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4 Nov 2025 | Profession
 

Crescendo FDJ

Le 8 novembre, les clients pourront se rendre dans les points de vente pour découvrir le nouveau jeu proposé par FDJ United. Nous reprenons l’information d’Unionpresse.

Crescendo promet de remporter un jackpot pouvant atteindre 700 000 euros ou de le partager entre plusieurs joueurs. Son premier tirage adviendra le samedi 8 novembre, mais il est possible de se procurer les grilles dès maintenant. Les clients pourront y jouer tous les samedis entre 13 heures et 19 heures en se rendant directement dans le réseau physique ou sur les plateformes numériques.


Dans les points de vente

Les jeux de tirage ont une « capacité à amener des joueurs à venir en point de vente », a assuré Patrick Buffard, le directeur Loterie France et paris sportifs en réseau de FDJ United, lors d’une conférence de presse. Chaque joueur pourra s’y rendre en amont du samedi où le tirage sera effectué.

Les écrans installés chez les commerçants afficheront uniquement « le montant du jackpot », en tenant compte de ses mises à jour, a précisé Valentin Dano, le responsable Loterie de FDJ United. Pour regarder le tirage, il faudra se rendre sur le site internet ou l’application FDJ. Lire la suite »

29 Oct 2025 | Profession
 

Non seulement les résultats du 3e trimestre de la Française des Jeux n’ont pas été mirobolants…

Avec une baisse du chiffre d’affaires de − 3 % (par rapport au 3e trimestre 2024). Et ce, malgré une croissance du chiffre d’affaires en points de vente concernant la France (+ 3,1 %).

Mais le recul de l’activité de paris et de jeux en ligne du groupe, annoncé en début d’année sur certains marchés européens, se prolonge… alors que l’augmentation de la fiscalité sur les jeux commence à faire ses effets.

Rappelons qu’il y a un an, la FDJ United annonçait être le nouveau géant des jeux en ligne en se procurant Kindred (Unibet) pour 2,5 milliards d’euros (voir le 4 octobre 2024).

Or, on vient d’apprendre que le groupe français Banijay de Stéphane Courbit (société mère de Betclic) vient de prendre, pour 3 milliards d’euros, une participation majoritaire dans le géant des paris sportifs et en ligne, en Allemagne et en Suisse, Tipico, valorisé à 4,6 milliards d’euros.

La compétition européenne sur les marchés européens des paris sportifs et en ligne s’annonce donc plutôt chaude.

De quoi éclipser les dernières initiatives marketing et commerciales de FDJ United dans ce domaine, parmi lesquelles le lancement de la marque e-casino 32Red en Roumanie, en juillet, et le relancement d’Otto Casino en Suède, en septembre, dans le cadre « d’une stratégie multi-licences sur ce marché ».

7 Oct 2025 | Profession
 

Depuis ce 6 octobre, le Taux de Retour aux Joueurs (TRJ) sur les paris Simple et Simple Jackpot est ajusté.

Le PMU a mis en place des modifications significatives concernant les Taux de Retour aux Joueurs (TRJ) des paris Simple et Simple Jackpot dans son réseau de points de vente physiques. Ces ajustements visent à améliorer l’expérience des parieurs et à renforcer l’attractivité de ces types de paris populaires, d’après Equidia.

Les changements concernent les paris suivants :

  • Simple Gagnant et Simple Placé : le TRJ passe de 83,6 % à 84,6 %
  • Service du Simple Jackpot : le TRJ passe de 79,6 % à 80,6 %

Ces modifications reflètent l’engagement de PMU à offrir des conditions de jeu plus avantageuses à ses clients, tout en maintenant l’intégrité et la durabilité de ses jeux, selon l’opérateur (voir le 2 septembre).

27 Sep 2025 | Institutions
 

Marie-Ange DEBON, nouvelle présidente de la poste

La Poste

Après de longs mois d’attente et de rumeurs dans tous les sens, on connaît désormais le nom du nouveau PDG de La Poste qui remplacera Philippe Wahl.

Il s’agit de Marie-Ange Debon (ENA, HEC), actuelle présidente du directoire de Keolis (filiale de la SNCF opérant des lignes de bus, métro, tramway, etc.).

On rappellera que les relations entre Philippe Wahl et Philippe Coy auront été relativement contrastées pendant 8 ans.

Le réseau des buralistes reste un partenaire historique de La Poste.


PMU

Rien n’est encore officiellement décidé pour le PMU qui vient de se doter d’un président par intérim en la personne de Joël Séché (voir 2 septembre).

Mais on parle beaucoup de Jean-Luc Moner-Banet, actuel directeur général de la Loterie Romande, comme président qui serait nommé d’ici novembre.

Et de Mathieu Drida, directeur général d’Unibet (désormais groupe FDJ), comme directeur général.

21 Sep 2025 | Profession
 

Les patronnes d'un bar-tabac ayant accueilli un gagnant de 100 000 au Cash

À Bazas (Gironde), dans un bistrot, un client a remporté 100 000 € au Cash, jeu de la FDJ. Le tout à quelques jours du départ à la retraite des patrons. Nous reprenons une information du Républicain Sud-Gironde.

« On a attendu qu’il n’y ait plus personne pour passer le ticket… Et puis, on a eu la confirmation. » Christelle et Éric Léger, les patrons du Café des sports de Bazas, ont le sourire.
Car, à quelques jours de prendre leur retraite, ils ont vu un de leurs fidèles clients remporter 100 000 € au Cash de la FDJ.
« Un beau cadeau », assure le couple, qui avait repris l’établissement en 2020.
En 2021, dans la même ville, au tabac-presse distant de quelques mètres, un homme avait remporté près de 70 000 € au Loto.

« Je n’arrêtais pas de dire à tout le monde : vous avez intérêt à gagner quelque chose avant qu’on parte. Bien sûr, on avait déjà enregistré de beaux gains, 1 200 € au Loto, 1 000 € à d’autres jeux, mais jamais plus… »

Cette fois, ils ont été servis. Un véritable coup de bol. Sur les 24 millions de tickets Cash, seuls trois permettent de décrocher 100 000 €. Faites le calcul par vous-même : le client du Café des sports avait donc une chance sur 8 millions de remporter cette somme.

« C’est plaisant de finir comme ça, sur une bonne note », confie Christelle Léger. Le 4 octobre, avec son conjoint, ils prennent officiellement leur retraite après avoir passé cinq années à la tête du Café des sports.

« On est très contents. Et c’est aussi une bonne nouvelle pour ceux qui doivent nous succéder. »

19 Sep 2025 | Profession
 

Les 13 et 14 septembre derniers, la SETF (Société d’encouragement à l’élevage du trotteur français) et le PMU ont mis au point une opération – simple et utile – visant à animer une cinquantaine de points de vente.
Nous reprenons l’article de Paris-Turf.

Jouer la carte de la proximité et des échanges entre les professionnels du trot et les parieurs est particulièrement pertinent, car dans le monde sportif en règle générale, il n’est pas aisé de discuter avec les personnes que vous applaudissez (ou que vous chambrez aussi gentiment) en regardant votre téléviseur.
Étant intervenu dans quatre établissements, l’entraîneur Jean-Philippe Raffegeau a indiqué : « Cela s’est bien passé avec les patrons des points de vente et les parieurs, mais nous avons des marges de progression, les joueurs n’étant pas trop au courant de l’opération. Il est clair que les partenaires PMU sont demandeurs de ce genre d’opérations. »

« Pour nous autres professionnels, cela ne prend pas un temps de dingue, d’autant plus si cela se fait entre 11 et 14 heures, à un moment où les turfistes sont assez nombreux. Il est clair que les discussions tournent surtout autour des chances des chevaux, car dans les établissements PMU, nous sommes sur le terrain des joueurs. »

« En revanche, quand on les accueille parfois chez nous, les discussions portent plus généralement sur notre métier. Il y a du potentiel avec ce genre de rencontres, il ne faut pas s’arrêter là. »
Cela tombe bien, côté PMU, on réfléchit déjà à l’après-journée des Critériums.

17 Sep 2025 | Associations
 

Dans sa dernière campagne « Carton rouge : le marketing agressif des paris sportifs », Addictions France (voir 26 juin 2025) révèle les pratiques promotionnelles des opérateurs de jeux d’argent et de hasard. Pour ces derniers, les paris sportifs représentent un secteur particulièrement lucratif : au cœur d’un marché en plein essor, ils ciblent délibérément les jeunes et encouragent des comportements addictifs, profitant d’un cadre réglementaire insuffisant.
C’est ainsi que débute un communiqué d’Addictions France dont nous reprenons l’essentiel.

Une publicité omniprésente qui incite à jouer toujours plus

Pour séduire toujours plus de joueurs, les opérateurs de jeux déploient des stratégies marketing massives : sponsoring de clubs de football et de fédérations sportives, publicités ciblées pendant les matchs, slogans accrocheurs… L’objectif : rendre le pari sportif incontournable dans les compétitions sportives.

Les parieurs sont incités à miser toujours plus grâce à une combinaison de visuels attractifs qui jouent sur les émotions fortes, des figures emblématiques et la promesse de gains faciles. Le rapport d’Addictions France met en avant les techniques incitatives des opérateurs et la systématisation des gratifications financières : freebets, offres promotionnelles, notifications, publicités interstitielles…

En 2024, année marquée par l’Euro et les Jeux olympiques de Paris, les opérateurs de jeux ont annoncé à l’ANJ un investissement publicitaire record de 670 millions d’euros. Une stratégie qui a porté ses fruits : selon un sondage IFOP réalisé pour Addictions France, 62 % des parieurs déclarent avoir joué sous l’influence de la publicité, et 83 % de ceux exposés à des contenus d’influenceurs affirment que cela leur a donné envie de parier.
« L’industrie des paris sportifs prospère sur l’illusion et la dépendance. Elle veut faire croire qu’aimer le sport, c’est parier. Il est temps d’en finir avec cette banalisation qui menace la santé publique », dénonce Myriam Savy, directrice de la communication et du plaidoyer chez Addictions France.

Une législation dépassée face au numérique : Addictions France appelle à renforcer la réglementation

Malgré les règles établies par l’Autorité nationale des jeux (ANJ) – dont les moyens sont clairement insuffisants –, Addictions France révèle les carences majeures du cadre de régulation actuel. D’après l’enquête menée par l’association, près de 30 % des contenus d’influenceurs ne respectent pas les directives de l’ANJ, et 80 % négligent les messages de prévention obligatoires. Les formats éphémères comme les stories échappent largement à tout contrôle.

Face à ce constat, Addictions France appelle à des mesures concrètes pour réduire l’exposition des jeunes à la survalorisation des paris sportifs afin de limiter les risques d’addiction au jeu :

  • Réduire le volume de publicités pour des jeux d’argent, notamment en interdisant la publicité sur les réseaux sociaux, à la TV ou à la radio ;
  • Interdire le sponsoring par des opérateurs de jeux ;
  • Interdire les gratifications financières (bonus, freebets…) ;
  • Instaurer des sanctions réellement dissuasives et, comme pour la loi Evin, habiliter les associations de lutte contre les addictions à poursuivre en justice les contrevenants.
10 Sep 2025 | Institutions
 

WoerthDans ParisTurf, Éric Woerth – nommé par le Gouvernement pour définir un « Pacte PMU 2030 » – évoque sa mission et l’avenir du secteur. Avec des explications à la clé. Extraits.

ParisTurf : Pouvez-vous nous expliquer rapidement en quoi va constituer votre mission en tant que « préfigurateur » ?

Éric Woerth : À la demande des ministres de l’Agriculture et du Budget, une mission de l’Inspection générale des finances (IGF) a récemment rendu des conclusions accompagnées de propositions. Elle est intervenue en raison d’un événement peu courant : le rejet des comptes du PMU malgré la signature des commissaires aux comptes et également d’un contrôleur indépendant, ce qui n’est pas un événement anodin.
Sur un plan purement comptable, il n’y avait pas de gros problème, mais peut-être que ce rejet signifiait autre chose, une souffrance du système. Cela a été un coup de semonce pour l’État, montrant qu’il y avait des sortes de désalignement des sociétés mères, qui n’ont pas voté de la même manière.
Suite au rejet des comptes par l’Assemblée générale du PMU, il a fallu ensuite beaucoup discuter pour que ceux-ci soient finalement validés. Or, cette filière du cheval de courses est partagée entre deux sous-filières, trot et galop, lesquelles disposent d’un premier monopole attribué par l’État, celui d’organiser les courses, et d’un second, d’enregistrer les paris au travers du PMU.
Donc l’État a souhaité voir clair. Comprendre ce qui se passait pour aboutir à une situation – le rejet des comptes – soit une situation qui, par principe, dans l’image que ça peut procurer, est évidemment mauvaise pour le cheval de course, et donc pour les paris.

Parmi les points de friction justement entre le trot et le galop, il y a le partage dit du 50-50…

Éric Woerth :L’accord scellé en 2018 était plutôt intelligent. Évidemment, cela peut être contesté, mais cela traduit également ce qu’est une filière. Quand vous regardez réellement les chiffres, on est très peu éloigné du 50-50. Le calendrier est construit à 50-50 pour aboutir grosso modo à 50-50 du chiffre d’affaires du PMU. Cela doit être aussi le cas pour la taxe affectée qui remonte à l’État avant de revenir aux sociétés mères sans passer par le PMU.

L’accord doit être gravé dans le marbre pour plusieurs années, car il permet d’équilibrer le programme des épreuves, lequel joue sur l’animation des courses. Oui, je plaide pour le 50-50, car cela correspond à l’état d’esprit de la filière et qu’il n’y a pas de décorrélation évidente qui montre que ce n’est pas 50-50. Si, un jour, survenait un décrochage extrêmement fort, il faudrait rectifier les choses. Peut-être faudra-t-il écrire cette exception (…) Lire la suite »

6 Sep 2025 | Institutions
 

Loto du patrimoine 2025La nouvelle édition de l’offre de jeux Mission Patrimoine est commercialisée depuis le 1er septembre. Comme les précédentes, cette huitième édition contribue au financement de la Mission pour le patrimoine en péril, portée par Stéphane Bern, déployée par la Fondation du patrimoine et soutenue par le ministère de la Culture.
Espérons qu’elle ne souffrira pas trop de la conjoncture économique et politique…
En tout cas, voici l’événement dans les grandes lignes.

L’offre de jeux, commercialisée dans plus de 29 000 points de vente FDJ, sur www.fdj.fr et sur l’application FDJ, sera composée d’un ticket à gratter et de huit tirages Loto consécutifs, dont un Super Loto de 13 millions d’euros minimum, organisé à la veille des Journées européennes du patrimoine.
Traditionnellement consacré à la mise en lumière du patrimoine français, le mois de septembre a comme apogée les Journées européennes du patrimoine qui se dérouleront, cette année, les samedi 20 et dimanche 21 septembre prochains.

Le ticket à gratter Mission Patrimoine 2025

Le nouveau jeu à gratter Mission Patrimoine, décliné en trois versions, permettra de remporter jusqu’à 1,5 million d’euros pour une mise de 15 euros. Conçu au format horizontal, il représente un jardin à la française. Chacune des trois versions met en avant six sites emblématiques de l’édition 2025, à travers six zones de jeux représentées par des parterres symétriques.
Pour chaque ticket à gratter acheté, 1,83 € sera reversé par l’État à la Fondation du patrimoine.

Huit tirages Loto dédiés au patrimoine

En complément du grattage, huit tirages Loto dédiés seront proposés du lundi 8 au lundi 22 septembre. Ce dispositif est composé de sept tirages classiques qui se tiendront les 8, 10, 13, 15, 17, 20 et 22 septembre, dont le jackpot s’élèvera à 2 millions d’euros minimum.
Un Super Loto aura également lieu le vendredi 19 septembre, à la veille des Journées européennes du patrimoine, avec un jackpot de 13 millions d’euros minimum.
L’État reversera 0,54 € à la Fondation du patrimoine pour chaque grille de 2,20 € jouée, et 0,73 € pour chaque grille de 3 € jouée dans le cadre du Super Loto.

Près de 1 000 projets soutenus depuis 2018

De 2018 à 2024, plus de 180 millions d’euros ont pu être collectés pour soutenir le patrimoine en péril, soit le montant du prélèvement sur les mises des jeux Mission Patrimoine revenant normalement à l’État.
Parmi les près de 1 000 projets sélectionnés depuis 2018 par la Mission Patrimoine, plus de 720 sites ont d’ores et déjà été restaurés ou sont en cours de restauration : 420 projets sont terminés et 300 chantiers sont en cours.

(Voir 23 juillet 2024 et 5 septembre 2023).

2 Sep 2025 | Profession
 

L’opérateur de jeux hippiques est confronté à une baisse des paris dans un environnement concurrentiel difficile. Alors que l’État réfléchissait à des mesures de relance du PMU, la fin probable du gouvernement Bayrou jette le doute sur la poursuite de ces réflexions.
C’est ainsi que débute un article de lemonde.fr (le 1er septembre), signé Laurence Girard, que nous reprenons.

Vendredi 5 et samedi 6 septembre, le monde des courses donne rendez-vous au grand public au cœur de Paris. Place de la Concorde plus précisément, où les chevaux se feront admirer lors de leur passage sur le traditionnel rond de présentation, recréé pour l’occasion sur cet hippodrome éphémère. L’enjeu de cette animation gratuite mise en musique par France Galop, une société organisatrice des courses de plat et d’obstacles au galop en France : élargir la clientèle des courses et le cercle des parieurs.

Un impératif alors que les paris hippiques déclinent doucement. Conscient du risque, à la fois pour les caisses de l’État et pour la filière hippique, qui profitent tous deux de la manne des tiercés, quintés et autres combinaisons sur le résultat des courses, le gouvernement avait d’ailleurs décidé de reprendre en main les rênes du Pari mutuel urbain (PMU) pour l’inciter à changer d’allure.

Dans un communiqué publié conjointement par les deux ministères de tutelle du PMU, Bercy et le ministère de l’Agriculture, à la mi-août, le gouvernement disait « s’engager à accompagner les acteurs des courses hippiques dans un plan de transformation ambitieux et désigne un préfigurateur pour la mise en place d’un “Pacte PMU 2030” afin de soutenir la croissance de l’entreprise dans les prochaines années ».
Éric Woerth, député (Ensemble pour la République) de l’Oise, a été nommé pour préparer ce texte (voir le 14 août).
Un choix qui ne doit rien au hasard, puisque l’ancien maire de Chantilly, un haut lieu des courses, était également ministre du Budget lorsque la loi sur la libéralisation des jeux d’argent en ligne a été promulguée en 2010.

Sauf que, depuis le 25 août, et la déclaration de François Bayrou d’engager la responsabilité du gouvernement le 8 septembre, l’incertitude plane et l’inquiétude monte dans la filière hippique. En cas de chute de l’actuel hôte de Matignon et de changement de l’équipe ministérielle, la mission du préfigurateur devra être confirmée. Or, le temps presse. Lire la suite »