Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
11 Août 2025 | Profession
 

Le GIGN en intervention

Allier – Cher : le GIGN pour cueillir le braqueur d’un tabac

L’homme soupçonné d’avoir braqué le tabac-presse de l’Auberge du Cheval Blanc, à Meaulne-Vitray (1 000 habitants, Allier), le 7 août, en début de soirée, a été interpellé le lendemain, aux aurores, dans le Cher.

Vers 19 h 30, un homme âgé d’une quarantaine d’années a fait irruption dans l’établissement de Meaulne-Vitray où seul était présent l’associé du patron. Sous la menace d’un fusil de chasse, le malfaiteur est passé derrière le comptoir et s’est emparé du contenu de la caisse, avant de prendre la fuite.

L’ensemble des unités de la compagnie de gendarmerie de Montluçon ont été mobilisées sur cette affaire, sous la direction des militaires de la brigade de recherches montluçonnaise. Les premiers éléments recueillis par les enquêteurs ont permis d’identifier rapidement un suspect et de le localiser à Marmagne, dans le Cher, à quelques kilomètres de Bourges.

Ce sont les gendarmes de l’antenne du GIGN de Tours qui ont procédé à son interpellation ce vendredi 8 août, à 6 heures du matin.
L’homme, âgé de 43 ans, a été placé en garde à vue dans les locaux de la brigade de recherches de Montluçon, avant sa présentation devant le procureur de la République de la sous-préfecture de l’Allier.

6 Août 2025 | Profession
 

Photographie d'un bar-taba à Beaumont-sur-Sarthe vandalisé par des jets de liquide gluant noirUn vandalisme qui révolte les clients (Sarthe)

Dans la nuit du 2 au 3 août, le bar-tabac de la mairie à Beaumont-sur-Sarthe (à mi-chemin entre Le Mans et Alençon / 1 900 habitants) a été victime de jets d’un liquide gluant noir sur toute sa vitrine, les marches d’accès et l’ensemble de sa terrasse. Les parasols ont également été lacérés.

Il n’y a pas eu de tentative d’infraction.
Monsieur Li, le buraliste, ne voit pas d’explication à cet acte de vandalisme qui l’a tout de même empêché d’ouvrir son établissement le dimanche.

Moins étonnante : la réaction de la population locale, qui a apporté son soutien total au buraliste et à son équipe.

La mairie a officiellement réagi : pour dénoncer « des faits complètement gratuits » et « vraiment inacceptables. M. Li et son équipe ont notre soutien total. »

1 Août 2025 | Profession
 

Il arrache la cagoule de son agresseur / Seine-et-Marne

Un buraliste de Moissy-Cramayel a été victime d’un violent vol à main armée. C’est le 29 juillet, vers 15 heures 50, que deux braqueurs encagoulés et gantés ont fait irruption dans l’établissement. L’un d’eux a exhibé une arme de poing semi-automatique et a demandé la caisse.

Mais le commerçant a refusé de s’exécuter et a arraché la cagoule d’un malfaiteur.
En représailles, il a reçu plusieurs coups de crosse sur la tête. Il souffre de plaies ; cependant, son état de santé n’a pas nécessité de transport à l’hôpital.

Les individus ont pris la fuite avec une partie du fonds de caisse et sont montés dans un véhicule où les attendaient trois complices. C’est alors qu’un ancien policier municipal, témoin de la scène, les a suivis à moto et a prévenu Police Secours. Les délinquants ont ainsi pu être interceptés à Combs-la-Ville en flagrant délit.

Dans l’habitacle, les forces de l’ordre ont retrouvé des billets.

Les cinq mis en cause, dont deux mineurs, ont été placés en garde à vue. Âgés de 16 à 20 ans, ils sont domiciliés à Moissy-Cramayel et sont tous connus des services de police. L’enquête a été confiée au service local de Police judiciaire de la circonscription de Melun Val de Seine.

En quelques jours, c’est le second braquage commis dans un bureau de tabac, à Moissy-Cramayel. Le 25 juillet, vers 17 heures, une buraliste avait été menacée par un individu armé d’une arme de poing. Ce dernier avait pris la fuite à pied avec 800 euros et des paquets de cigarettes.

22 Juil 2025 | Profession
 
Un tabac attaqué à Compiègne

Photo: Le Parisien

Limoges, Béziers, Nîmes, Compiègne… L’apparition du phénomène des violences urbaines, ici ou là, laisse craindre le pire pour les buralistes situés dans des quartiers sous tension.

Comme il y a deux ans lors du phénomène d’émeutes qui a traversé le pays (voir 28 juin).

Ainsi, à Compiègne (Oise), une trentaine d’émeutiers ont attaqué le commissariat dans la nuit du 18 au 19 juillet et… pillé un bureau de tabac situé à 500 mètres de là.

Les images de vidéosurveillance montrent, à 2 h 15 du matin, une vingtaine d’individus masqués fracturant le rideau métallique puis la porte d’entrée pour s’introduire dans le point de vente.

Le buraliste, Kaian Thavarajah, estime les pertes à près de 40 000 euros, entre les espèces dérobées, le vol de cigarettes et de vaporettes, et les dégradations.

« Je ne comprends pas pourquoi ils s’en prennent à nous », a-t-il confié à la presse locale.
Le commerce avait déjà été incendié lors des émeutes de fin juin 2023.

Précisons aussi que le commissariat a connu pas moins de 40 tirs de mortiers.

21 Juil 2025 | Trafic
 

À mesure que le prix du tabac grimpe, les braquages de camions de livraison se multiplient. Méthodes de professionnels, butins colossaux, arsenal militaire : des commandos chevronnés s’emparent de « l’or blond » dans une France confrontée à une nouvelle délinquance organisée.
C’est ainsi que débute un article de William Molinié dans le Journal du Dimanche de ce 20 juillet que nous reprenons.

Va-t-il falloir sécuriser les transporteurs de cigarettes ? Depuis plusieurs mois maintenant, les logisticiens du tabac font face à une vague de braquages ultraviolents d’individus armés et cagoulés aux méthodes d’intervention dignes des plus grands hold-up de banques.
L’enquête que viennent de résoudre les policiers de la Division de la Criminalité organisée et spécialisée du Rhône en est un parfait exemple (voir 11 juillet).


La scène se déroule le 9 avril dernier au petit matin. Il est 6 heures, quand un semi-remorque transportant une cargaison de cigarettes destinées à plusieurs débits de tabac de l’agglomération dijonnaise est stoppé net au niveau du bar-tabac La Baraque, à Chenôve (Côte-d’Or).
À l’avant, un utilitaire Mercedes bloque le passage. À l’arrière, une voiture de plus petit gabarit empêche la marche arrière. Plusieurs individus en sortent et se font remettre, sous la menace de bombes lacrymogènes, 54 cartons de cigarettes, soit une valeur marchande de 135 000 euros, avant de prendre la fuite.
Sang-froid, aucun blessé, pas d’arme de poing exhibée. La marque d’une équipe qui n’en est pas à son coup d’essai.

L’enquête a permis de mettre au jour un commando chevronné de braqueurs spécialisés dans l’attaque de fourgons de livraison de cigarettes.
Ces derniers avaient fait des repérages quelques jours auparavant, notamment pour identifier des itinéraires de fuite.
Les deux véhicules volés qui ont servi au casse ont été retrouvés abandonnés et aspergés de poudre d’extincteur, pour éliminer toute trace digitale ou génétique.

Le 1er juillet dernier, une demi-douzaine de suspects sont interpellés avec l’aide de BRI locales. L’un d’entre eux, localisé à Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), a été intercepté alors qu’il tentait de se débarrasser d’un véritable arsenal de guerre : un fusil d’assaut de type Kalachnikov, un pistolet-mitrailleur Skorpion, un pistolet semi-automatique et un stock de munitions.
Les autres perquisitions ont révélé une jolie panoplie habituellement entre les mains du grand banditisme : brouilleurs d’ondes, faux documents administratifs, 48 paires de chaussures de luxe, et un peu plus de 10 000 euros en billets de banque.
Cinq d’entre eux sont aujourd’hui écroués, certains étant suspectés du même type de faits à Lognes ou encore Chassignieu.

Camion attaqué dans la Sarthe

Cette affaire n’est pas inédite. En février dernier, un commando avait braqué un fourgon transportant des cigarettes entre Voisenon et Melun (Seine-et-Marne / voir 8 février).
Ils avaient même pris place dans le camion pour le transporter plus loin, à l’abri des regards, avant de réaliser le transfert de la cargaison dans leur véhicule. Il y en avait pour plus de 700 000 euros !

Le même mois, c’est dans le centre-ville de Montpellier que deux hommes cagoulés ont braqué des employés d’une société de transport qui approvisionnaient en cigarettes les tabacs de la ville.

Plus récemment, le 3 juillet, dans le sud du département de la Sarthe, au niveau du petit village de Requeil, 1 200 âmes, un livreur de cigarettes a été séquestré et ligoté, avant que les malfaiteurs ne repartent avec la cargaison (voir photo).

Une ruée vers « l’or blond » qui n’étonne pas cet enquêteur spécialisé : « À 11 euros le paquet de cigarettes vendu dans le commerce légal, le marché noir explose. Même avec une revente sous le manteau à 7 ou 8 euros le paquet, ça reste très rentable. »
Et moins risqué que l’attaque de fourgons des sociétés de transport de fonds qui ont mis en place des contre-mesures efficaces – leurres, traçabilité des billets volés, agents armés –, faisant chuter drastiquement les tentatives de braquage.
« Il y a clairement avec le tabac un équilibre favorable bénéfice-risque, comparé à d’autres types de délinquance d’appropriation », poursuit cette source.

De son côté, le groupe leader en France de la livraison de tabac, Logista, n’a pas répondu aux sollicitations du JDD.

11 Juil 2025 | Trafic
 

Cinq personnes, soupçonnées d’avoir braqué un semi-remorque transportant du tabac, le 9 avril dernier à Chenôve (banlieue de Dijon), ont été interpellées ce 1er juillet. L’un d’eux est originaire de Saint-Apollinaire (également dans la banlieue de Dijon). Nous reprenons la synthèse de l’enquête faite par France Bleu.


Vers six heures du matin ce jour-là, le camion, qui effectuait une livraison de cigarettes dans plusieurs bars-tabacs de l’agglomération dijonnaise, était braqué par cinq individus dans deux voitures volées.

Sous la menace, les deux chauffeurs du camion leur remettaient 54 cartons de cigarettes, soit l’équivalent de 135 000 euros. L’incident n’avait pas fait de blessés.

Les voleurs s’étaient d’abord enfuis jusqu’à un quartier voisin, où le butin avait été transféré dans un fourgon relais et les deux véhicules volés aspergés de poudre d’extincteur. Les cinq individus avaient pris la fuite dans le fourgon, avec les cigarettes volées, en direction de Lyon.


L’enquête, confiée par le Parquet de Dijon à la Division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS), a permis de reconstituer le déroulé de cette matinée du 9 avril, mais aussi de repérages qui avaient été faits quelques jours plus tôt à Nuits-Saint-Georges et à Besançon, et d’identifier la provenance des voitures volées : l’une dans l’Essonne, l’autre à Saint-Apollinaire.

Face à cette enquête compliquée, l’ouverture d’une information judiciaire le 24 avril dernier auprès d’un juge d’instruction du tribunal judiciaire de Dijon a permis de mobiliser plus de moyens pour poursuivre les investigations.

La Brigade du banditisme a identifié les co-auteurs du vol : un habitant de Saint-Apollinaire, un de Choisy-le-Roi et trois autres en Isère. Deux d’entre eux étaient « connus de la documentation criminelle de la police », indique la Direction interdépartementale de la Police nationale de Dijon, pour des « vols aggravés au préjudice de camions de livraison de cigarettes ».


Les cinq individus ont été interpellés le 1er juillet à leurs domiciles. Ces interpellations ont aussi permis de saisir du matériel, comme un gilet pare-balle, un gyrophare « police », du matériel de détection, des brouilleurs d’onde, de faux documents administratifs, deux véhicules et des articles de luxe (comme 48 paires de chaussures de marque).

Les enquêteurs ont aussi saisi près de 14 000 euros en liquide et plusieurs armes, chez la personne interpellée dans le Val-de-Marne : un fusil d’assaut Kalachnikov, plusieurs pistolets et des munitions.

Les auteurs du braquage ont été présentés les 3 et 4 juillet devant un magistrat dijonnais qui a choisi de les mettre en examen, puis devant le juge des libertés qui a prononcé leur placement en détention.

28 Juin 2025 | Profession, Récents
 

Tabac barIl y a deux ans, 545 buralistes connaissaient l’enfer. La vague d’émeutes urbaines ravageant la France urbaine à partir de Nanterre, au début de l’été 2023, aura percuté en priorité le réseau des buralistes.
Avec son lot de peurs et de fureurs, d’envahissement d’établissements, de casse aveugle, d’incendies ravageurs, de razzia furieuse…

À titre de comparaison, 200 magasins d’alimentation et 370 agences bancaires ont été victimes de pillages sur la même époque.

Avec l’horreur, pour les collègues victimes, de ressentir la présence de connaissances ou de voisins parmi les pillards et de connaître le vertige de l’impuissance partagée avec des forces de l’ordre débordées.

Si 545 débits de tabac ont été littéralement attaqués, autant auront été aussi menacés et victimes de dégradations diverses.


Les buralistes ont morflé grave, la profession a réagi solidairement.

Dans les zones concernées, le mouvement d’entraide et de solidarité entre collègues a été immédiat. La Confédération s’est mise alors en mode task-force et Philippe Coy est allé immédiatement arracher – auprès de Bercy, en plein changement de gouvernement… – une aide spéciale pour les buralistes impactés par au moins 3 jours de fermeture : 10 000 euros d’aides, très vite.

Les buralistes étant la seule profession de commerçants à avoir bénéficié en temps réel d’une telle aide gouvernementale.

La Mudetaf a tenu le choc avec des équipes sur le pont, 24 heures sur 24, dès le 30 juin et le week-end des 1er et 2 juillet. Une écoute et une disponibilité si humaines, tant nécessaires. 442 sociétaires Mudetaf étant concernés. Un coût de 34 millions d’euros.

De leur côté, l’EDC et Logista ont pris des mesures spécifiques sur les paiements et les livraisons.

Depuis, ceux des émeutiers qui sont tombés dans les mailles de la justice ont eu le temps de purger leurs peines. Ils sont dehors.

Confrontés à un tas de problèmes administratifs et de contentieux, nombre de buralistes victimes de cette folie ont dû mobiliser des trésors de volonté et de patience avant de pouvoir rouvrir et retrouver leur clientèle. Certains au bout de 12-15 mois.

Par exemple, il aura fallu 22 mois à un buraliste de Châtellerault pour relever le rideau (voir le 17 avril 2025).

Mais la plupart de ses collègues, ayant connu de près les événements, font encore des cauchemars la nuit.

Reste que la profession n’a rien lâché. Résilience. Et force d’un caractère collectif.

25 Juin 2025 | Profession
 

Photo la nouvelle républiqueVive réaction du buraliste…

À Loches (Indre-et-Loire), Patrick Berthet, patron du bar-tabac Le Chiquito, a repoussé un braqueur armé d’un couteau ce 21 juin. Malgré une légère blessure à la main, il a maîtrisé l’assaillant, finalement interpellé. L’individu, déjà connu des gendarmes, a été condamné à trois ans de prison ce 23 juin au tribunal judiciaire de Tours.

Nous reprenons l’article de Bruno Bouchet consacré à cette affaire dans La Nouvelle République.

Drôle de mésaventure vécue par Patrick Berthet. Ce buraliste, patron du bar-tabac-presse et jeux Le Chiquito, a déjoué une tentative d’extorsion avec arme blanche.

Il raconte : « Il était 6 heures 40 du matin. Je venais d’ouvrir l’établissement avec mon employée quand un homme, âgé d’une vingtaine d’années, se présente au comptoir de vente du tabac pour acheter une cartouche de cigarettes. Au moment de régler, il met sa capuche et remonte un tour de cou sur son visage », rembobine Patrick Berthet.

« Là, il tente de se saisir de la cartouche dans un mouvement brusque. Ni une, ni deux, je lui résiste et je fais le tour du comptoir. Là, il sort un couteau et il me le présente sous la gorge… Dans un réflexe, j’arrive à le saisir par le col pour le sortir du bar », poursuit-il.

L’agresseur blesse légèrement le buraliste à la main avec la pointe de son arme. Ce dernier ne se laisse toujours pas faire. « J’ai pris une chaise et je l’ai frappé dans le dos », décrit-il.

À ce moment-là, les premiers commerçants non sédentaires du marché alimentaire de Loches commencent à déballer leurs stands dans la rue. « Mes nouveaux voisins ont eu la gendarmerie au téléphone », explique Patrick Berthet.

Mis alors en fuite, l’individu sera interpellé quelques heures plus tard par les gendarmes de la compagnie de Loches.

Placé en garde à vue, il a été déféré ce 23 juin au matin et a été présenté en comparution immédiate au tribunal judiciaire de Tours, pour tentative d’extorsion avec arme.

Il a été condamné à trois ans de prison.

22 Juin 2025 | Profession
 

Une formation pour mieux se défendre en cas de violences a été proposée à des buralistes à Rouen. Il s’agit d’un stage de quatre heures pour les préparer à une éventuelle attaque. C’est le sujet d’un récent reportage de BFM Normandie, dont nous reprenons l’essentiel.

Face aux violences récurrentes : la légitime défense

Face aux violences récurrentes, comme les cambriolages et les agressions, la fédération des buralistes de Seine-Maritime a organisé une formation d’autodéfense à Rouen. L’objectif est d’apprendre aux professionnels à gérer les conflits et à réagir en cas d’attaque.

« C’est une profession où il y a encore du cash, de l’espèce, on est des cibles, il faut qu’on se prépare à toute éventualité au quotidien », constate Emmanuel Magniez, président des buralistes de la Seine-Maritime et de Rouen (voir le 5 mai 2022).

Un stage pour se rassurer et prévenir les attaques

Ce stage a aussi pour but de se rassurer. Après s’être fait attaquer dans la rue, Julien, buraliste à Paris, a par exemple rejoint la formation. Il explique auprès de BFMTV : « Avec ma petite-amie, on s’est fait agresser par deux personnes, on s’est bagarré, j’ai perdu quatre dents ».

Depuis le début de l’année, des braquages ont secoué la profession, que ce soit dans la capitale ou à Rouen.

Près de 40 buralistes déjà formés en Seine-Maritime

En deux ans, près de 40 buralistes ont été formés à l’autodéfense en Seine-Maritime. Franck Ropers, expert en combat et formateur du stage, précise : « On fait des mises en situation, je commence par des choses simples, et on ajoute un facteur anxiogène de stress ».