Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
28 Oct 2024 | Profession
 

Si la rentrée littéraire anime les étals des libraires, elle masque une ambiance plutôt morose pour la filière de l’édition. Depuis janvier, le marché français du livre connaît une baisse de 3 % des ventes en volume. Ce recul sur un an est en grande partie compensé par une hausse des prix des ouvrages, selon Le Figaro. (Voir aussi 23 août et 6 juin).

« Les périodes électorales ne sont pas propices à la lecture pour les Français », explique Renaud Lefebvre, directeur général du Syndicat national de l’Édition (SNE). De plus, « les éditeurs sattendaient à ce que les Jeux olympiques de Paris nencouragent pas la vente de livres, en particulier dans les librairies de la capitale ».

Tandis que le segment de la romance continue de tirer le marché (+ 20 % de ventes en volume en un an dans les librairies), la baisse continue de la littérature étrangère inquiète les éditeurs. De plus, « le marché a de plus en plus tendance à se concentrer sur les best-sellers », commente une éditrice. La BD et le manga, quant à eux, redescendent sur terre après des années de croissance à deux chiffres, encouragées notamment par le passe culture.

•• Les yeux de lensemble des professionnels du livre sont aussi rivés vers le passe culture. L’avenir de ce dispositif reste aujourd’hui incertain, alors que la ministre de la Culture, Rachida Dati, souhaite le réformer. Ce « chèque » de 300 euros offert à tous les jeunes âgés de 18 ans pour être dépensé à leur guise en achats culturels devrait voir son montant modulé en fonction de la situation sociale de ses bénéficiaires.

Et une partie de la somme devrait être fléchée vers le spectacle vivant, théâtre, opéra, alors que les jeunes avaient jusqu’ici tendance à dépenser leur pécule en livres et mangas.

•• Comme de nombreux secteurs, l’édition se voit par ailleurs bousculée par l’émergence de lIntelligence artificielle (IA) générative.

« La multiplication des faux livres sur Amazon, créés intégralement par lIA, et mis en avant grâce à des systèmes au caractère semi-industriel de faux commentaires et recommandations, finit par déprécier la valeur du livre en tant quobjet culturel », avertit Renaud Lefebvre.

18 Oct 2024 | Profession
 

La Française des jeux (FDJ) a publié, ce 17 octobre, un chiffre d’affaires en hausse au troisième trimestre, porté par les acquisitions et toutes les gammes de jeux, ce qui lui permet de relever ses objectifs de croissance pour 2024, selon un communiqué.

C’est ainsi que débute une dépêche AFP que nous reprenons.

•• De janvier à septembre, le chiffre d’affaires du groupe atteint 2,09 milliards d’euros, en hausse de 11,9%. À périmètre comparable, la hausse est de 5,8 % (voir 4 août). Pour l’ensemble de l’exercice 2024, la FDJ s’attend désormais à une progression de son chiffre daffaires proche de 9 % (contre +8 % prévus auparavant) et supérieure à +5 % pour ses activités de jeux en France.  Lire la suite »

17 Oct 2024 | Profession
 

Voici les chiffres sur l’évolution du marché « officiel » du tabac, en volume et en valeur, depuis le début de l’année à fin septembre (source : livraisons Logista chez les buralistes, voir 13 septembre).

SUR LE MOIS DE SEPTEMBRE

• En volume (par rapport à septembre 2023)
. marché global : -13 % (-13,4 % en août ; -4,1 % en juillet)
. cigarettes : -14,5 %
. tabac à rouler : -11,2 %
. cigares/ cigarillos : -3,3 %

• En valeur (par rapport à septembre 2023)
. marché global : -6,1 % (- 6,4 % en août ; +3,5 % en juillet)
. cigarettes : -7,1 %
. tabac à rouler : -3,6 %
. cigares / cigarillos : -1,6 %

SUR LES 9 PREMIERS MOIS DE L’ANNÉE

• En volume
.
marché global : -11,8 %
.
cigarettes : -12,5 %
.
tabac à rouler: -13,3 %
.
cigares / cigarillos: -7,2 %

En valeur
.
marché global : -3 %
.
cigarettes : -3,2 %
.
tabac à rouler: -4,1 %
.
cigares / cigarillos: -4 %

16 Oct 2024 | Profession
 

L’Alliance contre le Tabac (ACT) a publié un rapport « alarmant » sur les gains des buralistes au cours des 20 dernières années (voir 3 octobre). Frédéric Pailhé, président de la fédération des buralistes de Haute-Garonne (voir 17 avril), réagit dans LOpinion indépendante.

•• 2 milliards d’euros. Ce sont « les bénéfices « réalisés globalement par les buralistes français suite à la vente des produits du tabac en 2023. Un chiffre qui correspond à près de 90 000 euros par point de vente, soit trois fois plus qu’en 2007. Réponse : « Il faut nuancer et regarder tous les chiffres dans leur contexte … car on a bien perdu 10 000 collègues en 20 ans ».

•• Au statut de « 4ème profession la plus rémunératrice parmi les 77 métiers des très petites entreprises du commerce et de l’artisanat en France », le représentant des buralistes lance : « cela correspond aux salaires de gens qui se lèvent tôt et rentrent tard, on ne fait pas 35 heures par semaine … »

•• D’après Frédéric Pailhé, la hausse du prix du paquet de tabac est une « mauvaise option » ne poussant pas les usagers à réduire leur consommation de cigarettes mais les orientant plutôt vers des marchés parallèles. « Non seulement nous ne réduisons pas le nombre de fumeurs, mais en plus on les empêche de passer à des produits moins nocifs, comme le tabac chauffé » regrette-t-il.

15 Oct 2024 | Profession
 

À la tête des buralistes des Alpes-de-Haute-Provence, Laurent Spinosa (à droite) a évoqué – lors la dernière assemblée générale du 26 septembre – l’inquiétude des 87 professionnels du territoire en lien avec le développement du marché parallèle du tabac (voir 13 janvier 2023).

« Il n’y a pas de création prévue de bureau de tabac dans le département. C’est le cas depuis 2 ans et il n’y a eu que 2 transactions de points de vente en 2023, les volumes de vente de tabac chutent partout. Sur les sept premiers mois de l’année, la baisse est de l’ordre de 9,5% », a-t-il détaillé selon La Provence.  Lire la suite »

11 Oct 2024 | Profession
 

Imperial Brands (Imperial Brands-Seita en France) donne de premières indications sur les résultats de son année fiscale (qui va de début octobre à fin septembre). Avant la présentation officielle des comptes mi-novembre (voir 10 avril 2024 et 17 novembre 2023).

Mais le groupe fait savoir qu’il a connu, lors de cet exercice, une accélération de son activité dans le domaine des produits de nouvelle génération (avec un chiffre d’affaires en hausse supérieur à 20 %). Parmi ces produits : les cigarettes électroniques, le tabac à chauffer et les sachets à nicotine. Avec une introduction réussie sur le marché américain pour ces derniers.

En ce qui concerne ses « 5 marchés-clés », la situation est plus contrastée. Des gains en parts de marché en Espagne, aux États-Unis et en Australie. Des reculs en Allemagne et au Royaume-Uni.

4 Oct 2024 | Profession
 

Les gains estimés des buralistes ont atteint plus de 2 milliards deuros en 2023 pour la vente seule des produits du tabac, selon un rapport de l’Alliance contre le Tabac (ACT / voir 19 septembre 2024), publié ce 3 octobre et dont France Inter a pris connaissance.

« Un buraliste percevait en moyenne 90 000 euros de gains avant impôt, soit trois fois plus quen 2007 », précise ce même rapport.

•• Des revenus en hausse constante pour les buralistes dus notamment « à laugmentation des prix des produits du tabac, de laugmentation de la remise reversée aux buralistes et de la diminution du nombre de débitants en France », note le collectif d’associations de lutte contre le tabagisme repris par France Inter. Lire la suite »

3 Oct 2024 | Observatoire
 

Le marché du snacking dépasse les 18 milliards d’euros en France et menace … les trois repas traditionnels à table. Sur le modèle américain, les Français dépensent aujourd’hui beaucoup plus d’argent dans les chips et autres biscuits salés que dans des produits tels que les pâtes ou même les œufs. Radiographie de cette bascule dans Les Échos, signée Marie-Josée Cougard.

Les chiffres sont sans appel. Selon Circana (spécialiste de l’analyse des tendances de consommation), le marché des produits apéritifs a totalisé des ventes de 3,2 milliards d’euros sur douze mois glissants à fin août, affichant une progression proche de 5 %.

C’est trois fois plus que les pâtes alimentaires (1,1 milliard d’euros) ou que la viande hachée (1,2 milliard d’euros). C’est près du double des ventes de jambon, un produit pourtant très prisé en France (…) Comment en est-on arrivé là ? Lire la suite »

24 Sep 2024 | Profession
 

Après un été contrasté pour les acteurs de la restauration, la rentrée reste incertaine. Décryptage dans Les Échos signé Clotilde Briard.

La restauration commerciale a connu un été contrasté, tout comme la consommation hors domicile en général (voir 31 août). Il se confirme que les JO ont eu un effet limité pour bon nombre d’acteurs.

Mais seuls 10 % des restaurateurs indépendants estiment avoir connu un effet positif. Et 8 % à peine des Français se sont rendus dans les cafés et restaurants pour regarder les épreuves, avec surtout un effet sur l’achat de boissons.

Septembre semble aussi se dessiner sous l’angle de la complexité. « La fréquentation n’est pas repartie, contrairement à ce que l’on pensait après l’effet JO », constate François Blouin, le président fondateur de Food Service Vision.

Il estime que la période continue à se placer sous le signe de l’incertitude pour la consommation hors domicile. « On peut imaginer deux couleurs différentes pour la fin de l’année », poursuit-il. « La première serait placée à nouveau sous le signe des arbitrages de consommation, les Français restant attentistes, ce qui donnerait une stabilité du chiffre d’affaires en 2024. La deuxième serait plus positive avec une croissance de quelque 2 %, ce qui serait une très bonne performance ».