900 millions d’euros
Taille du marché français du CBD en 2025 d’après une étude de Xerfi.
À comparer avec la taille du marché actuel : 400 millions d’euros (voir 12 janvier).
900 millions d’euros
Taille du marché français du CBD en 2025 d’après une étude de Xerfi.
À comparer avec la taille du marché actuel : 400 millions d’euros (voir 12 janvier).
C’est au cours d’une opération de contrôle routier dans la commune de Conches-en-Ouche (20 kilomètres d’Évreux) que les gendarmes de l’Eure ont interpellé deux personnes ce lundi 9 janvier. Elles transportaient environ 45 kilos de tabac venant du Luxembourg.
Une perquisition a ensuite eu lieu au domicile de l’un des deux mis en cause. Les gendarmes y ont découvert 11 kilos de cannabis ; 700 grammes d’herbe de cannabis ; 5 grammes de cocaïne ; 2 610 euros en liquide et une arme, précise Ouest France. Lire la suite »
Xerfi (spécialiste d’études économiques sectorielles) vient de publier une étude : « Le marché du CBD en France – Légalisation, essor des CBD shop et des marques spécialisées, nouveaux entrants : quelles perspectives d’ici 2025 ? ». Premiers aperçus.
•• Le marché pourrait doubler d’ici 2025
D’après l’étude, le nombre de points de vente spécialisés dans le CBD (CBD shops) est passé de 400 à près de 2 000 aujourd’hui, dont près de la moitié en franchise. Ces CBD shops ont à l’évidence contribué à faire connaître le produit aux consommateurs. Puis les appels d’air liés à l’évolution de la réglementation ont fait le reste (notamment la présence progressive du CBD chez les buralistes). Lire la suite »
Pour 2023, l’armée italienne va produire 700 kilos de cannabis pour usage thérapeutique annonce Newsweed reprenant une information de DefenseNews.
Les besoins du pays sont estimés à 1 500 kilos. Ils sont satisfaits aussi par des importations (du Canada, d’Allemagne, …). Mais l’armée italienne espère assurer bientôt l’autosuffisance. La raison ? Le cannabis médical est autorisé en Italie (en France, il est seulement en cours d’autorisation, mais c’est long …).
Et si on demande à l’armée de produire elle-même ce cannabis thérapeutique c’est … pour des raisons de sécurité. Et aussi parce qu’elle fabrique déjà certains médicaments stratégiques (antidotes contre la guerre chimique, pilules contre la malaria, etc.). Le site de fabrication est situé près de Florence. On suppose qu’il est bien gardé. Voir aussi 3 juillet 2022. Photo : Getty
Suite à la décision du Conseil d’État offrant désormais un cadre légal à la vente de fleurs et feuilles de chanvre présentant un taux de THC inférieur à 0,3 % (voir 29, 30 et 31 décembre 2022), la Mildeca (Mission interministérielle de Lutte contre les Drogues et les Conduites addictives, voir 2 janvier 2022) a publié une communication en 12 points développant la position gouvernementale. Nous la reprenons ci-dessous.
1• À la suite d’une décision de la Cour de justice de l’Union européenne dans l’affaire dite Kanavape, les autorités françaises ont révisé la réglementation applicable à la culture, à l’importation et à l’utilisation du chanvre par un arrêté du 30 décembre 2021.
2• Par décision du 29 décembre 2022, le Conseil d’État a annulé la disposition de l’arrêté visant à restreindre l’utilisation de la plante entière à la production d’extraits de chanvre et interdisant de ce fait la commercialisation de fleurs et de feuilles brutes, ainsi que celle prévoyant la conclusion d’un contrat entre producteur et acheteur. Lire la suite »
« Le Conseil d’État relève que le CBD, qui n’a pas d’effet psychotrope et ne provoque pas de dépendance, ne peut être considéré comme un produit stupéfiant. Il retient qu’il n’est pas établi que la consommation des fleurs et feuilles de ces variétés de cannabis avec un faible taux de THC comporterait des risques pour la santé publique. »
Communiqué du Conseil d’État suite à l’annonce de son feu vert à la commercialisation de fleurs et feuilles de chanvre présentant un taux de THC inférieur à 0,3 % (voir 29, 30 et 31 décembre).
Suite à la décision du Conseil d’État offrant un cadre légal à la vente des fleurs et feuilles de chanvre présentant un taux de THC inférieur à 0,3 % (voir 29 et 30 décembre 2022), le Syndicat professionnel du Chanvre (présidé par Aurélien Delacroix, voir 17 juillet 2022), l’Union des Professionnels du CBD (présidée par Charles Morel, voir 7 janvier 2022) et l’Association française des Producteurs de Cannabinoides (présidée par Francois-Guillaume Piotrowsky) ont réagi par un communiqué commun que nous reproduisons.
Comme nous l’espérions, le Conseil d’État a, par arrêt de ce jour, prononcé l’annulation de l’article 1er, II de l’arrêté du 30 décembre 2021, qui prévoyait l’interdiction de la vente des fleurs et feuilles brutes de chanvre sous toutes leurs formes. Lire la suite »
Suite à l’annonce de son feu vert pour la commercialisation de fleurs et feuilles de chanvre présentant un taux de THC inférieur à 0,3 % (voir 29 décembre), nous publions le communiqué publié à cette occasion par le Conseil d’État.
Le Conseil d’État annule l’arrêté du 30 décembre 2021 interdisant de vendre des fleurs et feuilles de cannabis ayant un taux de THC (tétrahydrocannabinol) inférieur à 0,3 %.
Il relève que le CBD (cannabidiol), qui n’a pas d’effet psychotrope et ne provoque pas de dépendance, ne peut être considéré comme un produit stupéfiant. Il retient qu’il n’est pas établi que la consommation des fleurs et feuilles de ces variétés de cannabis avec un faible taux de THC comporterait des risques pour la santé publique. Il juge illégale en conséquence l’interdiction générale et absolue de leur commercialisation.
•• Le code de la santé publique (article R. 5132-86) interdit la production, la commercialisation, la détention, l’achat ou la consommation de cannabis (plante, résine et produits dérivés). Mais il prévoit aussi que « la culture, l’importation, l’exportation et l’utilisation industrielle et commerciale de variétés de cannabis dépourvues de propriétés stupéfiantes » peuvent être autorisées.
Sur la base de cette dérogation, un arrêté interministériel du 30 décembre 2021 a autorisé l’utilisation des fleurs et des feuilles des seules variétés de cannabis présentant une teneur en delta-9-tétrahydrocannabinol (THC) inférieure ou égale à 0,3 %, pour produire des extraits respectant eux-mêmes ce taux. Mais, dans le même temps, cet arrêté a interdit la vente aux consommateurs des fleurs et feuilles « à l’état brut » des mêmes variétés, quelle que soit la forme prise dans le produit fini (tisanes, huiles, cosmétiques au CBD …). Lire la suite »
Rappel : le 24 janvier dernier, le Conseil d’État avait suspendu l’arrêté du Gouvernement – pris 3 semaines auparavant – qui autorisait certains produits au CBD mais interdisait la vente de fleurs et de feuilles de chanvre (voir 25 janvier).
Conséquence, depuis le début de l’année, les points de vente CBD (dont un grand nombre de buralistes) commercialisaient des fleurs et des feuilles tout en se demandant ce qu’il allait en advenir juridiquement à moyen et long termes.
Très attendue (voir 12 décembre), la décision vient de tomber. Elle annule définitivement l’arrêté du 30 décembre 2021 « qui interdisait la vente de fleurs et feuilles de cannabis présentant un taux de THC inférieur à 0,3 % ». Le Conseil d’État estime que « le CBD n’a pas d’effet psychotrope et ne provoque pas de dépendance ». Il ne représente pas, en conséquence, un « risque pour la santé publique justifiant une interdiction générale et absolue. » À suivre.
C’est le bureau de la gouverneure Kathy Hochul qui l’a annoncé : le premier « dispensaire-point de vente légal de cannabis » de New York ouvre ses portes ce jeudi 29 décembre (voir 13 et 8 septembre).
Le point de vente en question est entre les mains d’une association caritative à but non lucratif : « Housing Works Cannabis » dans l’East Village de Manhattan. Elle emploie d’anciens dealers.
Jusqu’à maintenant, les autorités de réglementation du cannabis ont délivré 36 licences de dispensaires de cannabis pour adultes : 28 à des commerces et 8 à des associations non lucratives.
Dans les deux cas, il faut un associé ayant eu … des démêlés avec la justice pour des faits en relation avec le cannabis. Dans le même esprit, ces points de vente doivent donner des possibilités d’emploi à des ex-condamnés pour possession ou consommation de cannabis. Lire la suite »