Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
27 Juin 2026 | Vapotage
 

À la veille d’une grande conférence régionale contre les drogues et le narcotrafic, la Mildeca a fait étape, le 25 juin, au collège Jean-Albany, à La Possession (près de Saint-Denis), pour sensibiliser les adolescents aux dangers des conduites addictives, du cannabis aux écrans, en passant par les cigarettes électroniques (voir les 13 avril 2026 et 2 mars 2026).
Nous reprenons une information du Quotidien de La Réunion.

La prévention commence parfois par un jeu, un parcours sportif ou un atelier ludique. Mais derrière les pneus, les coffres à déverrouiller et les exercices en binôme, le message est sérieux. Hier matin, au collège Jean-Albany, à La Possession, les élèves de quatrième ont été sensibilisés aux conduites addictives lors d’une opération menée dans le cadre du déplacement de la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca) à La Réunion.

Cette séquence s’inscrit dans une mobilisation plus large, à la veille de la Journée internationale contre l’abus et le trafic de drogues, marquée par une grande conférence régionale à l’université de La Réunion. Sur le terrain, l’action s’est appuyée sur plusieurs acteurs : forces de l’ordre, personnel éducatif et association FC Bagatelle, à travers son dispositif ECLA (Ensemble contre les addictions).

« Les élèves rencontrent ici un parcours éducatif, ludique et sportif », explique Emilie Rioux, coordinatrice du projet.
« Ils découvrent différentes formes d’addictions : cigarette, cannabis, cachets, écrans, puff… L’idée est aussi de montrer qu’on ne s’en sort pas toujours seul, qu’il faut parfois être accompagné. » Car les addictions ne concernent plus seulement l’alcool ou les stupéfiants. Elles touchent aussi les écrans, les jeux, voire la pornographie.
Pour Valentine Fournier, déléguée nationale de la Mildeca, intervenir tôt est devenu indispensable. « L’âge du collège est un âge déterminant où, pour des phénomènes de socialisation, on peut entrer dans certaines consommations. Informer les jeunes avec des messages ciblés, notamment à travers le jeu, c’est fondamental. »

27 Juin 2026 | Associations
 

Face à l’aggravation des feux de forêt sur l’ensemble du territoire métropolitain et à des incendies dont l’immense majorité est d’origine humaine, la prévention constitue un enjeu collectif. C’est ainsi que commence une communication de la Confédération, sur buralistes.fr, que nous reprenons.

C’est dans cette logique qu’a été noué un partenariat réunissant la Confédération des buralistes, la FNSPF (Pompiers), l’Entente Valabre et l’éco-organisme Alcome, des acteurs aux expertises complémentaires et aux réseaux de proximité.

Cette mobilisation commune repose sur une conviction partagée : prévenir vaut mieux que guérir.

En combinant expertise, proximité et actions de terrain, les partenaires souhaitent sensibiliser le plus grand nombre aux gestes responsables permettant de réduire les risques de départs de feu, notamment ceux liés aux mégots jetés dans la nature ou aux bords des routes. Lire la suite »

26 Juin 2026 | Trafic
 

Comme l’année dernière, Logista vient de publier un « Livre blanc » (voir le 1er juillet 2025).
En préface, Mathilde Keszey-Goffard, présidente de Logista, présente l’objet de la démarche en répondant à 3 questions.

Pourquoi publiez-vous aujourd’hui ce livre blanc intitulé « Marché de la nicotine : comment reprendre le contrôle ? »

Mathilde Keszey-Goffard : « Le marché de la nicotine connaît des évolutions rapides, sous l’effet des politiques de santé publique et de l’émergence de nouveaux produits. En apparence, les indicateurs de santé publique s’améliorent, même si la France présente l’un des taux de tabagisme les plus élevés d’Europe. En fait, les fabricants indiquent que la prévalence ne s’améliore pas en France et, là, nous sommes en pleine contradiction.
Mais un phénomène inquiétant progresse en parallèle : le marché illicite est en plein essor et alimente des réseaux criminels structurés. Si certains Français fument moins, d’autres, de plus en plus nombreux, se tournent vers le tabac de contrebande.
Logista France, par sa position d’observateur privilégié, dispose d’une vision documentée de ces tendances.
Très concrètement, nous collectons les taxes liées à la vente de produits du tabac. Nous mesurons ainsi les dérives en cours, et en premier lieu le transfert de la consommation du marché officiel vers le marché illicite. Nous en subissons aussi durement les conséquences : nos transporteurs sont victimes d’attaques de plus en plus violentes perpétrées par des gangs organisés.
Avec ce livre blanc, nous voulons attirer l’attention des décideurs et contribuer au débat public. » Lire la suite »

26 Juin 2026 | Trafic
 

Une usine de contrebande de tabac

Même pas peur… Onze personnes liées à une organisation criminelle active dans la production illégale de cigarettes ont été condamnées, ce 25 juin, par le tribunal correctionnel de Bruxelles, à des peines allant de 18 mois à cinq ans de prison, rapporte Belga. La plupart des prévenus ne se sont pas présentés à l’audience…

L’enquête avait débuté en octobre 2022, lors d’un contrôle de police à Vilvorde. Trois personnes se trouvaient à bord d’un véhicule dans lequel les policiers avaient découvert 46 000 euros, 7 000 dollars, mais aussi du matériel professionnel de contre-espionnage. Les enquêteurs avaient également trouvé un carnet contenant des notes sur des entrepôts et du tabac, ainsi que la carte d’accès à une chambre d’hôtel.

La suite de l’enquête a permis de mettre au jour une organisation criminelle qui louait des entrepôts à différents endroits en Flandre pour y installer temporairement des fabriques clandestines de cigarettes. Pour éviter d’attirer l’attention, ces entrepôts étaient loués par des gérants de sociétés de transport. Les installations étaient ensuite régulièrement déplacées après quelques mois, afin de compliquer leur détection par les autorités. Lire la suite »

26 Juin 2026 | Associations
 

Dans la soirée du 23 juin 2026, un jeune homme de 18 ans a été interpellé par la police, à Besançon, pour vente à la sauvette de tabac.

L’homme a attiré l’attention de la police municipale pour avoir circulé avec son véhicule dans une voie réservée aux bus. Les policiers ont ainsi décidé de procéder au contrôle du conducteur. Durant celui-ci, les agents ont remarqué la présence d’une importante quantité de cartouches de cigarettes dissimulées sous un sac en toile de jute.

Le jeune homme âgé de 18 ans a expliqué aux policiers qu’il venait de les acheter dans un quartier de la ville pour sa consommation personnelle ainsi que celle de sa famille. Conduit au commissariat de police, l’homme a été placé en garde à vue.

Au total, les policiers ont saisi 71 boîtes contenant chacune 175 grammes de tabac Winston Premium Red, 17 cartouches de Philip Morris, 6 cartouches de Winston, 10 cartouches de Winston 100S en provenance du Luxembourg, ainsi que la somme de 890 euros en numéraire.

Lors de son audition, le mis en cause a reconnu qu’il avait été contacté via Snapchat pour vendre des cigarettes et effectuer des livraisons à domicile. L’affaire a été classée à l’issue d’une transaction douanière réalisée directement au poste de police.

(Voir aussi le 18 décembre 2025)

26 Juin 2026 | Trafic
 

Le préfet des Pyrénées-Orientales a décidé de faire fermer une épicerie du département pour une durée de six mois. Dans l’illégalité, le commerce n’en était pas à son coup d’essai. Nous reprenons l’information d’actuPerpignan.

Le couperet est tombé au début du mois. Dans les Pyrénées-Orientales, un commerce du centre-ville de Bages, au sud de Perpignan, vient d’être frappé par une lourde décision du préfet Pierre Regnault de la Mothe. Le représentant de l’État a signé un arrêté prononçant une longue fermeture administrative à l’encontre de cet établissement de proximité, qui se trouvait dans l’illégalité.

L’annonce a été faite par la mairie de Bages cette semaine. Située à quelques kilomètres de Perpignan, la commune de 4 500 habitants a révélé que le commerce « Alimentation Générale Chez Jako » fait l’objet « d’une fermeture administrative temporaire pour une durée de 180 jours », soit l’équivalent de six mois.

Plus grave encore, la précédente fermeture administrative retentissante remonte à décembre 2025 au Barcarès, où un commerce similaire avait enregistré sa cinquième fermeture administrative depuis 2021 (voir 20 décembre 2025). Cette fois, un vaste trafic avait été démantelé avec l’interpellation de neuf individus et la saisie « d’armes et de matériel de guerre ». Le commerce avait alors été fermé pour six mois.

À l’aube de la période estivale, et d’une hausse soudaine du nombre d’habitants attendue entre le 1er juillet et le 31 août notamment, Pierre Regnault de la Mothe a annoncé poursuivre cette vague de contrôles. À Bages, la fermeture de cette alimentation générale n’est sans doute que la première d’une longue série.

(voir aussi le 8 novembre 2025).

26 Juin 2026 | Pression normative
 

Arrêter de fumer ne se résume pas à une question de motivation. Derrière la dépendance au tabac se cachent des mécanismes biologiques complexes, des habitudes profondément ancrées et un risque de rechute souvent sous-estimé.
Craving, nicotine, réduction des risques : les spécialistes de l’addictologie apportent un éclairage essentiel sur les obstacles rencontrés par les fumeurs et les solutions aujourd’hui envisagées pour accompagner un sevrage durable.
Nous reprenons un article du site Futura.

Sortir du tabagisme est rarement un long fleuve tranquille. Si le nombre de fumeurs diminue progressivement en France, 18,2 % des adultes fumaient encore quotidiennement en 2024, selon Santé publique France. La prise de conscience des dangers du tabac est globale, mais le passage à l’acte et surtout le maintien de l’abstinence représentent un véritable défi médical et psychologique. Pour beaucoup de fumeurs, la volonté seule ne suffit pas. Lire la suite »

25 Juin 2026 | Profession
 

Petit rappel. Depuis juillet 2020, il est possible de régler certaines factures courantes, comme les amendes et les impôts, chez votre buraliste. Ce service est réservé aux factures d’un montant inférieur à 300 euros. L’objectif est de simplifier l’accès à ces opérations pour ceux qui sont éloignés des services publics ou ont des difficultés avec les démarches en ligne.
Nous reprenons cette information récente d’Actu Lorient.

Quelles factures peut-on régler chez son buraliste ?

Le gouvernement a lancé ce service de paiement de proximité pour offrir aux usagers la possibilité de régler leurs petites factures du quotidien dans des lieux accessibles. Comme le souligne un communiqué du ministère de l’Économie, ce dispositif est destiné à ceux qui font face à des difficultés avec Internet ou qui n’ont pas de compte bancaire.

Instauré par l’article 201 de la loi n° 2018-1317 de finances pour 2019, ce service a été initialement mis en place dans dix départements, puis étendu à neuf autres. Aujourd’hui, il est disponible sur l’ensemble du territoire français.

Il s’adresse surtout aux personnes sans compte bancaire (environ 500 000 en France), aux personnes en situation de handicap, ainsi qu’à celles vivant loin des services publics. Les paiements concernés incluent les factures de cantine scolaire, d’hôpital, d’amendes et quelques impôts, dans près de 5 100 points de paiement, tous gratuits.

Comment effectuer son paiement ?

Pour régler vos factures, vous pouvez le faire en espèces jusqu’à 300 euros, ou par carte bancaire, jusqu’à 1 200 euros. Les chèques ne sont pas acceptés. Il est aussi nécessaire que la facture soit marquée d’un QR code et mentionne « payable auprès d’un buraliste ». En vous rendant chez un buraliste, vérifiez qu’il affiche un logo confirmant son habilitation à traiter ce type de paiement.

La procédure est simple : scannez le QR code de votre facture sur le terminal de paiement, et le buraliste peut, si vous le souhaitez, vous remettre un justificatif de paiement. Le paiement est confidentiel, vos données personnelles ne sont pas accessibles au buraliste.

(voir aussi les 26 mai 2026, 22 mars 2025 et 24 juillet 2019)

25 Juin 2026 | Profession
 

J’ai participé au Forum de la vape organisé par la Confédération des buralistes. Je suis Cyrille Geiger.
J’accompagne le marché de la vape depuis près de vingt ans.
D’abord comme buraliste, ensuite comme élu professionnel et aujourd’hui comme consultant et formateur auprès de nombreux détaillants partout en France.
Le texte qui suit n’engage que moi.
C’est ainsi que débute une tribune de Cyrille Geiger (ancien buraliste innovant, formateur et entrepreneur) que nous reprenons.

Je me considère avant tout comme un contributeur exigeant de ce marché. J’en analyse les forces comme les faiblesses et je reste en permanence à la recherche d’opportunités pour cette filière.

Ce que je retiens de cette journée est finalement assez simple.
Pour la première fois depuis longtemps, j’ai eu le sentiment qu’une majorité d’acteurs avançait dans une même direction : défendre la vape comme une alternative crédible aux produits du tabac combustibles, dont la nocivité est largement inférieure à celle du tabac fumé, en construisant une filière plus responsable, plus structurée et plus exigeante.
L’idée d’une démarche d’agrément, du fabricant jusqu’aux distributeurs, a traversé de nombreux échanges. Sous des formes parfois différentes, elle traduit une même ambition : démontrer que la filière est capable de s’organiser elle-même avant que d’autres ne le fassent à sa place. Lire la suite »

25 Juin 2026 | International
 

La FDA (Food and Drug Administration / l’administration régulatrice américaine) vient de publier son étude « National Youth Tobacco Survey » sur les consommations au sein des « middle and high school students » sur la période 2022-2025 (soit entre 11 et 18 ans).

1,4 % seulement ont répondu avoir fumé une cigarette au cours des 30 jours précédents.
5,2 % ont vapoté sur la même période.
1,7 % ont utilisé des sachets de nicotine.

La FDA estime que ces taux de consommation sont restés relativement bas et stables entre 2022 et 2025.

La FDA confirme aussi que « la prévention et les campagnes éducatives » fonctionnent.

(voir les 5 octobre 2021 et 16 mars 2026)