Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
17 Déc 2025 | Profession
 

tabac attaqué la tabatière

Dans la nuit du dimanche 14 au lundi 15 décembre, un individu a ouvert le feu, à la kalachnikov, dans un tabac du 9e arrondissement de Marseille, quartier Mazargues, avant de prendre la fuite avec un complice. L’employé en service cette nuit-là est légèrement blessé.
Nous revenons sur cette information que nous avons publiée hier (voir le 16 décembre).

Après avoir tiré… l’homme armé a accouru pour rejoindre son complice qui l’attendait à moto, au coin de la rue. Ils se sont enfuis, sans réussir à dérober l’établissement, selon une source policière, et ce que confirme Lucas, le gérant de la Tabatière à Marseille. Les malfaiteurs étaient habillés en noir avec un casque de moto.

« Depuis qu’on a ouvert il y a deux ans, on n’a jamais eu de problème, on ne comprend pas ce qui a pu se passer. »
Interrogé sur Ici Provence, le gérant de La Tabatière, tabac ouvert 7 jours sur 7, exprime son incompréhension : « on est les premiers étonnés, ça fait deux ans qu’on est installé et on n’avait jamais eu de problèmes ». Il ajoute : « Ça aurait pu être beaucoup plus grave ».

Le député des Bouches-du-Rhône Olivier Fassyat (UDR) dénonce « la pression exercée sur les commerçants, un quartier qui glisse ».

16 Déc 2025 | Profession
 

Agresseur camionUn bureau de tabac-PMU du quartier de Mazargues (un quartier tranquille…) a été le théâtre d’une tentative de braquage d’une violence inouïe dans la nuit du 14 au 15 décembre 2025, relate La Provence.
Un individu armé d’un fusil d’assaut a ouvert le feu à plusieurs reprises avant de s’enfuir sans avoir dérobé le moindre euro. L’employé présent s’en tire miraculeusement avec une légère blessure.

Les faits se sont déroulés aux alentours de 23 heures 45 ce dimanche soir du 14 décembre dans le 9e arrondissement marseillais. Un homme cagoulé et entièrement vêtu de noir a fait irruption dans le commerce, une arme de guerre à la main. Armé d’une kalachnikov, le malfaiteur a immédiatement exigé que l’employé de 25 ans lui remette le contenu de la caisse enregistreuse.

Face au commerçant posté derrière son comptoir, l’assaillant n’a pas hésité à faire usage de son arme. Au moins deux coups de feu ont retenti dans l’établissement, brisant les vitrines et semant la panique.
Par miracle, aucun projectile n’a atteint directement la victime.

Le jeune employé a toutefois été touché au visage par des débris de verre projetés lors des tirs. Ses blessures, bien que superficielles, témoignent de l’extrême dangerosité de l’agression dont il a été victime.

Déstabilisé et probablement contrarié par l’absence de butin rapide, le braqueur a rapidement quitté les lieux en catastrophe pour rejoindre un complice qui l’attendait à l’extérieur du tabac-PMU.

Les deux malfaiteurs ont pris la fuite à bord d’un deux-roues, disparaissant dans les rues du quartier avant l’arrivée des forces de l’ordre. À ce stade, aucune interpellation n’a été effectuée.

Les services de police ont été immédiatement saisis de cette affaire particulièrement grave. La disproportion entre les moyens employés et l’objectif visé interroge les enquêteurs.
L’utilisation d’une arme de guerre pour un braquage de bureau de tabac constitue un fait rarissime dans ce type de criminalité de proximité, toujours selon La Provence.

14 Déc 2025 | Trafic
 

Il est soupçonné d’être entré dans une fourrière de Vaujours (Seine-Saint-Denis) pour incendier un camion, placé sous scellés. Les enquêteurs en sont persuadés : il a voulu détruire des preuves, deux jours après avoir dérobé une cargaison de cigarettes, à Juilly (Seine-et-Marne), entre Mitry-Mory et Dammartin-en-Goële.
Nous reprenons l’article de Guénaèle Calant dans Le Parisien du 13 décembre.

/ Mais le feu a été d’une violence inouïe, puisque, après avoir vidé le contenu d’un jerrican sur le véhicule et avoir déclenché l’incendie, les flammes lui ont dévoré les bras et les jambes. C’était en juillet 2024. Et malgré sa volonté d’échapper à la police, ce trentenaire a été interpellé, ce 9 décembre, par le Service interdépartemental de la police judiciaire (SIPJ, l’ex-police judiciaire) de Meaux. Lire la suite »

11 Déc 2025 | Profession
 

Bouton d'alerte pour les buralistes: mon sherifLa Région Auvergne-Rhône-Alpes offre des boutons d’alerte aux buralistes (voir le 9 décembre). Des petits boîtiers sur lesquels ils peuvent discrètement appuyer pour alerter des numéros préenregistrés, s’ils se retrouvent en difficulté avec un client voire agressés ou braqués. Mais ce système est-il efficace ?
C’est ainsi que débute un sujet de ICI Drôme Ardèche que nous reprenons.

Parce que le prix des cigarettes a augmenté, parce que le trafic illégal de tabac aussi, les buralistes sont la cible de braquages. Près de 5 000 actes violents contre ces commerces France entière en 2024. La Région Auvergne-Rhône-Alpes a donc décidé de leur offrir un outil de sécurité supplémentaire, un bouton d’alerte.

Le même bouton d’alerte que pour les femmes victimes de violences conjugales. Un petit boîtier qu’on programme en 5 minutes. On peut le relier à 5 numéros de téléphone, détaille Renaud Pfeffer, vice-président en charge de la sécurité à la Région : « c’est un bouton connecté à votre smartphone et sur lequel vous pouvez connecter qui vous voulez : vos proches, les commerces voisins, voire la police municipale ou les brigades de gendarmerie. »

D’un simple clic discret sur ce bouton, vous leur envoyez un message pour leur indiquer que vous êtes en difficulté. Un autre appui plus long sur le boîtier et vous enregistrez l’audio de la scène : utile pour l’enquête et devant les tribunaux.
Lysel Garnier, présidente de la Fédération des buralistes de la Drôme, estime que « ces boutons sont utiles. On est des commerces assez visés sur les braquages. Dans mon département, j’en ai eu quelques-uns… dont un très violent à Savasse en mars dernier. Il n’y a aucune méthode fiable pour stopper toute violence ou agression, mais ces boutons viennent compléter notre système de sécurité. » Lire la suite »

9 Déc 2025 | Profession
 

Distribution des boutons d'alerte en région Auvergne-Rhône-AlpesL’Auvergne-Rhône-Alpes compte 2 671 buralistes sur son territoire régional, dont 45 % situés en milieu rural…

La profession est aujourd’hui victime de la contrebande dans un contexte de trafic illégal de tabac de grande ampleur.

C’est pourquoi, face à cette recrudescence de violence et d’actes malveillants, la Région a fait le choix de distribuer gratuitement 200 boutons d’alerte aux buralistes d’Auvergne-Rhône-Alpes, également accompagnés d’une signalétique de dissuasion.

La remise officielle a été faite par Fabrice Pannecoucke, Président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, ce 8 décembre à l’Hôtel de Région à Lyon.

Ils ont été remis à Pierre Roméro (secrétaire général de la Confédération nationale des buralistes) et Jean-Paul Mengeon (Président de la Fédération régionale Rhône-Alpes des buralistes).

D’autres boutons seront distribués en début d’année 2026, afin que chaque buraliste bénéficie, à terme, du dispositif.

En quoi consiste un bouton d’alerte ?

Ces petits mécanismes, de couleur blanche, peuvent être portés de manière très peu visible et permettent, en cas d’urgence, d’envoyer simultanément un SMS géolocalisé à 5 proches, d’enregistrer les bruits ou encore de détecter les chutes.

9 Déc 2025 | Profession
 

Une course-poursuite a mobilisé d’importants moyens de gendarmerie, ce lundi 8 décembre au matin, entre le Pas-de-Calais et la Somme, selon les informations d’ICI Picardie que nous reprenons. Deux suspects ont été arrêtés, un troisième est toujours recherché.

De très nombreux gendarmes ont été mobilisés après un refus d’obtempérer entre le Pas-de-Calais et la Somme.
Selon les informations disponibles, un conducteur a refusé de s’arrêter lors d’un contrôle sur l’autoroute A26, à hauteur de Bailleul-sir-Berthoult, près d’Arras, avant d’être pris en chasse en direction de la Somme par des militaires des deux départements. Lire la suite »

6 Déc 2025 | Profession
 

Maine -et-loire, le rideau a été enfoncé à la voiture-bélier

Maine-et-Loire : résilience… la buraliste organise un mini-marché de Noël

Il y a 11 jours, une buraliste de Saint-Martin-de-la-Place, près de Saumur, a vu son magasin cambriolé et fortement détérioré.

Les malfaiteurs ayant défoncé le rideau métallique à la voiture-bélier (voir 28 novembre).

Ce samedi, la buraliste, Gwendoline Teillet, rouvre son commerce en organisant un mini-marché de Noël.

« Les travaux ne sont pas complètement terminés. Mais je vais pouvoir tout de même accueillir ma clientèle en sécurité », annonce Gwendoline à la presse locale.

5 Déc 2025 | Profession
 

Allier : incarcération pour le braqueur

Deux ans de prison dont un avec sursis pour un homme de 37 ans jugé, ce 3 décembre, selon la procédure du plaider-coupable. Il s’agit de ce Montluçonnais qui s’était fait remettre de l’argent liquide et des cigarettes en menaçant la commerçante d’un tabac-presse de la ville ce 30 novembre (voir 2 décembre).

Le mis-en-cause a été condamné pour vol avec violence. Il a été immédiatement incarcéré, hier. Il avait des antécédents judiciaires anciens. Choquée, la victime s’est vue prescrire 10 jours d’ITT.


Val-de-Marne : braquage à l’arme factice

Ce 3 décembre vers 10 heures 45, deux hommes ont fait irruption dans le bar-tabac Le Danton, situé à Fontenay-sous-Bois. Sous la menace d’une arme de poing et d’un aérosol de gaz lacrymogène, ils ont tenté de s’emparer de la recette de l’établissement.

La scène a rapidement basculé. Le premier malfaiteur a lâché son arme qui, en tombant au sol, s’est cassée, révélant qu’il s’agissait d’une arme factice. Malgré cet imprévu, le second assaillant a maintenu la pression en frappant le gérant à la tête avec l’aérosol lacrymogène.

Les deux hommes sont finalement parvenus à dérober entre 3 000 et 4 000 euros en liquide, ainsi que le téléphone portable de la victime, avant de prendre la fuite.


Rhône : arrestation d’un déséquilibré

Un homme, âgé de 18 ans, est suspecté d’avoir agressé trois femmes, fin octobre, dans le quartier de Confluence (Lyon 2ème), pour leur voler leurs sacs à main, et d’avoir tenté de braquer un tabac-presse, dans le même secteur, un mois plus tôt.

Il a été déféré, ce 4 décembre, au parquet de Lyon, en vue d’une comparution à délai différé, le temps de réaliser une expertise psychiatrique.

Le 23 septembre, lors de la tentative de vol à main armée du tabac, l’auteur, encapuchonné et muni d’un sac à dos, avait pulvérisé du gaz lacrymogène sur l’employée, légèrement blessée, puis avait pris la fuite, sans parvenir à ses fins.


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Côtes-d’Armor : verdict pour le braqueur de Loudéac

Le braqueur de l’établissement « Le Tabac bleu » de Loudéac est passé au tribunal de Saint-Brieuc ce 4 décembre (voir le 28 novembre et 4 décembre).

Le suspect (qui avait été dénoncé par sa conjointe) a été condamné à 30 mois de prison (dont 6 mois ferme).

4 Déc 2025 | Profession
 

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Le 25 novembre, « Le Tabac bleu » avait été braqué en fin de journée à Loudéac (voir le 28 novembre). L’enquête menée par la gendarmerie a permis d’interpeller un suspect.


L’auteur, possiblement armé, avait été ensuite vu en train de courir dans la rue. L’enquête menée par la gendarmerie a rapidement progressé et permis d’arrêter un jeune homme.

Il a été déféré devant le parquet ce 3 novembre. Il est poursuivi pour vol aggravé. Il a été placé en détention provisoire et sera jugé en comparution immédiate le jeudi 4 décembre.

2 Déc 2025 | Profession
 

Allier : le braqueur n’est pas allé loin…

Un homme de 37 ans est en garde à vue ce dimanche 30 novembre, à Montluçon, soupçonné d’avoir braqué un tabac.
Il serait entré dans le commerce, vers midi, et aurait menacé de sortir un couteau devant l’employé, avant de repartir en moto avec une cartouche de cigarettes et quelques billets.


Gard : la caisse vite fait

Un tabac presse a été la cible d’un vol, ce 29 novembre vers 18 heures, route d’Uzès à Nîmes.
Selon les premiers éléments, un homme entre dans le bar-tabac et, sous la menace, se fait remettre le contenu de la caisse. Il s’enfuit avec l’argent liquide.
Il n’y a pas de blessé.