Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
4 Fév 2024 | Profession
 

Selon un rapport du cabinet KPMG (voir 29 juin et 26 juillet 2023) près de 40 % de la consommation de cigarettes provenait, lan passé, du marché parallèle, soit en dehors du réseau réglementé des buralistes, contre 35 % en 2021. C’est ainsi que débute un communiqué de la Chambre syndicale des buralistes Ile-de-France que nous reproduisons.

Les politiques de santé publique visant à augmenter le prix du tabac ne font que renforcer cette tendance. Non, les fumeurs ne fument pas moins, ils s’approvisionnent autrement. Le montant des amendes ne les dissuade pas. La multiplication des « points de deals » ne fait que confirmer cette évolution sans oublier l’augmentation constante des ventes de tabac sur les réseaux sociaux. Lire la suite »

5 Juin 2023 | Trafic
 

Les maires des Pavillons-sous-Bois et de Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis) ont organisé ce vendredi 2 juin, en fin de journée, une opération conjointe pour s’opposer à l’implantation de vendeurs à la sauvette de cigarettes de contrebande et, plus récemment, de stupéfiants, près de la gare de Gargan.

Une démarche similaire à celle déjà initiée par d’autres collègues du département où les trafics de tabac ont pris une proportion alarmante d’une commune à l’autre : il s’agit des maires de Noisy-le-Sec, Bobigny et La Courneuve (voir 29 et 25 mars). Lire la suite »

1 Juin 2023 | Profession
 

À l’occasion de la Journée mondiale sans Tabac (voir 31 mai), la chambre syndicale des buralistes Île de France a demandé à ses adhérents de se faire photographier sur différents points de deal de trafic de contrebande et contrefaçon. Avec une banderole portant le slogan « Oui à la Journée mondiale sans Tabac – Non au trafic de contrebande et contrefaçon ».

Façon de rappeler les conséquences représentées par le développement de la vente à la sauvette de cigarettes en région parisienne : danger pour les consommateurs de tout âge pouvant accéder au tabac sans contrôle, déstabilisation de la vie sociale et de la sécurité dans les quartiers concernés, préjudice économique pour les buralistes.

Les équipes de la chambre syndicale ont sélectionné ainsi une première liste de 46 spots de vente de tabac à la sauvette sur Paris et dans 32 communes de la banlieue parisienne. Pour la plupart des stations de métro ou des gares RER.

29 Mar 2023 | Profession
 

Alors que les professionnels de l’hôtellerie-restauration ont récemment tiré la sonnette d’alarme, s’inquiétant de subir « très directement le contrecoup » de la contestation contre les réformes des retraites (grèves, poubelles, violences …), la tendance à un ralentissement de leur activité se confirme.

Selon Les Échos, Olivia Grégoire, ministre déléguée chargée du Tourisme, a exprimé son « inquiétude » ce lundi, craignant de voir la dynamique de la filière entravée par les tensions sociales. D’autant que les chiffres viennent matérialiser ses craintes.

•• Jeudi 23 mars, lors de l’avant-dernière mobilisation à l’appel de l’intersyndicale, les commerces parisiens ont enregistré une baisse de 20 % par rapport à l’an dernier à la même date, selon l’Alliance du commerce. Un chiffre qui atteint 29 % à Toulouse, 31 % à Marseille ou même 60 % à Rennes.

S’il s’avère difficile d’évoquer un chiffre précis pour la restauration, certains établissements situés dans des zones « à risques » ont été forcés de fermer leurs portes à plusieurs reprises, quand d’autres ont connu « des annulations de 20 % à 50 % », selon Frank Delvau, président de l’Umih Ile-de-France, qui s’exprimait surFrance Bleu Paris.

•• Dans l’hôtellerie, l’impact, sans être catastrophique pour l’instant, est désormais perceptible. Les établissements parisiens ont observé un manque à gagner de 14 % en moyenne les jours de grèves (8 % en province) par rapport aux journées « normales », selon les données du cabinet MKG.

Le 23 mars, il atteignait même 28 % à Paris et 13 % en province. Le « pic » ayant été atteint les 7 et 8 mars avec près d’un tiers d’activité en moins à Paris et 20 % en province.

Si « la comparaison avec les jours sans grève montre bien un impact », celui-ci reste « assez modéré et relatif, puisqu’en valeur absolue les différents territoires et gammes restent en hausse, relativement à 2019 et 2022 », tempère-t-il. Photo : Les Échos

26 Mar 2023 | Profession
 

Commerces décorés, passants grimés en bleu : des milliers de schtroumpfs ont convergé vers Landerneau (Finistère) ce samedi 25 mars. Pas pour manifester contre la réforme des retraites, ni contre le grand schtroumpf, mais pour une nouvelle tentative de record du monde, après celle qui avait fait le buzz en 2020 en pleine épidémie de Covid-19.

C’est ainsi que débute une dépêche AFP dont nous reprenons une partie.

« C’est une manifestation pour la joie de vivre. On espère vraiment exploser le compteur », sourit Christelle Merour, 50 ans, dans son salon de coiffure, où tous les employés sont déguisés comme les célèbres personnages de l’auteur belge Peyo.

Corps et visages peints en bleu, pantalons et bonnets blancs ou rouges : schtroumpfs, schtroumpfettes ou grands schtroumpfs ont commencé à se rassembler dès le début d’après-midi dans la petite ville bretonne, à 25 kilomètres à l’est de Brest. Beaucoup de commerçants se sont prêtés au jeu en décorant leurs vitrines de figurines, BD ou autocollants de schtroumpfs.

« C’est sympa, c’est une bonne ambiance. Tout le monde adore ça, ça nous permet d’avoir un but pour s’amuser. Par les temps qui courent, c’est pas facile », sourit, Benoit Kermarec, 59 ans, patron du bar-tabac Le Gavroche, vêtu d’un bonnet blanc et d’un tee-shirt bleu. Avec ses clients, il a prévu de se maquiller et de partir en défilé jusqu’au parking où le comptage des participants était prévu.

En définitive, le record n’a pas été battu. De peu. Plus de 2 600 schtroumpfs ont quand même été comptabilisés sous une météo maussade.

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25 Mar 2023 | Trafic
 

Un homme dépose un billet de 5 euros dans la main gauche de Lotfi et prend aussitôt l’un des quatre paquets de cigarettes de contrebande qu’il tient dans sa main droite. Une scène quotidienne à Bobigny, dont se passeraient bien les riverains, les commerçants et les élus.

Ainsi débute une dépêche publiée par l’AFP, ce matin, signée Maryam El Hamouchi. Nous la reproduisons.

•• Arrivé en France il y a deux ans, Lotfi a commencé à vendre des cigarettes de contrebande pour parvenir à payer un loyer et sortir de la rue. Depuis, la vente à la sauvette est sa solution de « dépannage » lorsque cet Algérien de 30 ans, diplômé au pays dans le jardinage et l’électricité, ne travaille pas – au noir – sur des chantiers en France. Lire la suite »

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25 Mar 2023 | Profession
 

Alors que des tensions et des heurts apparaissent dans plusieurs villes de France, les troubles et les blocages impactent lactivité des commerçants alors même que leur situation reste fragilisée dans un contexte économique délicat. C’est ainsi que débute un communiqué de CCI-France que nous reprenons.

Si faire grève est un droit, la dégradation des commerces est en revanche inacceptable et répréhensible. Les stigmates et les traces des violentes manifestations à Paris, et plus généralement dans nos centres-villes ces derniers jours, doivent nous alerter.

•• Après la crise sanitaire et dans une période marquée par l’inflation et les difficultés d’approvisionnements, nos commerçants ne peuvent pas se permettre de baisser le rideau. En France, le commerce de proximité représente 634 000 entreprises pour 3,5 millions d’emplois. Lire la suite »

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23 Mar 2023 | Trafic
 

Un engagement inédit. Les maires de Noisy-le-Sec, Bobigny et La Courneuve ont mené, hier ce 22 mars, leur première action commune contre le trafic de cigarettes. Objectif : obtenir des moyens supplémentaires pour endiguer ce fléau (voir 17 et 20 mars).

Nous reprenons l’article du Parisien signé Nathalie Revenu

•• À l’arrivée de la police municipale, peu avant 17 heures, mercredi 22 mars, les vendeurs de cigarettes à la sauvette se sont envolés comme des moineaux, chassés de leur terrain de chasse favori : la gare RER de Noisy-le-Sec (voir 25 décembre 2021).

Une vingtaine de « sauvettes » se dispersent le long du boulevard de la République et de la rue Jean-Jaurès, deux axes commerçants de la ville. Le ballet des petits revendeurs a cédé la place aux élus ceints de leur écharpe tricolore. Lire la suite »

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20 Mar 2023 | Trafic
 

Certes, les Français ont d’autres préoccupations et sujets d’inquiétudes en ce moment … Mais cela ne doit pas occulter une autre forme de ras-le-bol – très localisée, de quartier – qu’expriment des simples citoyens et des commerçants contre les nuisances provoquées par la présence de vendeurs à la sauvette de cigarettes.

Cela a été notamment le cas, ces derniers jours, à Pantin (aux portes de Paris en Seine-Saint-Denis) où un rassemblement de commerçants (dont des buralistes) et de citoyens a attiré l’intérêt des médias : du Parisien en ligne à France 2 (voir 17 mars).

•• Avec des témoignages de commerçants (pharmacien, agent immobilier, patronne de café …) et d’une adjointe au maire à propos du lourd climat créé par la présence insistante des « vendeurs de Malboro » sur les trottoirs menant à la station de métro : sollicitations permanentes ; tabac pas cher proposé aux mineurs ; et bagarres régulières pour se disputer le moindre emplacement. Lire la suite »

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12 Mar 2023 | Institutions
 

Se faire entendre en faisant grève est parfaitement légitime. Mais prétendre vouloir mettre la France « à larrêt » ou, pire encore, « à genoux » est évidemment inadmissible. C’est ce que déclare la CPME (dont la Confédération est membre) dans un communiqué que nous reprenons.

Quant aux différentes menaces allant des coupures d’électricité au blocage des raffineries, elles sont d’autant plus inacceptables qu’elles émanent d’une minorité qui prétend imposer sa loi à une immense majorité. La menace ciblée ne peut pas être une voie daction syndicale.

Tout cela n’est pas sans conséquence économique. Le télétravail vient, certes, diminuer l’impact sur l’activité mais il convient de rappeler que seuls un tiers des postes sont télétravaillables. La désorganisation engendrée par les mouvements sociaux dans les transports ou dans les écoles notamment, pénalise les salariés qui peinent à se rendre sur leur lieu de travail et doivent trouver des solutions pour leurs enfants. Elle freine également lactivité des entreprises, et en particulier de certains secteurs comme celui lié au tourisme ou au commerce.

La succession de journées d’actions syndicales risque donc bien de se traduire par un ralentissement de l’activité économique. Les commerçants, les hôteliers et les restaurateurs sont particulièrement inquiets de la multiplication des journées perdues. Ceux qui réalisent une partie de leur chiffre d’affaires le week-end, craignent que le rattrapage ultérieur à ce samedi soit difficile.

La CPME appelle donc les organisations syndicales mais également les manifestants, à bien avoir conscience des conséquences pour les artisans, commerçants, TPE et PME.

Elle souhaite également que le Gouvernement prenne rapidement les mesures qui s’imposent pour ne pas laisser bloquer les raffineries et mettre la France « à sec ». Il est aussi de sa responsabilité de prendre les mesures qui s’imposent pour garantir la liberté de circulation et la liberté de travailler.

La question de l’effectivité du service minimum reste également un véritable sujet qui méritera que des réponses soient apportées. Ceux qui manifestent ont le droit d’être entendus. Les autres aussi, en rappelant qu’il s’agit de l’immense majorité des Français.

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