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1 Mai 2024 | Profession
 

Après le « Crescendo », lancé au début du mois (voir 3 avril), voici le « Maxi Black Jack ».

Ce jeu « phygital » (la contraction de « physique » et « digital ») est commercialisé, depuis ce 29 avril, dans l’ensemble de son réseau, indique l’opérateur dans un communiqué.

Sappuyant sur une double expérience, ce nouveau jeu à gratter physique est accompagné dun dispositif digital optionnel en cas de gain. Cette option permet au joueur de remettre en jeu son gain éventuel acquis au grattage pour tenter de le multiplier. Le gain maximum est de 600 000 euros à l’étape de grattage et de 900 000 euros à l’étape digitale.

Une famille de jeux de grattage se crée avec l’arrivée de « Maxi BlackJack ». Ce jeu phygital rejoint le jeu de grattage Black Jack, commercialisé pour la première fois en 1992, qui permet de remporter jusqu’à 40 000 euros pour une mise de 2 euros.

Il s’agit du cinquième jeu « phygital » du Groupe. Le premier ayant été « Quitte ou Double « en 2019, le second « Qui veut gagner des millions ? « en 2020 … (voir 8 mars 2023).

30 Avr 2024 | Profession
 

Exit le vert criard du logo, place aux dorures, aux boiseries, aux teints crème et aux affiches vintage. Dans le centre-ville d’Ajaccio, un PMU aux allures de salon de thé illustre le nouveau concept de « Paris Mutuels Urbains » sur lequel mise le groupe hippique pour dépoussiérer son image (voir 28 mars, 23 et 29 avril). Selon un article de Corse Matin.

En poussant la porte, l’illusion est d’ailleurs parfaite. La décoration est soignée, le cadre agréable. Une carte propose boissons et petite restauration sur le pouce. À côté du comptoir, seules quelques machines sont là pour rappeler où nous sommes, d’après le quotidien corse.

•• « Le but, c’est de moderniser notre image tout en respectant notre ADN, de s’adresser à la fois à nos clients actuels et à de nouveaux clients » rappelle Emmanuelle Malecaze-Doublet, directrice générale du groupe. Elle vise l’ouverture de 150 de ces nouveaux bistrots dans les trois prochaines années à travers toute la France, la moitié en création, l’autre en s’appuyant sur des affaires existantes, avec un « cahier des charges très strict ».

Un investissement de « plusieurs millions d’euros » qui prévoit la prise en charge de tout ou d’une partie des travaux, la fourniture du mobilier, la formation du gérant et la communication, indique la dirigeante, sans toutefois chiffrer la totalité de l’enveloppe prévue. Les gérants de ces nouveaux bistrots seront également mieux rémunérés par le groupe que ceux des PMU classiques.

« C’est un vrai levier de notre stratégie commerciale », estime Sylvain Dominé, directeur des réseaux commerciaux, rappelant que 85 % des enjeux engrangés par le groupe, (9,3 milliards d’enjeux hippiques en 2023) proviennent des 14 000 points de vente. « On a perdu des emplacements en centre-ville ces dernières années car le modèle PMU n’est pas adapté à la pression immobilière des hypercentres », explique-t-il.

•• Des projets sont également en cours à Nancy, en banlieue parisienne, ou encore à Amiens, et une dizaine de points de vente testent déjà le concept censé aider le groupe à atteindre son objectif de conquête d’1 million de nouveaux clients. « En perdant les centres-villes, on s’est retrouvé en périphérie dans des cafés plus vieillots, moins bien décorés, qui ont pu donner une image négative du PMU, alors que la clientèle des courses est bien plus large », glisse un cadre du groupe ne souhaitant pas être nommé.

Pas question pour autant d’abandonner le bon vieux bar PMU et ses 3 millions de parieurs : le groupe compte investir 40 millions d’euros dans les équipements de prises de paris. Le nouveau projet PMU +, qui sera présenté dans les prochains mois, vise à créer un compte joueur sur les équipements, ce qui permettra l’identification en points de vente souhaitée par le régulateur pour lutter contre l’addiction et le jeu des mineurs.  Aujourd’hui, seuls les parieurs qui misent plus de 1 000 euros doivent s’identifier.

En 2023, 78 millions d’euros ont été mis en jeu par les parieurs corses, précise Corse Matin.

29 Avr 2024 | Profession
 

Cest le premier à franchir le pas dans le Grand Est. Récemment, un bar PMU (« Le Sulky ») à Strasbourg (Bas-Rhin) a adopté le nouveau concept premium de PMU (voir 28 mars).

Quand on entre à l’intérieur du Sulky, on retrouve tous les marqueurs du PMU, avec deux écrans géants qui diffusent en direct les courses de chevaux et les bornes pour parier. Mais tout le mobilier, et plus globalement toute la direction artistique du lieu, a changé, donnant à ce dernier un air de bistrot français des années 30, rapporte actuStrasbourg.

« Pour notre partenaire « Le Sulky », le fait de passer en Paris Mutuels Urbains va lui permettre daccueillir une clientèle plus large, qui comprend les parieurs, mais aussi des personnes qui ne seraient pas rentrées dans un établissement de ce type jusqu’à présent » explique Isabelle Gillard, directrice régionale PMU Grand Est.

En bref, l’idée est de rompre avec l’image d’Épinal qu’ont certains du PMU, afin que ce dernier ne se limite plus aux seuls parieurs. On compte 14 006 PMU en France, dont 59 à Strasbourg intra-muros. Au niveau national, 10 établissements ont déjà adopté la nouvelle identité Paris Mutuels Urbains.

29 Avr 2024 | Profession
 

La Fondation d’entreprise FDJ a sélectionné les deux lauréats de son appel à grands projets « Héritage 2024 », qu’elle soutiendra pendant trois ans, pour un montant global de 3 millions d’euros.

Le premier projet choisi « ETRE et devenir », forme des jeunes déscolarisés aux métiers de la transition écologique. Le second, « La récré sportive 100 % inclusion » agit pour le développement de la pratique sportive d’enfants fragilisés et la prévention de l’exclusion sociale.

•• Dans la perspective des Jeux Olympiques de Paris 2024, dont la Française des Jeux est partenaire officiel, la Fondation d’entreprise FDJ a choisi d’orienter son sixième appel à grands projets de manière à contribuer à l’héritage de ce grand évènement. Son objectif est de faire progresser l’inclusion et l’éducation des jeunes, des personnes plus vulnérables et en situation de handicap.

Ainsi, la Fondation FDJ a décidé de sélectionner des projets, portés par de grandes organisations en collaboration avec des acteurs associatifs locaux, à même de contribuer à laisser une trace durable sur des territoires concernés par les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024. Les nouveaux projets soutenus sont menés par une coalition d’organismes d’intérêt général avec un porteur principal. Chaque projet lauréat bénéficiera d’un accompagnement jusqu’en 2026, avec une dotation de 1,5 million d’euros répartie sur trois ans, afin de produire un impact local et national sur le long terme.

En vue de faire participer le grand public, la Fondation FDJ a lancé du 18 au 29 mars l’opération « Mon coup de cœur solidaire ». Les collaborateurs de FDJ et le grand public auront l’opportunité de voter pour l’un des deux projets lauréats, via les comptes Facebook et Instagram de FDJ. Le coup de cœur solidaire remportera 50 000 euros supplémentaires pour mener à bien son projet.

•• Il s’agit du sixième appel à grands projets de la Fondation d’entreprise FDJ depuis 2017. Trente-trois grands projets ont bénéficié du soutien de la Fondation pour un total de 19,2 millions d’euros.

Depuis 2017, la Fondation FDJ pour accroître son impact a choisi, de sélectionner des projets d’innovation sociale ayant déjà fait leurs preuves et pouvant être développés à plus grande échelle. Cette stratégie a permis d’augmenter significativement le nombre de personnes aidées et de développer son incidence sociale, contribuant à plus d’égalité des chances dans l’Hexagone. Selon une étude EY, pour 1 euro de soutien aux associations par la Fondation FDJ, la valeur sociale créée s’élève à 3,4 euros. Lire la suite »

27 Avr 2024 | Profession
 

La PDG de la Française des Jeux, Stéphane Pallez (64 ans) – en poste depuis 2014 – a été reconduite à son poste ce jeudi 25 avril.

En effet, le conseil d’administration du groupe « a approuvé le renouvellement de Stéphane Pallez dans ses fonctions de Présidente Directrice générale, pour un mandat de quatre ans », dans la continuité du renouvellement de son mandat d’administratrice, approuvé jeudi par ses actionnaires en assemblée générale « à hauteur de 94,2 % » (voir 18 juin 2019)

« Je me réjouis de pouvoir poursuivre la transformation du groupe pour en faire un champion européen des jeux d’argent et de hasard grâce au projet d’acquisition de Kindred (Unibet ) annoncé en ce début d’année », a réagi cette dernière dans le communiqué repris par Le Figaro.  Lire la suite »

23 Avr 2024 | Observatoire
 

Le chiffre d’affaires des jeux d’argent a atteint 13,4 milliards d’euros en France en 2023, en hausse de 3,5 % par rapport à 2022 où le secteur avait déjà enregistré un record, selon les données publiées lundi par l’Autorité nationale des jeux (ANJ / voir 28 septembre et 4 février 2023, 12 octobre 2022).

C’est ce qu’annonce une dépêche AFP que nous reprenons.

•• Tous les types de jeux voient leur produit brut des jeux (PBJ) – la différence entre les mises des joueurs et les gains reversés par les opérateurs – progresser, avec une hausse particulièrement marquée pour les casinos et les jeux en ligne, notamment le poker.

« Cette croissance rend d’autant plus pertinent l’objectif de diminution du nombre de joueurs excessifs que lANJ a placé au centre de son action pour les années à venir », souligne Isabelle Falque-Pierrotin, présidente du régulateur, citée dans le communiqué.

« Dans un contexte 2024 marqué par la tenue de deux événements sportifs majeurs (l’Euro 2024 de football et les Jeux Olympiques de Paris), l’ANJ a rappelé aux opérateurs qu’en raison du risque d’intensification des pratiques de jeu, ils devront exercer une vigilance accrue à l’égard de la prévention du jeu des mineurs et des comportements de jeu », prévient la dirigeante.

La France se situe légèrement en-deçà de la croissance du marché européen qui s’établit à 5,5 % (soit 134 milliards d’euros de PBJ).

•• Dans le détail, les opérateurs titulaires de droits exclusifs (la Française des Jeux et le PMU) représentent toujours plus de la moitié de l’activité, soit 62,7 % du PBJ total de 2023 et 27 millions de Français sont joueurs de la FDJ.

• Les casinos, pour qui 2023 était le deuxième exercice « normal » après la crise sanitaire, ont enregistré un PBJ record de 2,7 milliards d’euros, en hausse de 8,1%, provenant à plus de 80% des machines à sous. « Cette performance concerne la majorité des casinos : 73,8% des établissements ont retrouvé un niveau de PBJ supérieur à celui de 2019 », souligne l’ANJ. L’activité des sept clubs de jeux parisiens a elle progressé de 10,9 %, pour atteindre 119 millions d’euros en 2023. Lire la suite »

23 Avr 2024 | Profession
 

Ciblant une nouvelle clientèle plus citadine, le PMU innove en s’implantant dans des bars « haut de gamme ». À Bordeaux, un nouveau bar propose ainsi des paris hippiques entre dorures et boiseries (voir 28 mars). C’est ainsi que démarre un article du Figaro

•• À deux pas du Grand théâtre et à la lisière du triangle d’or de Bordeaux, le « Pari Tourny » tente de séduire les beaux quartiers en cassant les codes. « Ceux qui poussent la porte pensent que c’est un bar classique », explique, au Figaro, le propriétaire qui a inauguré l’endroit le 26 mars.

Dans la salle arrière, « dans un décor noble » dont le vert coloris criard du logo PMU a été « foncé » par élégance, s’alignent pourtant des télévisions diffusant des courses hippiques. À la grande surprise des clients. « Certains sont rebutés et partent, mais d’autres restent pour un café et vont tenter de parier pour la première fois » explique-t-il.

•• S’il fait pour l’instant figure d’exception à Bordeaux, ce nouveau concept a vocation à s’étendre. « Le but, c’est de moderniser notre image tout en respectant notre ADN, de s’adresser à la fois à nos clients actuels et à de nouveaux clients », présente Emmanuelle Malecaze-Doublet.

La directrice générale affiche d’ores et déjà les ambitions du groupe : ouvrir 150 nouveaux PMU de luxe dici trois ans. Un investissement de plusieurs millions deuros qui vise les citadins. Moins fréquentés en centre-ville où le « modèle PMU nest pas adapté à la pression immobilière des hypercentres » selon Sylvain Dominé, directeur des réseaux commerciaux, plusieurs bars classiques y ont été amenés à fermer.

•• Le groupe, néanmoins fort de 14 000 points de ventes, a enregistré 9,3 milliards d’enjeux hippiques en 2023. Des projets sont également en cours à Nancy, en banlieue parisienne, à Ajaccio ou encore Amiens. En visant les beaux quartiers de villes de plus de 50 000 habitants, PMU vise un nouveau public et les portefeuilles qui y vivent. À Bordeaux, le nouveau PMU de luxe affiche ainsi à sa carte des spiritueux vendus jusqu’à 30 euros le verre.

Une nouvelle stratégie qui n’implique en rien de négliger les bars PMU d’antan qui animent encore les campagnes. 40 millions deuros doivent dailleurs être investis dans les équipements de prises de paris afin didentifier les joueurs et de lutter contre laddiction et le jeu des mineurs. (Voir aussi 28 et 9 février).

18 Avr 2024 | Profession
 

La Française des Jeux vient de présenter ses résultats du premier trimestre dans un communiqué dont nous ressortons les éléments les plus significatifs concernant son activité.

Chiffre d’affaires du 1er trimestre de 710 millions d’euros, en hausse de +7 %.

Chiffre daffaires des activités de jeux en France de 645 millions deuros, en progression de +3 %, avec une base de comparaison élevée au 1er trimestre 2023 (après reversement des gains). Lire la suite »

14 Avr 2024 | Profession
 

Dans une dépêche, signée Céline Bruneau, l’AFP revient sur la collaboration entre l’association Umay, la Française des Jeux et les forces de lordre (voir 8 et 9 mars).

Depuis 2019, Umay répertorie sur une application des « lieux sûrs » : 3 200 gendarmeries, 600 commissariats et 6 000 autres établissements (bars, restaurants, magasins et institutions), où les personnes se sentant menacées – hommes et femmes – peuvent se réfugier.

•• « Ça a été un soulagement de savoir que ça existait et que je ne serai plus jamais totalement seule », explique Anaëlle, 18 ans, qui a découvert par hasard l’un de ces lieux grâce à un autocollant sur une vitrine. Depuis, l’étudiante francilienne en psychologie se dit plus rassurée. Tout comme ses parents : « ils l’ont téléchargée et, grâce à ça, ils voient où je suis et me laissent plus facilement sortir le soir ».

L’application, utilisée par 75 000 abonnés, vient de signer un partenariat avec la Française des Jeux pour former et labelliser comme « lieu sûr » un maximum de bar-tabac-presse avant les JO.

« On peut imaginer que lors d’un évènement comme les Jeux olympiques, on assiste à des comportements déviants supplémentaires, favorisés par la dimension festive, la consommation d’alcool et peut-être aussi de psychotropes » estime Williams Nuytens, sociologue à l’université de Liévin et spécialiste du sport, des violences et des populations vulnérables.

•• Les victimes d’outrages sexistes sont à 91 % des femmes, les auteurs à 97 % des hommes, rappelle le ministère de l’Intérieur. Selon le dernier rapport annuel du Haut Conseil à l’égalité femmes-hommes sur l’état du sexisme en France, huit femmes sur dix ont peur de rentrer seules le soir et neuf sur dix adoptent des conduites d’évitement pour échapper aux propos sexistes.

Umay travaille aussi avec le Comité d’organisation des JO et ses milliers de volontaires recrutés pour accueillir les visiteurs, en assurant « une formation pour (les) sensibiliser à la gestion des situations d’agressions et notamment de violences sexistes et sexuelles », se félicite François Morival, cofondateur et directeur général de l’application.  

13 Avr 2024 | Profession
 

Un homme a été interpellé après avoir créé près de mille comptes sur le site PMU.fr. Il avait créé un système rodé pour toucher le bonus à l’inscription, pour un préjudice estimé à 272 000 euros. Une interpellation qui couronne un travail d’enquête d’un an des policiers du Service des Courses et Jeux.

Pour empêcher la fraude sur ce bonus offert à l’ouverture d’un compte joueur et proposé pour attirer les nouveaux parieurs, il y a pourtant des pares-feux : il faut notamment attester de son identité. Pas de problème pour l’escroc : il utilise de fausses identités ou bien des identités volées, achetées sur internet, étrangères et françaises. En tout, entre juillet 2022 et 2023, il va créer 974 comptes, soit presque trois par jour, pendant un an, selon RMC.

•• C’est après une plainte, déposée l’année dernière, que l’enquête débute. Les policiers du Service des Courses et des Jeux comprennent que tous ces comptes sont liés au même portefeuille de joueur et que des virements sont effectués sur les mêmes comptes.

Alors, ils tirent chaque fil, chaque compte ouvert est scruté, ils remontent chaque identité, pendant un an. Un travail titanesque avec ces presque 1000 identités, inventées, usurpées. Jusqu’à ce qu’ils finissent par identifier l’escroc : il s’agit d’un homme de 42 ans domicilié dans les Hauts-de-France, qui n’avait jamais été poursuivi pour escroquerie.

•• Il a été interpellé lundi 8 avril. Lors de la perquisition chez lui, les policiers ont retrouvé 1 000 euros en liquide, plusieurs cartes bancaires, un permis volé qu’il avait utilisé pour ouvrir un compte, mais surtout, dans sa voiture, une clef USB qui contenait tous les documents d’identité qu’il avait utilisés. Sur des comptes bancaires, ils ont saisi 52 000 euros.

Ce 9 avril, il a été déféré et mis en examen pour escroquerie et blanchiment. Il a été placé sous contrôle judiciaire strict.