Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
6 Mar 2024 | Vapotage
 

Revenons sur le dernier baromètre France Vapotage / Harris Interactive – concernant « le regard des Français sur les enjeux liés au vapotage » (voir 11, 5 et 3 janvier) – pour mesurer leur sentiment sur les coûts respectifs de la consommation du tabac et des produits du vapotage.

• La question : « Quelle est la position la plus proche de la vôtre dans chacune des alternatives suivantes entre la cigarette électronique et le tabac ? » 

• Les propositions :
.
« La consommation de cigarette électronique est globalement moins chère que le tabac » : 37 %
. « La consommation de cigarette électronique n’est globalement ni plus ni moins chère que le tabac » : 18 %
. « La consommation de cigarette électronique est globalement plus chère que le tabac » : 11 %
. NSP : 34 %  Lire la suite »

6 Mar 2024 | Profession
 

Le prix du paquet de cigarettes a flambé, la contrebande avec … alertent dans Le Progrès Isabelle Marie, secrétaire générale de la Fédération des buralistes du Rhône et Antoine Paysal, jeune patron dun établissement à Lyon.

Le Rhône qui compte 512 bureaux de tabac, dont 20 % en milieu rural, n’est pas le seul touché mais Lyon est considérée comme une plaque tournante alimentant le sud du pays.

•• La situation n’est pas nouvelle. Cela fait longtemps déjà qu’à La Guillotière, des spots de vente à la sauvette sont bien identifiés (voir 3 octobre 2022). À Grandclément (quartier à Villeurbanne) les revendeurs sont devant la Poste, pile entre deux buralistes. On pourrait parler aussi de Vénissieux et d’ailleurs. Lire la suite »

3 Mar 2024 | Profession
 

« La triste réalité c’est que la France a le prix du paquet de cigarettes le plus élevé de l’Union européenne (…) Les consommateurs en ont ras le bol, ils ne supportent plus cette valse des étiquettes. »

Philippe Coy sur BFM live à propos de l’augmentation de certains prix des produits du tabac au 1er mars (voir 2 mars).

2 Mar 2024 | Profession
 

Invité sur BFM live ce 1er mars, jour de mise en place des nouveaux prix du tabac, Philippe Coy a réagi vivement (voir 1er mars). Extraits …

« La triste réalité cest que la France a le prix du paquet de cigarettes le plus élevé de l’Union européenne (à l’exception de l’Irlande).

« Aujourdhui, les prix ont encore changé. Les consommateurs en ont ras le bol, ils ne supportent plus cette valse des étiquettes. Et je rappelle que les changements daujourdhui ce nest pas un effet d’augmentation de la fiscalité (c’était au 1er janvier) : là ce sont les industriels qui ont décidé de relever leurs prix sur le marché français.  Lire la suite »

1 Mar 2024 | Profession
 

Plusieurs références BAT voient leurs prix augmenter ce vendredi 1er mars (voir 17 janvier 2024).

Ainsi la Lucky Strike (paquet de 20 cigarettes) passe de 11,50 à 12 euros. La Rothmans passe de 11,50 à 12 euros. La Vogue passe de 11,40 à 11, 90 euros.

Il s’agit du 3ème changement de prix depuis le début de l’année. Le premier a eu lieu le 1er janvier suite à une augmentation de la fiscalité du tabac (voir 12 décembre 2023). Elle a débouché sur une évolution générale des prix, notamment le passage du paquet de Marlboro à 12,50 euros.

Une autre augmentation sur certaines marques a eu lieu au 1er février (voir 17 janvier) : sans changement de fiscalité. Tout comme cette augmentation du 1er mars, sans changement de fiscalité non plus. Ces évolutions sont dues uniquement à des repositionnements commerciaux. La prochaine homologation des prix par les Douanes est prévue pour le 1er juin.

29 Fév 2024 | Profession
 

Dans Le Losange de février (voir 7 février), un article établit une comparaison entre les fiscalités des produits du tabac et leurs prix finaux aux consommateurs. Nous le reprenons.

•• Les différents taux de fiscalité (TVA comprise) appliqués sur les cigarettes chez nos voisins de la Communauté européenne
• France : 85,1 %
• Belgique : 85,7 %
• Luxembourg : 70,8 %
• Allemagne : 69,3 %
• Italie : 78,3 %
• Espagne : 79,1 %

•• Les prix actuels (pour un paquet de cigarettes référent)
• France : 12,50 euros
• Belgique : 10 euros
• Luxembourg : 5,50 euros
• Allemagne : 7,20 euros
• Italie : 6 euros
• Espagne : 5,50 euros

On remarquera que les seules différences de fiscalité ne sauraient tout expliquer.

Il convient aussi d’intégrer les politiques marketing des fabricants et leur adaptation aux réalités des marchés locaux (pouvoir d’achat local, stratégie de parts de marché, etc.).

21 Fév 2024 | Associations
 

À l’occasion des augmentations actuelles de prix du tabac (voir 17 janvier et 9 février 2024), le Comité national contre le Tabac (CNCT) a réagi par un communiqué que nous reprenons.

Les fabricants de tabac augmentent le prix du tabac, s’alignant avec la politique tarifaire de Philip Morris France.

Ces hausses sont la résultante de l’absence de trajectoire fiscale dans le Plan national de lutte contre le tabagisme, dévoilé à la fin de l’année 2023, qui a donné toute latitude aux cigarettiers pour restaurer leurs marges bénéficiaires. Les prix auront donc augmenté, mais ce sera l’industrie du tabac qui en tirera les bénéfices. Lire la suite »

19 Fév 2024 | Profession
 

Catherine Quérard, présidente du GHR et Thierry Marx, président de lUMH viennent d’écrire au ministre de l’Économie afin de lui demander dorganiser dans les meilleurs délais, une réunion au cours de laquelle leurs organisations professionnelles pourront, sous son égide, convenir avec les principaux fournisseurs et distributeurs d’énergie des modalités de renégociation des contrats ayant des tarifs « hors sol » mettant en péril la viabilité de leurs adhérents.

C’est ainsi que débute un communiqué commun des deux organisations dont nous reprenons l’essentiel.

Les deux présidents, eux-mêmes à la tête de plusieurs restaurants à Nantes et Paris, et sous le coup de contrats en électricité à des tarifs exorbitants, expliquent, chiffres à l’appui, la situation financière intenable à laquelle sont confrontés les professionnels de l’hôtellerie-restauration.

•• Selon une enquête menée par les 2 principales organisations du secteur, fin janvier 2024, plus de la moitié des professionnels (59 %) restent tenus par des contrats d’approvisionnement en énergie à des prix extrêmement élevés, c’est-à-dire supérieurs à 180 euros le MWh alors que le prix du MWh a diminué depuis la fin 2022 et qu’il se situe à moins de la moitié de ce prix. 10 à 15 % des professionnels seraient même liés par des contrats avec des tarifs dépassant les 350 euros le MWh.

Le coût de l’énergie continue ainsi de représenter une part importante du chiffre daffaires des professionnels de lhôtellerie-restauration. La moyenne du pourcentage de chiffre d’affaires consacré à l’achat d’électricité est de 3,8 % dans le secteur.

•• Pour le GHR et l’UMIH, « ces contrats sont très dangereux car ils pèsent sur la rentabilité des entreprises à tel point que certaines sont désormais dans lincapacité de faire face à leurs charges dexploitation et au remboursement de leurs dettes » et de citer le « chiffre des défaillances dentreprises dans le secteur a augmenté de 44,6 % entre 2022 et 2023 selon la Banque de France ».

« Face à cette augmentation vertigineuse des prix de l’énergie, mais aussi des matières premières et des frais de personnel, les professionnels ne sont pas restés inactifs » explique Thierry Marx. « Ils essaient dajuster leur prix. Mais, les augmentations ne peuvent être la seule réponse dautant quelles se heurtent à un pouvoir dachat des français qui se contracte depuis des mois ». D’ailleurs, la restauration enregistre une baisse d’activité de l’ordre de 3 % depuis novembre 2023 selon Food Service vision.

« Ils tentent aussi de renégocier leur contrat en approvisionnement. Mais peu y parviennent » poursuit Catherine Quérard. Les chiffres de l’enquête sont à ce titre édifiants. Seulement 53 % des professionnels ont pu renégocier les termes de leur contrat avant leur arrivée à échéance. Ils sont seulement 32 % d’entre eux à être satisfaits de l’issue de la négociation. Lire la suite »

17 Fév 2024 | Profession
 

Des buralistes gardois ont participé à une opération escargot, ce jeudi 15 février, entre Alès et Nîmes, pour protester contre les hausses à répétition des prix du tabac, le manque d’harmonisation avec d’autres pays frontaliers comme l’Espagne (voir 10 février).

Les manifestants ont aussi visé les épiceries nîmoises qui vendent du tabac de contrefaçon ou des pays étrangers. Compte-rendu du Midi Libre.

•• Ainsi, les buralistes ont tenu, lors de leur opération escargot du jour, à circuler et à klaxonner devant les commerces ciblés de la rue de Beaucaire, mais aussi sur Général Perrier, les boulevards Gambetta et Talabot. Le convoi s’est ensuite arrêté devant la préfecture.

En fin de matinée, une délégation de la fédération des buralistes du Gard a été reçue en préfecture : « Nos chiffres sont à la baisse. Il y a eu récemment des contrôles dans les épiceries de nuit d’Alès et de Nîmes mais nous, ce que l’on demande pour ces commerces, c’est une fermeture définitive » (voir 13 janvier).

•• Lors de la mobilisation du jour, il a été question aussi des augmentations de janvier et février, avec à la clé une différence de 7 euros entre un paquet de cigarettes d’Espagne et celui vendu en France. La délégation reçue en préfecture a demandé qu’il y ait un moratoire sur les prix pour arrêter ces hausses.

Les buralistes redoutent une baisse de fréquentation dans leurs commerces. Ils regrettent également que la mairie de Nîmes ne puisse pas intervenir sur l’ouverture des épiceries qui vendent du tabac de contrefaçon et s’interrogent sur l’identité des bailleurs qui laissent cette économie se développer.

Il y avait aussi devant la préfecture la présence du député Rassemblement national du Gard Yoann Gillet. Par ailleurs, une délégation de buralistes sera reçue ce vendredi 16 octobre par le sénateur LR du Gard Laurent Burgoa.

10 Fév 2024 | Profession
 

La Chambre syndicale des buralistes du Gard se mobilisera ce jeudi 15 février, lors d’une opération escargot d’Alès à Nîmes, notamment pour dénoncer les différences de prix sur les paquets de cigarettes entre la France et les pays limitrophes, annonce Le Midi Libre.

Membre du bureau de la Chambre syndicale des buralistes du Gard, le Nîmois Vincent Garcia partage le sentiment de beaucoup de ses confrères : « Nous sommes impuissants et soumis au bon vouloir de l’État. Nos commerces ont diversifié leurs activités avec les cigarettes électroniques, les colis, le PMU, les jouets, divers produits. Nous ne sommes pas là pour faire l’apologie du tabac mais pour dénoncer les différences au niveau des taxes ». Ainsi, en Espagne, le paquet de cigarettes coûte 5,50 euros, soit sept euros de moins que celui vendu en France.

Les buralistes gardois veulent en fait une harmonisation européenne au niveau des taxes, une pose dans la hausse des prix et pointent du doigt certaines épiceries soupçonnées de vendre illégalement du tabac de contrebande (voir 7 février et 13 janvier).

Lors de l’opération escargot, les buralistes ont d’ailleurs prévu de passer et de klaxonner rues de Beaucaire et Vincent Faïta « là où il y a le plus de ces épiceries ». Les manifestants devraient s’arrêter à la préfecture. C’est là où une délégation sera reçue pour demander un moratoire fiscal.