Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
31 Mai 2024 | Profession
 

Ce vendredi 31 mai au matin, Catherine Vautrin (ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités) était l’invitée de France Inter. Elle a donc été interrogée sur le rapport du Sénat recommandant une augmentation de la fiscalité tabac (voir ci-dessous). Sa réponse.

« Vous savez, je vais vous dire un truc : je suis une fumeuse repentie et je fête cette année mes 20 ans sans tabac. C’est franchement un sujet perso et cela me permet d’élargir ma déclaration sur un point majeur : nous sommes tous détenteurs d’un capital santé et nous sommes dans un pays où la santé peut être prise en charge par les pouvoirs publics … et la vraie responsabilité c’est celle de chacune et chacun d’entre nous.  Lire la suite »

31 Mai 2024 | Pression normative
 

Ce 26 mai, sur BFM-TV, la ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, Catherine Vautrin, sest alarmée – à son tour – de la vente de « Sniffy », substance énergisante qui se présente sous la forme de poudre blanche à inhaler par les narines (voir 25 mai).

Cette inquiétude est partagée par la Confédération des buralistes, qui s’est positionnée « contre ce produit » (voir 26 mai) et par plusieurs addictologues. Le Monde fait le point sur la polémique et une « éventuelle » interdiction. Lire la suite »

 Commentaires fermés sur Produits à sniffer : « il paraît compliqué, en l’état, d’interdire la vente de ce produit » (avocate)  ,
27 Mai 2024 | Profession
 

Tout au long de ce dimanche 26 mai, Philippe Coy a multiplié les interventions médiatiques pour rappeler que la Confédération des buralistes était opposée à la commercialisation de la poudre à inhaler (marque Sniffy), largement évoquée dans les médias ces derniers jours (voir 25 mai) et dont le ministre délégué à la Santé et à la Prévention a demandé l’interdiction (voir 25 mai).

Extraits des propos de Philippe Coy :

•• « Nous sommes complètement opposés à la commercialisation de ce produit dans le réseau des buralistes. Son marketing est choquant. Je confirme bien : la commercialisation de ce produit dans notre réseau n’est pas tolérable. Nous avons une éthique » (Sud Radio).

•• « L’essentiel de la mise en avant de ce produit se fait par Internet et les réseaux sociaux. Cela fait deux mois que j’ai alerté les autorités … Nous avons saisi l’ensemble des buralistes pour leur demander de ne pas commercialiser ce produit » (RTL).

 Commentaires fermés sur Produits à sniffer : « cela fait deux mois que j’ai alerté les autorités … » (Philippe Coy)  ,
26 Mai 2024 | Profession
 

Contactés par ActuRennes, plusieurs buralistes de la préfecture dIlle-et-Vilaine ont exprimé leur méfiance et leur refus de vendre la poudre énergisante commercialisée sous le nom de Sniffy (voir 25 mai).

« Cest une chose aberrante que je refuse de vendre à mes clients Il y a des limites à ne pas franchir », lance la patronne de « La Maison du Fumeur », dans le centre-ville de Rennes

« On ne vendra pas de ça chez nous », assure-t-on « Au Vizir », « de la poudre blanche énergisante à inhaler vendue avec une paille, cest comme de la cocaïne légale quoi, donc cest non. » Lire la suite »

 Commentaires fermés sur Produits à sniffer : « on ne vendra pas de cela, chez nous « (buraliste de Rennes)  ,
26 Mai 2024 | L'Info
 

« Les produits qui composent le Sniffy ne sont pas des substances interdites, mais ma position est très claire et non ambiguë. Nous sommes contre ce produit », a déclaré à l’AFP Philippe Coy, président de la Confédération des buralistes (voir ci-dessous).

Celui-ci évalue à « quelques dizaines au plus », le nombre de buralistes commercialisant ce produit.

« Essentiellement ce produit est mis en vente sur Internet » a-t-il ajouté. « Au vu des réactions nombreuses que j’ai eues ces dernières semaines je doute fort que beaucoup de collègues aient succombé à cette tentation », a complété M. Coy.

 

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26 Mai 2024 | Profession
 

« Les produits à sniffer : une menace pour l’éthique du réseau (…) La Confédération s’oppose avec fermeté à la commercialisation de ces produits. »

Message-mail adressé par la Confédération aux buralistes (voir 25 mai).

25 Mai 2024 | Pression normative
 

Le ministre délégué à la Santé et à la Prévention, Frédéric Valletoux, a promis, ce 25 mai, l’interdiction d’une poudre blanche à inhaler par le nez, présentée comme énergisante qui suscite la controverse car sa consommation rappelle celle de la cocaïne (voir ci-dessous). C’est ainsi que débute une dépêche AFP que nous reprenons.

« J’ai découvert il y a 48 heures cette dernière invention, et je mets des gros guillemets, bien sûr, cette cochonnerie que certains veulent vendre. Je vais voir effectivement dans les prochains jours comment on peut interdire ce type de choses », a déclaré M. Valletoux sur franceinfo.

« Il faut l’interdire dès qu’on peut », a-t-il ajouté. « Je vais regarder ça très vite avec les services, dès ce week-end. Et dès qu’on peut, je vous promets que je serai là-dessus intraitable » a-t-il complété. Lire la suite »

25 Mai 2024 | Profession
 

Présentée au grand public par M6, ce 21 mai, « Sniffy » (une poudre blanche énergisante « à sniffer ») commence à faire réagir : l’émission « La Grande Semaine » évoquant  un produit « dangereux » et dont la symbolique du mode dadministration pose question.

La Confédération des buralistes a réagi.

« Une solution instantanée pour booster votre énergie » : voilà comment est présenté le produit sur le site de la marque. Composé de caféine, créatine, L-citrulline, taurine, beta alanine, maltodextrine et L-arginine, il ne contient, à priori, rien d’illégal … Mais des goûts fruitiers sont proposés : fruit de la passion, fraise, citron … De quoi rendre le produit outrageusement attractif chez les jeunes. Cette nouveauté fait alors écho aux « puffs », en cours d’interdiction pour les raisons que l’on sait. Lire la suite »

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8 Déc 2023 | Observatoire
 

Aujourd’hui, les Français ne consommeraient que la moitié de la quantité de fruits qui leur est officiellement recommandée. À ce jeu-là, les compotes et confitures, les fruits surgelés ou en conserve ont leur rôle à jouer, daprès Les Échos (extraits).

Les enfants, fans de compotes, seraient ainsi 3 fois plus nombreux à atteindre le repère de 5 fruits et légumes par jour, selon les industriels du secteur.

•• Près de 97 % des Français achètent les deux (légumes et fruits, frais ou préparés), dont 82 % au moins une fois par semaine révèle une enquête d’Opinion Way pour la FIAC (Fédération des Industries d’Aliments conservés), qui souligne la praticité de ces produits, avec des fruits en toute saison, et pour toute la famille.

En France, le secteur regroupe 49 sites de production (10 900 emplois directs) pour un chiffre d’affaires de 1,7 milliard d’euros (+13 %). À côté du géant mondial Andros, avec sa confiture Bonne Maman, Materne (groupe Bel) connu pour ses gourdes Pom’Potes, ou les conserves St Mamet, figure une kyrielle de PME. Les usines sont implantées à proximité des vergers de pommes, abricots ou de châtaignes. Au total, la production a atteint plus de 710 000 tonnes l’an dernier (+0,5 %), soit plus de 10 kilos par Français et par an.

•• Les fabricants de compotes représentent plus de 60 % du marché (437 000 tonnes) avec pour clients la grande distribution, la pâtisserie, ou la restauration.

Second pilier, la confiture (166 000 tonnes), dont 30 % vont à l’export, suivi des conserves (69 000 tonnes) et des produits surgelés (45 000 tonnes). Framboises, griottes, abricots, le segment des fruits surgelés, en sachet ou en purée est en forte hausse. Lire la suite »

4 Nov 2023 | Observatoire
 

Les neuf premiers mois de 2023 se sont avérés plus compliqués que d’habitude pour les acteurs du secteur du jouet. Le chiffre d’affaires a reculé de 4,5 % par rapport à la même période de 2022 tandis que les volumes perdaient 8 %, selon Circana.

Les conséquences de l’inflation sur le pouvoir d’achat et les arbitrages de consommation effectués par les Français ne sont que l’un des facteurs expliquant le recul, analyse Les Échos.

•• Un phénomène plus structurel se fait sentir : la baisse des naissances. La France compte 187 000 enfants d’un âge inférieur à 12 ans de moins qu’en 2022. Autant d’occasions de consommation qui se sont évaporées. Les jouets pour nourrissons et premier âge sont les premiers à en pâtir, selon Circana.

Autre segment pénalisé : les jeux de plein air. Ils ont subi le résultat conjugué d’une météo chaotique. Les poupées sont aussi, globalement, à la peine.

•• À l’inverse, certains produits surfent sur le succès. Les jeux de cartes croissent de 12 % quand les peluches traditionnelles gagnent 4 %. Les licences ne se sont jamais aussi bien portées, engrangeant un point de part de marché supplémentaire (24,4 % du chiffre d’affaires total).

« Le succès de Pokémon ne se dément pas. En trois ans, il a connu une progression exceptionnelle de 167 %. Ses déclinaisons occupent 8 des premières places du Top 10 en septembre », remarque Frédérique Tutt, experte monde pour le cabinet Circana. Les ventes de Barbie ont, elles, gagné 4 % depuis le film.

•• Le marché des « kidultes », qui concerne les plus de 12 ans, n’en finit pas, non plus, d’accroître son territoire. Il gagne 1,6 point de part de marché et représente désormais 29 % des ventes. Les puzzles pour adultes, qui avaient bien occupé les confinements avant de fléchir, voient leurs ventes augmenter de 11 %. Quand la gamme Lego Icons, dédiée aux plus grands, enregistre une progression de 40 % depuis janvier.

Il est encore trop tôt pour dessiner Noël. D’autant que le 25 décembre aura lieu un lundi, laissant un week-end de deux jours pour les dernières courses. (Voir 15 octobre 2022).

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