Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
27 Fév 2017 | Profession
 

La semaine a démarré sur l’entrée en vigueur d’une nouvelle liste des prix du tabac avec, notamment, une hausse sensible du tabac à rouler, sachant que les fabricants n’ont pas répercuté toute la hausse de fiscalité sur toutes leurs références … en tout cas, ça tousse du côté des buralistes (voir Lmdt des 20 et 21 février).

Une manifestation sur la route d’Andorre est annoncée pour le 19 mars (voir Lmdt des 22 et 26 février).

Tabac cher, tabac de convoitise : cette semaine aura vu deux braquages de camions Logista (voir Lmdt des 22 et 24 février). Nous en sommes à dix attaques depuis le début de l’année …

Un article du Parisien / Aujourd’hui en France a relancé le débat, et donc la polémique, sur l’éventualité d’une identification obligatoire des joueurs de la FDJ et du PMU (voir Lmdt des 20 et 21 février). Mais d’ici là, les affaires vont continuer avec le lancement annoncé dans la presse du nouveau Loto (voir Lmdt des 23 et 25 février).

Les élus nationaux de la Confédération ont rencontré leurs homologues européens (voir Lmdt du 23 février) et les équipes d’Emmanuel Macron (voir Lmdt du 24 février).

La Cour de Cassation a cassé un jugement gagné par DNF contre Paris Première qui avait laissé des fumeurs fumer sur un plateau (voir Lmdt du 23 février).

24 Fév 2017 | Profession
 

Période électorale oblige : la Confédération des buralistes voit son programme de rendez-vous avec les états-majors des candidats à l’élection présidentielle se remplir.

Ainsi, Pascal Montredon, Jean-Luc Renaud (secrétaire général de la Confédération) et Michel Guiffès ont eu une réunion de travail, ce mercredi 22 février dans la soirée, au siège de campagne d’Emmanuel Macron (voir Lmdt des 8 janvier 2017 et 31 août 2016).

Surprise : les représentants des buralistes se sont retrouvés avec des interlocuteurs qu’ils avaient déjà rencontrés à Bercy, quand Emmanuel Macron était encore ministre. Notamment Emmanuel Lacresse (directeur adjoint du cabinet). Dans une ambiance relevant du « on reprend les dossiers en cours … ».

En fait, le président de la Confédération a tenu à axer son intervention sur le maintien du statut du buraliste et du mode actuel de distribution réglementée du tabac.

On a aussi beaucoup parlé d’identification des joueurs et acheteurs de tabac.

21 Fév 2017 | Profession
 

La sagesse conseille de prendre le pouls de l’opinion publique chez les buralistes : presse ou bar-tabac. Ainsi, l’AFP est allée dans un bar-tabac de Neuilly-sur-Seine pour s’enquérir de l’humeur des uns ou des autres sur « l’affaire Fillon ». Et c’est dur … Extraits.

Au bar-tabac Le Havane, sur la place du marché, François avait voté avec ferveur pour Fillon en novembre dès le premier tour, mais le doute est désormais de mise. « On pensait que c’était le sauveur… Est-ce que j’en veux encore ? Je ne sais pas », admet cet entrepreneur de 57 ans.

Lors de la primaire, cette commune huppée des Hauts-de-Seine, était devenue l’incarnation du fillonisme triomphant : le député de Paris y avait recueilli 60% des suffrages dès le premier tour, 80% au second, avec une participation record de près d’un tiers des inscrits.

« À Neuilly, on a voulu virer Sarko et sa clique, alors on a voté Fillon », résume Gilbert, le patron du Havane, aujourd’hui obligé de reconnaître que la situation est devenue « décevante ». Lire la suite »

24 Jan 2017 | Profession
 

Roger Vincent, sculpteur sur pipe, continue de coller à l’actualité. Cela fait près de 60 ans qu’il sculpte des pipes à l’effigie de personnages. Après Barack Obama, Nicolas Sarkozy et François Hollande, le maître pipier de Saint-Claude vient de réaliser un modèle « Donald Trump » pour des collectionneurs.

Il a appris le métier de son père. Il est le seul en France à être titulaire d’un CAP de sculpture sur pipe acquis à l’âge de 16 ans. Dans la famille, on a sculpté d’ailleurs tous les présidents de la République française de De Gaulle à François Hollande. Le prochain président n’échappera pas à l’exercice.

Le meilleur ouvrier de France 1984 a mis quatre heures pour mettre au point le modèle de la pipe Trump. Défi : façonner la chevelure abondante du milliardaire américain. Le maître pipier espère vendre une centaine de pipes Trump à des collectionneurs.

La création rejoindra le musée de la pipe de Saint-Claude que Roger Vincent est le dernier artisan à alimenter. Sa collection de pipes présidentielles étant toujours très prisée des visiteurs.

23 Jan 2017 | Observatoire
 

Pour préparer sa campagne présidentielle, François Fillon vient de nommer un certain nombre de « responsables thématiques de son projet ».

Soit quelques parlementaires par projet faisant appel à plusieurs représentants de la société civile.

Parmi ces nominations, nous avons noté :

• Au chapitre « Fiscalité », Arlette Grosskost (députée du Haut-Rhin), très au fait des problèmes des buralistes frontaliers. Elle intervient régulièrement à l’assemblée générale des buralistes de son département. Avec un certain franc-parler.

• À la « Santé », nous notons la présence de Valérie Boyer (députée des Bouches-du-Rhône / photo) qui s’est toujours montrée hostile au paquet neutre et d’Alain Milon (sénateur du Vaucluse et président de sa commission des Affaires sociales) qui était venu s’adresser aux buralistes lors de leur manifestation au Sénat (voir Lmdt du 23 juillet 2015). Mais aussi de Bernard Accoyer (député de Haute-Savoie et ancien président de l’Assemblée nationale) : cet ancien médecin ORL connaît bien les dégâts du tabac, tout autant que les dérives d’une politique anti-tabac radicale (voir Lmdt du 2 juillet 2016). Lire la suite »

18 Jan 2017 | Observatoire
 

Après les propositions de légalisation du cannabis débattues lors du second débat de la primaire de la gauche (voir Lmdt du 16 janvier), Le Figaro.fr est parti enquêter, à Paris, auprès des principaux concernés. Alors que les pharmaciens sont très nuancés, les buralistes eux seraient plutôt favorables. Exemples.

• Dans un petit bar-tabac du 2ème arrondissement, au décor très « Bob Marley », les responsables attendent avec impatience la légalisation du cannabis : « les gens feraient la queue comme ils font pour un café ou un paquet de cigarettes. Je ne vois que du positif dans une telle mesure. Cela réduirait le trafic dans les cités, et pour nous, on aurait plus de monde ».

• « On nous propose de faire plus de chiffre d’affaires, comment refuser ? », questionne le responsable du Pia Hour, dans le 9ème arrondissement. « Honnêtement, les marchés de la presse et des cigarettes sont en déclin, donc ça nous permettrait de nous diversifier. Puis quand on voit que l’on peut acheter du poppers dans des tabacs, pourquoi pas du cannabis ? C’est rentré dans les mœurs maintenant ». Lire la suite »

16 Jan 2017 | Observatoire
 

Comme cela était prévisible (voir Lmdt du 8 janvier), le cannabis s’est trouvé au cœur du débat entre les candidats à la primaire de la gauche. Une bonne dizaine de minutes d’échanges sur un sujet pour le moins clivant.

 « Dans les bureaux de tabac, on trouve tout ce qu’il faut pour faire un joint … sauf le cannabis » a lancé François de Rugy qui indique, dans son programme, que dans les dix-huit mois suivant l’élection présidentielle une nouvelle législation – à l’essai sur cinq ans – serait adoptée. Avec trois volets : sanitaire, sécuritaire et économique. Et une exclusivité de la commercialisation sur le modèle des débits de tabac. Toute vente en dehors de ce réseau contrôlé serait illégale. À noter que dans la soirée, des proches du candidat écologiste ont confirmé qu’il était favorable à la vente par les buralistes. Lire la suite »

12 Jan 2017 | Observatoire
 

Thierry Solère, porte-parole de François Fillon, a fustigé, ce mercredi 11 janvier, la position d’Emmanuel Macron sur la légalisation du cannabis, estimant « criminel de réengager ce débat ».

« Je lui dis à Emmanuel Macron : ça me paraît criminel de réengager ce débat-là aujourd’hui », a estimé le député LR des Hauts-de-Seine lors de l’émission « Questions d’info » LCP/Le Monde/France Info/AFP. Lire la suite »

8 Jan 2017 | Observatoire
 

Ambiance, ambiance. Mais que cela soit au Gouvernement ou ailleurs, il semble que ces deux-là ne se soient jamais vraiment appréciés.

Toujours est-il que, ce samedi 7 janvier, la ministre de la Santé a réagi à la proposition d’Emmanuel Macron de se fixer comme « objectif national que la génération qui naît aujourd’hui soit une génération sans tabac ». Appel lancé dans un meeting à Nevers (voir Lmdt du 7 janvier).

Réplique de Marisol sous forme de tweet : « L’objectif est déjà fixé, cher Emmanuel ! Mais tu es le bienvenu. Je n’ai demandé aucun copyright sur cette belle ambition ». Et de faire un lien avec ses messages du Plan national de Réduction du Tabagisme (voir Lmdt des 25 septembre 2014 et 8 août 2015).

Heureusement qu’un tweet se limite à 140 signes. Car on sent qu’elle a tellement de choses à lui dire (voir Lmdt du 31 août 2016).

Voir aussi le site « Nous sommes 13 millions de fumeurs adultes et responsables » (lien).

8 Jan 2017 | Observatoire
 

Sujet mineur ou objet d’un débat plus sérieux ? La dépénalisation ou la légalisation du cannabis – et son organisation – devraient apparaître en rebond des prochains débats électoraux (voir Lmdt du 10 octobre 2016).

L’appel lancé ce matin, dans le Journal du Dimanche, par les députés PS Marie-Arlette Carlotti et Patrick Mennucci (voir Lmdt du 4 avril 2016) – en compagnie de 150 acteurs de la vie marseillaise (dont des avocats, magistrats et médecins) – va y contribuer. Ils demandent la « légalisation contrôlée » du cannabis et que le débat s’ouvre « dans la période électorale qui arrive ».

À signaler d’autres déclarations récentes :

• Sylvia Pinel (candidate radicale de gauche à la primaire de la Belle Alliance populaire) : « je suis pour la légalisation encadrée du cannabis. Une question de santé publique » (France 2, 21 décembre).

• Yannick Jadot (candidat écologiste) : « je suis pour la légalisation du cannabis. Fumer un pétard le vendredi soir avec ses copains pose-t-il un problème à la société ? Légaliser permettrait une traçabilité à la fois du produit et du consommateur, et donc de pouvoir lutter tant contre le trafic que l’addiction » (Valeurs Actuelles, 5 janvier).