
« L’Europe n’est pas à la hauteur ».
L’importante communication lancée par la Cour des comptes européenne – sur les graves déficiences de la lutte contre le commerce illégal du tabac au sein de la Communauté – a fait du bruit à Bruxelles (voir les 10 septembre et 16 septembre).
En effet, les ambassadeurs des pays membres – auprès de l’Union européenne – ont décidé d’y donner suite en inscrivant ce sujet au « Council’s Law Enforcement Working Party » : un groupe de travail du Conseil de l’Union européenne intervenant sur la coordination des luttes contre les trafics.
Rappelons que cette communication de la Cour des comptes européenne a officiellement déploré que la riposte aux trafics de tabac soit trop fragmentée en soulignant que ces derniers sont devenus une source significative de revenus pour les réseaux mafieux transnationaux.
Il y est précisé que le marché parallèle du tabac représenterait 13 milliards d’euros de pertes annuelles pour les budgets européens.





« Nouvelle illustration de l’incompatibilité entre commerce de proximité et vente illégale de tabac… » C’est ainsi que débute un message sur LinkedIn, le 24 septembre, de Michäel Lachaux, Directeur régional des Douanes de Marseille (voir les
Des centaines de milliers de cigarettes sont acheminées depuis la Bulgarie vers l’Europe occidentale, notamment vers la Belgique. Mais comment finissent-elles sous le comptoir d’un night shop bruxellois ? Kristian Vanderwaeren, Administrateur général de l’Administration générale des Douanes et Accises (voir photo), explique comment cette contrebande est organisée et réussit à passer entre les mailles du filet.
Une enquête intitulée « Empty Pack Survey » donne davantage de précisions sur l’ampleur du problème. Il s’avère ainsi que, parmi les 2 800 paquets de cigarettes récoltés dans 18 villes belges, 46 % étaient destinés à un marché étranger et 4,6 % étaient des contrefaçons avérées.



« À l’approche de l’examen du Projet de Loi de Financement de la Sécurité sociale pour 2027, Imperial Brands-Seita appelle le Gouvernement et le Parlement à ne pas faire de la fiscalité tabac une variable d’ajustement budgétaire. »
Manue Breton insuffle une nouvelle énergie au Bartabas de Landévant (4 000 habitants entre Lorient et Vannes), reprenant le bar-tabac-PMU avec l’ambition de conserver son ambiance conviviale.