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13 Mai 2025 | International, Le chiffre
 

Intéressant, ce tableau présenté récemment par la Revue des Tabacs de comparaison de la fiscalité des cigarettes en Europe continentale.
Un tableau établi à partir des taxes appliquées en euros pour 1000 unités (cigarettes ou grammes) pour faciliter la comparaison. Il s’agit des données 2024.
Sans surprise, la France caracole en tête (derrière l’Irlande et les Pays-Bas).
Nous sommes ainsi tout en haut du classement depuis 2023.
Il est intéressant de voir à quel niveau sont le Luxembourg et l’Espagne.

  • Irlande : 479,37 euros
  • Pays-Bas : 390,42 euros
  • France : 371,40 euros
  • Finlande : 353,60 euros
  • Belgique : 326,50 euros
  • Danemark : 176,54 euros
  • République tchèque : 172,53 euros
  • Autriche : 172,29 euros
  • Estonie : 169,10 euros
  • Malte : 165 euros
  • Lettonie : 156,30 euros
  • Portugal : 154,35 euros
  • Slovaquie : 148 euros
  • Slovénie : 145 euros
  • Lituanie : 138 euros
  • Luxembourg : 136,10 euros
  • Roumanie : 135,27 euros
  • Espagne : 131,50 euros
  • Pologne : 122,53 euros
  • Chypre : 121,50 euros
  • Croatie : 117,87 euros
  • Grèce : 117,50 euros
  • Hongrie : 107,57 euros
  • Bulgarie : 99,19 euros.

(Pour information, ces taxes sont de 537,93 euros au Royaume-Uni.)

Photo : Le Parisien

13 Avr 2025 | Profession
 

« On constate une baisse de la consommation légale. La hausse des taxes entraîne en fait un déplacement de la consommation du marché légal vers le marché parallèle. La politique menée est donc inefficace sur le plan de la santé publique et négative pour les finances publiques. »

Charles de Courson, rapporteur général du Budget de l’Assemblée nationale, à propos des erreurs d’estimation des budgets 2023 et 2024 sur les recettes qu’était supposé ramener le tabac : 800 millions d’euros de recettes fiscales en moins dans le premier cas, 700 l’année suivante, tout de même (voir 8 avril). Comme si les services de Bercy sous-estimaient systématiquement le manque à gagner dû au marché parallèle

8 Avr 2025 | Profession
 

C’est demain, mercredi 9 avril, que la Commission des Finances de l’Assemblée nationale restitue les conclusions de l’enquête qu’elle a lancée « sur les variations et les écarts des prévisions fiscales et budgétaires 2023-2024 ». Sujet sensible s’il en est.

Soit un rapport auquel va être adjoint une « contribution » du Rapporteur général du Budget, Charles de Courson (député de la Marne / groupe Liot), dont l’expérience et l’indépendance d’esprit font autorité (voir 30 juillet 2018, 7 décembre 2017).

D’après nos informations, cette contribution sera éclairante sur les erreurs de prévision de Bercy concernant la fiscalité tabac. Lire la suite »

23 Mar 2025 | Profession
 

« En 2024, les recettes fiscales du tabac représentaient 12,8 milliards. Alors quen 2021, les ventes de tabac rapportaient plus de 14 milliards. On a perdu près de 1,5 milliard en trois ans ! Cette vache à lait fiscale se tarit, et cest dautant plus problématique que ce nest pas la seule. » 

François Lenglet – chroniqueur économique sur RTL – à propos des pertes fiscales sur le tabac, essentiellement dues aux trafics et au marché parallèle. (Voir 18 mars)

18 Mar 2025 | Profession
 

La diminution des ventes de tabac, la baisse de la consommation d’alcool et la transition vers des énergies plus propres mettent à mal les recettes fiscales de l’État (voir 13 mars). Malgré cette baisse, « on peut faire confiance à la créativité fiscale française », prévient le journaliste économique François Lenglet dans son éditorial sur RTL ce 14 mars. 

Bonne nouvelle pour la santé, mais mauvaise nouvelle pour les caisses de l’État. Les ventes de tabac ont reculé en France de 12 % lannée dernière, et cela plonge encore davantage depuis le début de lannée, avec -15 % sur les deux premiers mois de 2025 (voir 10 mars). Lire la suite »

16 Mar 2025 | Profession
 

-800 MILLIONS D’EUROS

Écart constaté – en 2024 – entre les recettes fiscales attendues par Bercy de la vente du tabac par les buralistes et … ce qui est effectivement rentré.

De par la chute sensible des ventes officielles du tabac (- 11,5 % en volume et -2,5 % en valeur) provoquées non pas par une réduction sensible du nombre des fumeurs … mais plutôt par une nouvelle montée en puissance du marché parallèle (ventes à la sauvette, par Internet ou aux frontières). Voir 14 mars.

15 Mar 2025 | Profession
 

Jean-Noël Berthod, président de la fédération du Jura (voir 12 mars 2024), a ouvert son assemblée générale annuelle sur une analyse plutôt sombre, ce 2 mars, au Bois Gourmand (Champagnole) en présence dEstelle Rocklin, Directrice régionale des Douanes de Besançon.

« Les conséquences sont lourdes à porter pour notre métier : la chute des ventes constatée est de 11,5 % sur lannée 2024. Mais cela reste une moyenne car certains dentre nous, avec la proximité de la frontière, accusent un pourcentage plus important. »

•• « Le marché parallèle génère près de 2 milliards deuros par an. Ce chiffre révèle que les Français nont pas réduit leur consommation, ils sapprovisionnent par le marché illégal à des prix largement inférieurs. Ainsi, en 2024, 40 % de la consommation de cigarettes en France provient de ce marché illégal », a-t-il ajouté, selon le compte-rendu du Progrès.  Lire la suite »

14 Mar 2025 | Profession
 

Les Français achètent toujours moins de cigarettes chez les buralistes. Les ventes ont reculé de 12 % en 2024 et plongent encore davantage depuis le début de l’année. L’impact pour les finances publiques est massif … cryptage de Sébastien Dumoulin – dans Les Échos – que nous reproduisons ci-dessous. 

Selon les chiffres des Douanes, qui viennent d’être rendus publics, il s’est vendu moins de 1,3 milliard de paquets de cigarettes en France l’an dernier, contre 1,5 milliard un an plus tôt. Cette baisse n’est pas une surprise : elle s’inscrit dans une trajectoire quasi ininterrompue depuis plus de trente ans.

•• Mais elle s’accélère : c’est la première fois que l’on enregistre un recul à deux chiffres (-12 % en 2024 / voir 10 janvier) depuis le début des années 2000, lorsqu’un cocktail de hausse des prix et de mesures contre le tabagisme avait provoqué une brusque chute des ventes de cigarettes.  Lire la suite »

12 Mar 2025 | Profession
 

Les entreprises de boissons sans alcool viennent de chiffrer à 400 millions deuros limpact sur leur compte de la surtaxe frappant leurs boissons, adoptés, dans le cadre de la Sécurité sociale pour 2025, ce mois de février (voir 30 octobre 2024).

Dans Le Figaro, le directeur général de la filiale française du géant japonais Suntory (Orangina, Schweppes, Oasis, MayTea ou Pulco) l’a évalué à plusieurs dizaines de millions d’euros pour le deuxième acteur en France derrière Coca-Cola. Et craint de voir ses ventes baisser de 5 % à 10 %.

« La taxe existant depuis 2012, indexée sur linflation, a déjà progressé de 10 % depuis deux ans. Avec le nouveau calcul prévu notre approche de baisse graduelle du sucre sera totalement niée. Il est impossible de réduire le taux de sucre de 3 grammes en une fois. Sinon, le consommateur ne retrouve plus la boisson quil aime », explique Alexis Daems, le directeur général de la filiale française de Suntory Beverage & Food France depuis avril 2024 Lire la suite »

5 Mar 2025 | Profession
 

Le magazine de la Confédération des buralistes, Le Losange (numéro de mars), revient sur les dernières discussions budgétaires (PLFSS 2025) pour constater que tous les amendements visant « à accroître la trajectoire fiscale sur le tabac ont été rejetés » (voir 9 janvier).

Et de préciser que « la mobilisation des élus de la Confédération au niveau national et local pour mettre hors-jeu toute fiscalité supplémentaire peut être saluée alors qu’elle n’aura pas épargné d’autres produits comme les boissons sucrées ou les jeux d’argent ».

Toutefois, absence de nouvelle trajectoire fiscale ne veut pas dire stagnation des prix. Six arrêtés d’homologation des prix ont été actés par la Douane pour cette année (voir 20 janvier). Les prochains auront lieu en juin, septembre, novembre 2025 et janvier 2026.

Soit autant d’occasions pour les fournisseurs d’adapter leurs tarifs en fonction de leur politique commerciale et des aléas du marché, conclut Le Losange.