Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements évoquant directement ou indirectement le tabac
15 Mai 2021 | L'Info
 

Le protocole sanitaire pour les bars et les restaurants a été publié hier.

Il apporte, notamment, des précisions sur la réouverture et l’installation de petites terrasses à partir de ce mercredi 19 mai (voir 13 mai).

On y trouve notamment les précisions suivantes (extraits) :

•• Accueil en terrasse : « Pour les restaurants, débits de boissons et établissements flottants pour leur activité de restauration (établissements de type N et EF), la consommation sur place est possible en terrasse uniquement (…) Les clients peuvent se rendre à l’intérieur de l’établissement pour les commodités (toilettes) ou pour accéder à la terrasse (cas où celle-ci est en cour intérieure et qu’il faut traverser l’établissement pour y accéder). »

•• Définition : « La terrasse s’entend de tout espace situé en extérieur et à l’air libre, patios inclus. Elle ne peut être à la fois close et couverte, ni située à l’intérieur d’un centre commercial. »

•• Places assises : « Seules les personnes ayant une place assise peuvent être accueillies. La consommation débout n’est pas autorisée. Le nombre maximal de convives admis par table est de 6 personnes venant ensemble, adultes ou enfants. »

•• Jauge : « Afin de garantir le respect des distanciations physique, une jauge renforcée est provisoirement mise en place en extérieur. Cette jauge correspond à 50 % de l’effectif maximal du public admissible fixé par le règlement de sécurité contre les risques d’incendie et de panique dans les établissements recevant du public (ERP) de type restaurant. Elle est transposée aux terrasses pour fixer leurs capacités d’accueil.

 La surface de référence pour le calcul de la jauge d’une terrasse est soit celle prévue dans le titre d’occupation domaniale soit celle résultant de la mesure du périmètre de la terrasse, déterminé de la manière suivante : addition des surfaces de la voirie occupée par les tables et les chaises, des allées de circulation et du trottoir devant le restaurant. »

•• Petites terrasses : « Pour les petites terrasses de moins de dix tables, le restaurateur peut également organiser sa terrasse en installant une séparation visant à prévenir les projections entre les tables, au moyen par exemple d’une paroi, d’un panneau, d’un paravent, d’une jardinière, à hauteur de la personne assise.

Cette faculté permet de garantir le respect des gestes barrières sans avoir à organiser la terrasse selon les règles relatives à la capacité ERP ou à prévoir une distance entre les tables. Le personnel de l’établissement n’est pas pris en compte dans le calcul de la jauge. La capacité maximale d’accueil doit être affichée et visible depuis la voie publique. »

•• Extérieurs : « Les cloisonnements latéraux de la terrasse dont la dimension fait obstacle au renouvellement de l’air naturel sont interdits. La pose de joues est autorisée à condition que leurs dispositions ne constituent pas un cloisonnement. »

15 Mai 2021 | Trafic
 

Un jeune homme a été blessé, en début de semaine, à Muret (20 kilomètres de Toulouse), au cours d’une transaction de cigarettes de contrebande qui a mal tourné.

Ce soir-là, vendeur et acheteur s’étaient donné rendez-vous dans un endroit isolé après avoir pris contact sur internet.

•• Mais l’acheteur comptait bien obtenir les cigarettes (andorranes) de contrebande sans bourse délier. Il a sorti un couteau et tenté … d’enlever le vendeur.

Méfiant, ce dernier était lui aussi en possession d’un couteau et a porté plusieurs coups dans le dos de son acheteur avant de prendre la fuite. Les sapeurs-pompiers sont rapidement intervenus pour porter secours à la victime dont les jours n’ont pas été en danger.

•• Les enquêteurs de la Brigade de Recherches de Muret ont été chargés de l’affaire. Ils ont entendu la victime et sont vite remontés à l’auteur des coups de couteau. Les protagonistes de cette affaire, âgés de 22 ans et 25 ans, ont donc été placés en garde à vue. 300 cartouches ont été saisies chez le vendeur ainsi que plusieurs centaines d’euros.

Déféré mercredi soir, l’auteur des violences a été écroué en attendant d’être jugé. L’ autre a été laissé en liberté mais placé sous contrôle judiciaire.

15 Mai 2021 | Associations, Profession
 

La Cour d’Appel de Paris a confirmé, mi-avril, une décision du Tribunal de Grande Instance de Paris, rendue en juin 2018. Les sociétés j.Cortes cigars, j.Cortes France et Logista se sont livrées à des infractions caractérisées, en contournant l’interdiction de toute forme de publicité en faveur des produits du tabac.

Le Professeur Yves Martinet, président du CNCT, se félicite de cette victoire de la santé publique, et appelle les pouvoirs publics à généraliser le paquet neutre à l’ensemble des produits du tabac dans un communiqué que nous reprenons.

•• « En fabriquant des paquets de cigarillos de la marque Cosy (Neos) comportant notamment une vignette publicitaire, les sociétés Cortes et Logista ont commis des infractions caractérisées (en état de récidive légale pour Logista pour avoir été condamnée à plusieurs reprises pour des infractions similaires) aux dispositions de l’article L 3512-4 du Code de la santé publique.

Toute forme de publicité directe ou indirecte en faveur du tabac est strictement prohibée en France, et cette interdiction s’applique aux inscriptions publicitaires figurant sur ou à l’intérieur des emballages des produits du tabac. Tel est le cas en particulier des vignettes publicitaires introduites par un fabricant à l’intérieur de ses emballages.

Aussi bien le fabricant que le distributeur sont coupables de publicité illicite en faveur du tabac lorsque l’on trouve des inscriptions à caractère publicitaire sur des vignettes figurant à l’intérieur des paquets qu’ils fabriquent ou distribuent sur le territoire français. C’est ce que vient de rappeler la Cour d’appel de Paris, confirmant le premier jugement.

•• La société J. Cortes Cigars est une société de droit belge qui fabrique des cigarettes et des cigarillos sous diverses appellations. Elle produit à destination du marché français les cigarillos de la marque Cosy, objets de la présente affaire, pour lesquels le CNCT avait noté l’existence d’une vignette comportant l’inscription suivante :

« Cher consommateur, Prochainement votre étui de Neos Cosy se modernisera avec un léger changement de design. Votre cigarillo conservera la même composition et le même goût pour toujours vous satisfaire. Vous remerciant de votre fidélité à la marque Neos ».

Ce texte constituait à l’évidence un mode de communication commerciale en faveur du tabac, et ne pouvait en aucun cas relever de l’information du consommateur. Cette vignette comportait également une photographie du paquet de cigarillos Cosy ainsi que du cigarillo figurant à l’intérieur du paquet, et d’autres inscriptions publicitaires figurant sur l’emballage visant à conférer à ces cigarillos un caractère exotique aux yeux des consommateurs français Lire la suite »

15 Mai 2021 | Observatoire
 

Il n’y a pas qu’à Paris que la conquête du territoire se fait à coup de drive piéton.

Ailleurs en France, E. Leclerc (voir 10 juin 2019) et d’autres acteurs comme Auchan (voir 10 septembre 2020) ou Carrefour (voir 11 janvier 2019) cherchent à saturer l’espace en ouvrant ou en exploitant des dizaines d’unités. Une enquête de LSA.

•• Dans la ville de Reims et ses environs immédiats, ce ne sont ainsi pas moins de sept drives piéton qui ont été installés en trois ans par les différents adhérents E.Leclerc de la zone. Un chiffre conséquent, compte tenu de la population (environ 180 000 personnes pour Reims, et 300 000 sur toute l’agglomération).

Le territoire a été véritablement quadrillé, pour toucher les différents points d’accès à la ville, mais aussi le centre. Avec une logique d’affrontement par endroits. Ouvert en 2018, le premier drive piéton E.Leclerc de Reims est alors destiné à tester l’appétence des habitants pour ce service. Le concept marche tout de suite très fort. En 2020, ce petit local de 65 mètres carrés a représenté un chiffre d’affaires de 2,3 millions d’euros, avec des records à 380 commandes par jour, et 40 à 45 euros de panier moyen.

•• Et la bataille des centres-villes devient une habitude, alors que le drive piéton apparaît comme une alternative très crédible pour les clients qui ne peuvent ou ne veulent pas se rendre en magasin. Plus au Nord, Lille est la ville historiquement la plus bataillée en termes de drive piéton puisqu’E.Leclerc y a posé les jalons de ce concept en 2017.

Aujourd’hui, l’enseigne en compte trois en centre-ville, et un à Loos Les Lille, en périphérie. Auchan, sur ses terres, avait répliqué fin 2018 avec l’ouverture d’un point de retrait des courses similaire en 2018. Et a depuis passé la surmultipliée. 300 drive piétons doivent être ouverts dans toute la France par le groupe nordiste d’ici la fin de l’année. La logique est celle de grappes de drive piétons, pour massifier les commandes et la visibilité.

Désormais, Auchan en compte sept dans Lille, avec deux ouvertures supplémentaires prévues. Lire la suite »

14 Mai 2021 | Trafic
 

Cinq membres d’un réseau de trafiquants de tabac ont été arrêtés par la Section de Recherches de la Gendarmerie de Nantes, ce lundi 10 mai. À cette occasion, 625 cartouches de cigarettes ont été saisies. Et deux d’entre eux ont été mis en examen puis placés en détention provisoire par la JIRS (Juridiction inter-régionale spécialisée) de Bordeaux, ce mercredi 12 mai.

Cette opération est le complément de l’impressionnant coup de filet qui a eu lieu, il y a un mois (voir 13 avril), dans le cadre d’une opération supervisée par Europol, l’agence européenne de la répression de la criminalité (voir 21 avril). Avec la participation active des douaniers et gendarmes français.

En début de semaine, sept trafiquants avaient été interpellés à Nantes, Rodez et Montpellier. Avec pas moins de 5 tonnes de cigarettes de contrefaçon, selon Europol.

Ce serait deux sources différentes, situées hors de France, qui approvisionnaient le réseau, apparemment bien organisé avec ses stocks intermédiaires, ses revendeurs et son système de remontée de l’argent. Les contrebandiers sont d’origine géorgienne, arménienne et ukrainienne.

D’après les premiers éléments de l’enquête, ce réseau mafieux aurait écoulé, en France, pas moins de 75 tonnes de cigarettes contrefaites.

14 Mai 2021 | Trafic
 

La fin des restrictions de déplacement et la réouverture des frontières amènent la Douane à mettre en place leurs opérations de surveillance (même si la garde n’avait jamais été baissée / voir 2 avril). 

Deux saisies importantes viennent d’être annoncées. 

•• Dans les Pyrénées-Orientales, ce mercredi 12 mai, les services de la Douane ont signalé un véhicule repéré pour faire des allers-retours trop réguliers en Espagne. La Brigade anti-Criminalité de Perpignan a pris le relais et intercepté le conducteur en début d’après-midi, rapporte L’Indépendant.

À bord du véhicule, les policiers ont trouvé 425 cartouches de cigarettes.

Pour financer son trafic, le conducteur aurait emprunté de l’argent à des connaissances. Objectif: revendre les cigarettes aux alentours de 6 euros le paquet. Le quadragénaire ainsi que son passager ont été placés en garde à vue. L’enquête a été confiée à la Brigade financière de la Sureté départementale.

•• Dans l’Eure, les services de la Douane ont intercepté, ce lundi 10 mai, des individus transportant d’importantes quantités de cigarettes. Deux perquisitions menées à leur domicile ont permis de saisir au total 3 100 cartouches (photo).

Selon les enquêteurs, la marchandise de contrebande proviendrait d’une usine clandestine en Belgique (voir 4 février). Les quatre individus arrêtés et jugés en comparution immédiate ont écopé – comme le détaille Paris Normandie – de 12 mois à 4 ans de prison ferme, assortis de 10 500 euros à 234 000 euros d’amende, ainsi que d’une amende douanière de 6,6 millions d’euros.

14 Mai 2021 | Profession
 

À Quillan (3 300 habitants, au sud de l’Aude dans l’arrondissement de Limoux), Amazon cherche à installer des casiers automatiques dans la gare … aujourd’hui inutilisée. Un projet qui inquiète les habitants et leur maire.

Actuellement, chacun vient chercher ses colis chez quatre commerçants. Parmi eux, le tabac-presse du centre dont les clients ne s’imaginent pas aller ailleurs.

« Ça enlève au centre-ville une certaine convivialité. Moi j’ai l’habitude de venir chercher mes colis dans ce tabac presse, je connais les filles. Si demain je dois aller les chercher dans un dépôt automatique, j’arrêterai de commander Amazon. Il faut qu’on reste un peu humain, on est en train de tout nous enlever ! » s’insurge une habitante dans un reportage de France 3 Occitanie.

•• Pour la buraliste, les colis ne représentent pas un gros chiffre d’affaires, c’est plutôt un service pour leur clientèle. Et ce service attire du monde et génère des achats.

« Il n’y a pas que des gens de Quillan, il y a aussi des gens qui viennent de la montagne, qui descendent ici et qui font jusqu’à 30 kilomètres »explique-t-elle. « Ils viennent chercher leur colis et ça génère des achats d’impulsion, surtout chez nous tabac, où on a aussi des bonbons et beaucoup de choses comme de l’alimentation »

Alors, avec l’implantation de consignes automatiques, elle craint de voir s’effondrer un fragile équilibre construit depuis 30 ans : « si on commence à perdre sur Amazon, on va perdre sur autre chose et les achats d’impulsion ne se feront plus et on touchera moins de population ».

•• L’annonce a fait bondir le maire : « en vivant dans la ruralité, je ne suis pas pour Amazon parce que ça détruit le commerce et les quelques commerçants qu’il reste encore dans le pays. Mais en plus, faire des casiers Amazon à la gare alors que nous on veut la récupérer, là ce n’est pas possible ! Ils se servent de la gare pour un produit qui n’est même pas un service public ! ».

Un combat loin d’être isolé. D’autres communes rurales de France auraient engagé un bras de fer similaire comme, par exemple, celle de Saint-Vallier dans la Drôme, selon France 3.

14 Mai 2021 | Profession
 

Alors que les appels à la générosité s’intensifient et pour soutenir les associations, Bimedia vient de nouer un partenariat avec HeoH, plateforme omnicanale de collecte de dons dématérialisés. Grâce à ce partenariat, il est désormais possible d’effectuer encore plus facilement des dons chez son buraliste ou diffuseur de presse. Une initiative soutenue par Culture Presse.

Extraits du communiqué de Bimédia.

•• « Afin de démocratiser la générosité auprès du plus grand nombre, un service de collecte de dons innovant et réactif est à présent disponible chez les marchands de presse et buralistes.  Les clients peuvent faire un don du montant de leur choix (à partir de 50 centimes d’euro), directement lors du paiement de leurs achats en caisse, en espèce ou en carte bancaire.

Il leur suffit de le signaler au commerçant, en précisant l’association qu’ils souhaitent soutenir parmi les choix qui leurs seront présentés. Ils peuvent aussi donner leur adresse email pour obtenir la déduction fiscale de leur contribution.

Les associations proposées seront amenées à évoluer afin que plusieurs causes territoriales ou nationales puissent bénéficier de ce système de collecte. Les six premières associations à participer sont : le Secours Populaire Français, la SPA, les Sauveteurs en mer, la Fondation de la mer, l’Institut Français du Cheval et de l’Équitation et la Fondation des Apprentis d’Auteuil.

•• Grâce à la solution d’encaissement de Bimedia c’est un réseau de dons de plus de 6 000 commerces de proximité qui s’ouvre au public.

« Alors que la générosité s’amplifie et que 31 % des Français envisagent de se montrer plus généreux qu’en 2020, il nous a paru essentiel de s’associer à Bimedia pour continuer à démocratiser le don de façon impactante, et augmenter ce chiffre tout en valorisant les commerçants qui s’engagent » explique Ghislain d’Alançon, Président Directeur Général de HeoH.

Pour aider les clients à trouver leur commerce généreux un site web a été créé et pourra être communiqué par les associations bénéficiaires à leurs donateurs ou par tout autre moyen de communication. Celui-ci répertorie, géo-localise et ainsi valorise tous les buralistes ou marchands de presse qui proposent la solution de collecte de don : commerce-genereux.net

•• « Avec plus de 16 millions de visiteurs hebdomadaires et des commerçants proches de leurs clients, il était évident pour nous de proposer ce service dans le réseau équipé par nos solutions. Soutenir la générosité et la solidarité surtout en ces temps si particuliers, est la responsabilité de tous » s’exprime Guillaume Dewaël, Président Directeur Général de Bimedia.

« Nous avons à cœur de participer pleinement au développement économique et social de notre filière. Soutenir, valoriser et engager nos clients commerçants est une priorité surtout lorsqu’il s’agit d’impacter positivement les populations » conclut-il. » 

14 Mai 2021 | Profession
 

Fourgon-bélier

• Savoie. Ce jeudi 13 mai, aux alentours de 4 heures 10 du matin, plusieurs malfaiteurs ont utilisé un fourgon volé pour briser la vitrine d’un buraliste à Saint-Genix-sur-Guiers (à 80 kilomètres à l’est de Lyon).

Après avoir neutralisé le système de sécurité, ils ont dérobé une soixantaine de cartouches de cigarettes. Selon la gendarmerie, ils pensaient mettre la main sur un plus gros butin et ont abandonné le véhicule-bélier pour fuir avec une autre voiture. Lire la suite »

13 Mai 2021 | Profession
 

Alors que ce 19 mai, les établissements pourront rouvrir leurs terrasses, la jauge avait jusqu’à présent été fixée à 50 % de la capacité d’accueil, quelle que soit la taille de la terrasse (voir 11 mai).

D’où un souci pour les petites terrasses, une telle jauge impliquant plus de problèmes et de contraintes que l’intérêt d’accueillir enfin des clients.

•• Une jauge pour les petites terrasses ? « Il n’y en aura pas, mais il faudra en revanche que les professionnels installent une séparation en dur entre les tables, comme un Plexiglas fixé à hauteur d’homme pour qu’il n’y ait pas de proximité entre les consommateurs », annonce Alain Griset le ministre des PME, au Parisien-Aujourd’hui en France. Lire la suite »