Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
31 Déc 2024 | Profession
 

À partir de ce mercredi 1er janvier, la remise nette sur la vente au détail de tout produit du tabac – correspondant à la rémunération du débitant de tabac – passe de 8,25 % à 8,35 %.

 Rappelons que cette revalorisation correspond à l’application du Protocole d’Accord sur l’Accompagnement du réseau des buralistes 2023-2027 qui a été négocié puis signé entre Philippe Coy, président de la Confédération, et Gabriel Attal, ministre des Comptes publics de l’époque.

Il s’agit de la 8ème réévaluation – négociée par la Confédération des buralistes – depuis le 1er janvier 2018 : 7,70 % à l’époque. Rappelons aussi qu’il y a 13 ans, au 1er janvier 2012, la remise nette tabac était à 6,50 %.

23 Oct 2024 | Profession
 

La discussion qui souvre à partir de ce lundi 21 octobre en commission à lAssemblée Nationale sur le Projet de Loi de Financement de la Sécurité sociale pour 2025, sera déterminante. Elle actera ou non la poursuite de la politique conduite depuis plusieurs années pour remettre la France dans le jeu de la performance économique, atteindre le plein emploi et contribuer à la cohésion de la société.

C’est ainsi que débute un communiqué de la CPME (dont la Confédération des buralistes est adhérente). Extraits.

Dans une logique de bouclage budgétaire, ce texte prévoit une diminution sans précédent du niveau des exonérations de cotisations patronales dont bénéficient aujourdhui les entreprises pour les rémunérations allant jusqu’à 3,5 SMIC. Cest une charge supplémentaire de plus de 5 milliards d’euros que devraient supporter nos entreprises, quelles que soient leur taille, secteur dactivité ou statut. Cela sajouterait aux autres transferts de charges, notamment via les complémentaires santé, les indemnités journalières, ou à la réduction du soutien au régime des apprentis.

•• Nous rappelons que les exonérations de cotisations sociales ne sont pas un « cadeau » aux entreprises ; elles contribuent à garantir un niveau de salaire minimum parmi les plus élevés de lOCDE en pourcentage du salaire médian et dun niveau de protection sociale élevé, financé pour une large part par le travail.

Ce choix de société a conduit dans les années 90 à mettre en place ce système dallègement du coût du travail. Il préserve lemploi, en particulier des populations faiblement qualifiées, plus particulièrement exposées au risque de chômage. Cette politique a produit des résultats incontestables, comme le confirme le rapport public remis par MM. Bozio et Wasmer au Gouvernement.

La réduction de ces exonérations se traduirait par une hausse immédiate du coût du travail, qui rognerait mécaniquement les marges des entreprises.

Cette hausse du coût du travail, en particulier au niveau du SMIC, constitue un risque majeur en termes de destruction demploi, affectant des secteurs qui jouent un rôle déterminant en matière dinsertion professionnelle et daccompagnement des personnes les plus fragilisées.  Lire la suite »

21 Sep 2024 | Profession
 

Le Crédit Agricole réduit sa voilure et particulièrement en zones rurales.  En Aveyron pas moins de 5 agences vont être supprimées. Illustration à Salles-Curan (1 000 habitants, 34 kilomètres de Millau) où habitants, commerçants et municipalité regrettent cette situation, sur France 3.

Dès le 1er janvier 2025, les personnes qui passeront la porte de ce Crédit Agricole ne pourront plus échanger avec un conseiller, ni déposer un chèque. Il ne leur restera plus qu’une seule possibilité : le retrait d’argent à un distributeur. « C’est vraiment problématique pour les personnes âgées », réagit un riverain, « je regrette qu’on ne prenne plus en compte la relation humaine, surtout quand il s’agit de finances et que c’est un peu sensible ».

•• Le buraliste voit, lui aussi, cette fermeture d’un très mauvais œil. La banque était située à proximité de son établissement. Un véritable atout, qui lui apportait de la clientèle et une certaine sécurité pour son commerce. Le buraliste craint pour ses futurs dépôts d’argent liquide.

« Jusqu’à présent, je n’avais qu’à traverser la route pour déposer l’argent liquide », témoigne le buraliste, « il n’y a jamais eu aucun problème de sécurité. Maintenant ça va changer, car je vais devoir faire 30 kilomètres pour déposer ma caisse à la banque ».

•• Pour sauver l’intégralité des services proposés par l’agence de la commune, un groupe d’habitants a lancé une pétition. 1300 signatures ont été recueillies, mais sans résultat. Pour justifier sa décision, la banque évoque « un manque de fréquentation physique ».

Pour la mairie, cet argument n’est pas recevable : « il y a du monde toute l’année, et il y a même de longues files d’attente. Et encore plus pendant l’été en pleine saison touristique ».

28 Juin 2024 | Observatoire
 

Le paiement sans contact sest généralisé en France à la faveur de la crise sanitaire. Et il pourrait faire un nouveau bond en avant grâce à larrivée prochaine dune nouvelle fonctionnalité, le « sans contact plus ».

En raison des risques de fraude, le plafond des paiements sans contact est relativement bas. Longtemps limité à 30 euros, il a été rehaussé à 50 euros en mai 2020.

Ce nouveau plafond s’est accompagné d’une adoption massive du sans contact. « Désormais plus de six paiements par carte de proximité sur dix sont réalisés en mode sans contact, pour des montants moyens inférieurs à 20 euros », indiquait la Banque de France, dans un rapport publié fin 2023. Lire la suite »

9 Juin 2024 | Profession
 

Depuis le 1er janvier 2022, les gratifications par carte bancaire – versées aux salariés par les clients de lhôtellerie-restauration – sont exonérés de cotisations sociales et dimpôt sur le revenu. Le gouvernement va devoir trancher sur la pérennisation de ce dispositif.

Initialement prévue jusqu’au 31 décembre 2023, la mesure, qui concerne les salariés des hôtels, cafés, restaurants, bars, discothèques ou encore casinos, a été prolongée un an de plus. Mais qu’en sera-t-il en 2025 et au-delà ?

Le Gouvernement a prévu de produire un rapport d’évaluation de la mesure avant le mois doctobre en vue des débats budgétaires de lautomne.

Pour rappel, la défiscalisation et la désocialisation de ces pourboires s’appliquent toutefois à deux conditions. D’abord, les gratifications reçues des clients par le serveur ou le barman concerné ne doivent pas représenter plus de 20 % du salaire total. Et, surtout, la défiscalisation n’est possible que si le salaire (heures supplémentaires incluses) est inférieur à 1,6 smic (2 333 euros net).

Du côté de l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (Umih), on plaide pour la prolongation de la mesure, vue comme un gage d’attractivité pour le secteur qui manque de bras, en supprimant les conditions de salaires qui y sont rattachés. « Cest un sujet sur lequel nous travaillons et nous allons monter au créneau auprès du Gouvernement » précise, dans Le Parisien, Franck Chaumes, président de la branche restauration de lUmih. « Pour nos employés, les pourboires sont un complément de revenus quils dépensent dans l’économie locale. »

26 Mar 2024 | Profession
 

EDF et les « grands producteurs d’énergies » devront renégocier les contrats d’électricité conclus avec certaines entreprises à des prix élevés pendant la crise énergétique, a indiqué ce 25 mars le ministre de l’Èconomie Bruno Le Maire, en réponse à celles qui dénoncent des tarifs « injustement élevés ».

C’est ce qu’annonce une dépêche AFP que nous reprenons.

« EDF sest engagé à renégocier les contrats des TPE, PME, et ETI qui ont été signés au moment où les prix étaient au plus haut. Cest vital pour ces entreprises. EDF le met en œuvre », a indiqué Bruno Le Maire à l’issue de sa participation au comité exécutif d’EDF, une première pour un ministre depuis la nationalisation complète du groupe en juin 2023. Lire la suite »

15 Mar 2024 | Profession
 

Malgré un net recul du marché de limmobilier ayant pour corollaire la disparition de nombreuses agences Immobilières dans lHexagone, Century 21 France se démarque et conclut son exercice en croissance de nombre de points de vente avec un solde positif dagences (965 fin 2023 contre 950 fin 2022).

C’est ainsi qu’à l’occasion de la convention internationale de Century 21 aux États-Unis, qui réunissait tous les représentants des 86 pays où la marque est présente, Charles Marinakis, le président de Century 21 France (voir 19 avril 2022), s’est vu décerner le prix de leader mondial du développement en 2023. Lire la suite »

27 Fév 2024 | Profession
 

Sous la houlette notamment de Louis Margueritte, député de lYonne, un rapport parlementaire intitulé Rendre des heures aux Français propose « 14 mesures pour simplifier la vie des entreprises ». Ces propositions correspondent pour la plupart aux 80 mesures pour mettre fin à la complexité administrative suggérées par la CPME, au premier rang desquelles se trouvait le test PME.

C’est ainsi que débute un communiqué de la CPME (dont la Confédération des buralistes est adhérente) dont nous reprenons des extraits. Lire la suite »

19 Fév 2024 | Profession
 

Catherine Quérard, présidente du GHR et Thierry Marx, président de lUMH viennent d’écrire au ministre de l’Économie afin de lui demander dorganiser dans les meilleurs délais, une réunion au cours de laquelle leurs organisations professionnelles pourront, sous son égide, convenir avec les principaux fournisseurs et distributeurs d’énergie des modalités de renégociation des contrats ayant des tarifs « hors sol » mettant en péril la viabilité de leurs adhérents.

C’est ainsi que débute un communiqué commun des deux organisations dont nous reprenons l’essentiel.

Les deux présidents, eux-mêmes à la tête de plusieurs restaurants à Nantes et Paris, et sous le coup de contrats en électricité à des tarifs exorbitants, expliquent, chiffres à l’appui, la situation financière intenable à laquelle sont confrontés les professionnels de l’hôtellerie-restauration.

•• Selon une enquête menée par les 2 principales organisations du secteur, fin janvier 2024, plus de la moitié des professionnels (59 %) restent tenus par des contrats d’approvisionnement en énergie à des prix extrêmement élevés, c’est-à-dire supérieurs à 180 euros le MWh alors que le prix du MWh a diminué depuis la fin 2022 et qu’il se situe à moins de la moitié de ce prix. 10 à 15 % des professionnels seraient même liés par des contrats avec des tarifs dépassant les 350 euros le MWh.

Le coût de l’énergie continue ainsi de représenter une part importante du chiffre daffaires des professionnels de lhôtellerie-restauration. La moyenne du pourcentage de chiffre d’affaires consacré à l’achat d’électricité est de 3,8 % dans le secteur.

•• Pour le GHR et l’UMIH, « ces contrats sont très dangereux car ils pèsent sur la rentabilité des entreprises à tel point que certaines sont désormais dans lincapacité de faire face à leurs charges dexploitation et au remboursement de leurs dettes » et de citer le « chiffre des défaillances dentreprises dans le secteur a augmenté de 44,6 % entre 2022 et 2023 selon la Banque de France ».

« Face à cette augmentation vertigineuse des prix de l’énergie, mais aussi des matières premières et des frais de personnel, les professionnels ne sont pas restés inactifs » explique Thierry Marx. « Ils essaient dajuster leur prix. Mais, les augmentations ne peuvent être la seule réponse dautant quelles se heurtent à un pouvoir dachat des français qui se contracte depuis des mois ». D’ailleurs, la restauration enregistre une baisse d’activité de l’ordre de 3 % depuis novembre 2023 selon Food Service vision.

« Ils tentent aussi de renégocier leur contrat en approvisionnement. Mais peu y parviennent » poursuit Catherine Quérard. Les chiffres de l’enquête sont à ce titre édifiants. Seulement 53 % des professionnels ont pu renégocier les termes de leur contrat avant leur arrivée à échéance. Ils sont seulement 32 % d’entre eux à être satisfaits de l’issue de la négociation. Lire la suite »

28 Avr 2023 | Profession
 

Treize fédérations de commerçants, représentant petits indépendants et grandes enseignes, ont adressé une lettre à Olivia Grégoire, la ministre déléguée aux PME. Ils lui demandant de plafonner l’indexation de leurs loyers. 

Ceux-ci varient en fonction de l’Indice des Loyers commerciaux (ILC), indexé à la fois sur les prix à la consommation et les coûts de la construction. Au quatrième trimestre 2022, l’ILC a augmenté de 6,29 %. Depuis 2019, la hausse est de 10 %, rappelle Le Figaro.

•• L’an dernier, le gouvernement avait accepté de plafonner cette indexation à 3,5 % jusqu’en juin, et ce pour les seules TPE et PME (voir 2 août 2022).  Les fédérations de commerçants appellent à reconduire ce dispositif au-delà de juin et à l’étendre à tous les commerces. Ils alertent sur un « effet ciseaux » dont ils sont victimes.

« L’indexation automatique des loyers est décorrélée de la réalité de l’activité des commerçants à l’heure où tous les coûts sont croissants et la tension sur la consommation, très forte », soulignent-ils. Ils rappellent que les « défaillances d’enseignes se multiplient », entre Camaïeu, San Marina, André et Go Sport.

•• Les loyers élevés ne sont évidemment pas la seule cause des dépôts de bilan observés ces derniers mois. Toutefois, « l’évolution automatique et dans des proportions aussi élevées du loyer est dangereuse pour le modèle économique du commerce », estiment les treize fédérations.