
Avec un chiffre d’affaires d’1,6 milliard d’euros en 2025, le marché de la cigarette électronique connaît « une progression fulgurante », affirme ce 14 avril sur France Inter, Marion Catellin, directrice du collectif Contre-Feu (voir 2 avril 2026).
(NDLR : Une nouvelle attaque frontale contre le vapotage alors même qu’un opérateur national de la stratégie antitabac vient de publier un document reconnaissant que le vapotage est un outil de sevrage efficace…voir le 14 avril 2026).
Les jeunes sont « clairement les plus ciblés » par ce marché, selon Contre-Feu.
En 2025, le marché de la cigarette électronique représente 1,6 milliard d’euros de chiffre d’affaires. Il s’agit d’une « progression fulgurante », selon Marion Catellin, directrice du collectif Contre-Feu (ex-Alliance contre le tabac), ce mardi sur France Inter. « Et les jeunes sont clairement les plus ciblés » par ce marché, assure-t-elle. Le collectif publie, ce 14 avril, son rapport sur le marché de la vape.
Selon l’enquête du collectif, plus de la moitié des jeunes de 13 à 16 ans reconnaissent que ces produits leur donnent envie à cause de leur goût ou du marketing.
Afin d’« attirer les plus jeunes », Contre-Feu constate que les industriels utilisent un « packaging coloré » avec « des produits qui ressemblent à des mini consoles vidéo, des mini biberons », « des arômes très sucrés » aussi au goût de bonbon, de barbe à papa, et même de « licorne ». Des influenceurs sont également « rémunérés pour faire la promotion de la cigarette électronique sur les réseaux sociaux », ce qui est pourtant interdit par la loi.
Marion Catellin estime que les industriels mettent en place la même stratégie que pour la cigarette « classique », c’est-à-dire que « les plus jeunes sont visés, car plus un jeune rentre tôt dans l’addiction à la nicotine, plus il aura du mal à en sortir ».
Le collectif Contre-Feu réclame donc la mise en place d’« un paquet neutre » comme pour la cigarette « classique » (voir 14 avril 2026), l’interdiction aussi de la vente en ligne de produits de la vape, car la « part de jeunes qui achètent en ligne est non-négligeable ».
Marion Catellin en appelle également à « la responsabilité des buralistes comme des magasins de vape pour ne plus vendre ces produits à des mineurs ». D’après le rapport du collectif, un tiers des vendeurs acceptent de fournir des produits de vape à des mineurs.






Ce qui frappe dans certains reportages sur la vape, ce n’est pas le sujet mais le récit. C’est ainsi que Cyrille Geiger (commerçant et formateur) s’exprime, sur Linkedin le 23 mars, à propos du dernier « Complément d’enquête / Vapoteuses : l’empire de la clope contre-attaque » que nous avons déjà commenté ici-même (voir 21 et 



Est-ce qu’il faut interdire le vapotage dans les restaurants ? C’est aujourd’hui à la charge du gérant ou de la gérante d’interdire ou non l’e-cigarette dans son établissement, et de le faire savoir. Un non-sens pour certains gérants meurthe-et-mosellans.