Une mesure qui :
- répond à une attente concrète,
- défend la liberté de travailler,
- soutient les commerces de proximité,
- met fin à une incohérence juridique pénalisante.
Pour la CPME, il est temps de sortir d’une interdiction d’un autre âge et de faire primer le pragmatisme au service des TPE-PME et de leurs salariés volontaires.





Des poursuites contre un boulanger qui avait ouvert un 1er mai créent un émoi et un sentiment de ras-le-bol chez les commerçants de proximité. Qu’en est-il exactement ?
La discussion qui s’ouvre à partir de ce lundi 21 octobre en commission à l’Assemblée Nationale sur le Projet de Loi de Financement de la Sécurité sociale pour 2025, sera déterminante. Elle actera ou non la poursuite de la politique conduite depuis plusieurs années pour remettre la France dans le jeu de la performance économique, atteindre le plein emploi et contribuer à la cohésion de la société.
Le 29 avril 2023, des inspecteurs du travail assistés de policiers, avaient découvert dans le sous-sol d’un bar-PMU des Ulis (Essonne) les conditions indignes de logement d’un « employé » (voir
La préfecture du Rhône a contraint un tabac-presse de Villefranche-sur-Saône (35 kilomètres au nord de Lyon, Rhône) à fermer ses portes pour un mois, depuis ce 10 janvier. Il a été découvert qu’un étranger en situation irrégulière y était employé.
Dans le cadre du Grand Prix Humpact Emploi France 2023, le groupe FDJ se félicite de son classement à la première place dans la catégorie « parité femmes-hommes ». C’est la quatrième fois que FDJ est nominée dans cette catégorie.
Les salariés, en arrêt-maladie non professionnel de longue durée, pourraient cumuler des congés payés, au titre de ces périodes pourtant … non travaillées. Alors qu’un salarié serait, par exemple, en arrêt-maladie depuis un an, l’entreprise devrait lui verser une somme correspondant à cinq semaines de congés payés !
Le fondateur de « Buralform », Emmanuel Balas, revient dans le numéro de mai de Buralistes (revue de la fédération des chambres syndicales des buralistes d’Ile-de-France/Oise/ Seine Maritime) sur cette offre de formation par smartphone destinée aux personnels des établissements de buralistes.
À l’occasion de la présentation des principales modalités de la réforme sur les retraites, le président de la République a exhorté le Gouvernement à aller faire de la « pédagogie » sur le terrain. Mais, en réunion publique, devant des auditoires pourtant souvent favorables, les ministres doivent répondre aux questions et aux critiques. … Exemple cité dans Le Monde .