
Le Comité national contre le tabagisme (CNCT) se félicite de la décision de l’Arcom de lui accorder le statut de « signaleur de confiance » dans le cadre de la mise en œuvre du règlement européen sur les services numériques (Digital Services Act – DSA).
Cette décision constitue une reconnaissance institutionnelle forte du travail mené depuis de nombreuses années par le CNCT dans le cadre de ses missions d’observatoire des pratiques marketing et promotionnelles de l’industrie du tabac et de la nicotine sur les espaces numériques et les réseaux sociaux.
Elle vient également conforter le mandat confié au CNCT par le ministère chargé de la Santé et la Direction générale de la santé visant à surveiller, documenter et dénoncer les stratégies de communication et de promotion déployées par les fabricants de tabac et de nicotine, en particulier auprès des jeunes publics.
Un statut renforçant la lutte contre les contenus illicites en ligne
Le statut de « signaleur de confiance » est accordé par l’Arcom à des organisations reconnues pour leur expertise dans l’identification et le signalement de contenus manifestement illicites en ligne. Dans le cadre du DSA, ces signalements doivent être traités de manière prioritaire par les plateformes numériques.
Ce dispositif représente un levier important pour améliorer l’efficacité des demandes de retrait de contenus faisant illégalement la promotion des produits du tabac et du vapotage sur Internet et les réseaux sociaux.
Le CNCT remercie l’Arcom pour la confiance accordée à l’association ainsi que pour son engagement en faveur de la protection de la santé publique dans les environnements numériques. Lire la suite »







Le Comité national contre le tabagisme (CNCT) a l’honneur de recevoir le World No Tobacco Day Award 2026, distinction décernée chaque année par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), afin de récompenser des personnalités et organisations ayant contribué de manière remarquable à la lutte contre le tabagisme dans les différentes régions du monde.
« À l’approche de la présidentielle, une autre question pourrait donc émerger pour nos organisations professionnelles.


