
Encore de mauvaises nouvelles venant de Cuba.
Les coupures de courant à répétition concernant l’île ces derniers mois ont des conséquences non seulement sur la fabrication de cigares, mais aussi sur les cultures de tabac — notamment dans la province, mythique pour tout aficionado, de Pinar del Río.
Les conséquences de ces coupures d’électricité, entravant sérieusement toute activité, y compris dans les zones agricoles, se traduiraient par des perspectives de production moindres. Les hypothèses de baisse de récolte des feuilles de tabac oscillent entre –20 % et –40 %. D’autres parlent même d’une chute de production de moitié.
Même si les autorités cubaines multiplient les dénégations.
Toutes les catégories de tabac sont concernées : des cigares faits main aux cigarillos faits machine.
(Voir aussi 29 octobre 2024)






« C’est un feuilleton qui dure depuis près de 30 ans et auquel la décision d’hier ne mettra pas fin. »
En 1995, Maya Selva se lançait dans son incroyable pari : une jeune entrepreneuse qui propose un cigare venant du Honduras (terre encore inconnue des aficionados) à des civettes installées dans le confort et à des débitants ne jurant que par les cigares de la Seita.
Dans le numéro d’avril du Losange (le magazine de la Confédération des buralistes), la parole est donnée à Enrique Babot et Antoine Bathie, les deux co-directeurs de Coprova, l’importateur exclusif des cigares cubains en France. L’occasion de faire le point par rapport à toutes les questions que se posent buralistes et amateurs de cigares faits main.
Le monde du cigare constitue un sujet photographique par excellence. Il dispose de son reporter globe-trotter de référence : Luc Monnet.
The Cigar Association of America vient de sortir son rapport annuel avec les chiffres des importations de cigares faits main (premium) aux États-Unis en 2024.
Cigars Connect / L’Amateur de Cigare a republié une interview, datant de 2017, que l’ancien président du Conseil Constitutionnel (voir
C’est The Economic Times (quotidien économique indien) qui l’annonce et l’agence Bloomberg qui le commente : Philip Morris International chercherait à vendre son activité cigares. Il en chercherait même à en obtenir 1 milliard de dollars.