Heinrich Villiger, héritier de l’un des grands noms du cigare en Europe, est décédé ce 25 juillet, à l’âge de 95 ans.
Il avait quitté la direction opérationnelle de l’entreprise suisse en 2016, mais restait président du Conseil d’administration du groupe créé par son grand-père, Jean Villiger, en 1888.
Dans un communiqué, sa fille aînée Corina Villiger écrit : « C’est avec gratitude que nous disons adieu à notre père, Heinrich Villiger, qui a dirigé l’entreprise familiale avec un engagement sans faille pendant 75 ans. Grand amateur de cigares et de cigarillos, il était un entrepreneur passionné et un visionnaire courageux. »
Une longue carrière pour qui — selon Maya Selva — aura été : « un Grand, Grand Monsieur »… dont on n’oubliera pas la fière allure sportive, ni l’intelligence du bâtisseur, à la fois porteur d’une grande tradition du cigare en Europe et spécialiste avisé du tabac cubain, dont il a assuré avec succès le négoce et la distribution sur plusieurs marchés, l’Allemagne en priorité.









« C’est un feuilleton qui dure depuis près de 30 ans et auquel la décision d’hier ne mettra pas fin. »
En 1995, Maya Selva se lançait dans son incroyable pari : une jeune entrepreneuse qui propose un cigare venant du Honduras (terre encore inconnue des aficionados) à des civettes installées dans le confort et à des débitants ne jurant que par les cigares de la Seita.
Dans le numéro d’avril du Losange (le magazine de la Confédération des buralistes), la parole est donnée à Enrique Babot et Antoine Bathie, les deux co-directeurs de Coprova, l’importateur exclusif des cigares cubains en France. L’occasion de faire le point par rapport à toutes les questions que se posent buralistes et amateurs de cigares faits main.
Le monde du cigare constitue un sujet photographique par excellence. Il dispose de son reporter globe-trotter de référence : Luc Monnet.