
Du 7 au 11 septembre, les buralistes se mobilisent partout en France (voir le 18 août).
Ce n’est pas une mobilisation contre quelqu’un.
C’est une mobilisation pour défendre un réseau de proximité, ses entreprises, ses salariés et les territoires qu’il fait vivre.
C’est ainsi que débute une communication, ce 18 août, de Kliph Cruz (président de la Fédération des buralistes du Loir-et-Cher) que nous reprenons.
Depuis des années, nous sommes en première ligne : face à l’explosion de la contrebande et des trafics de tabac, face à l’insécurité et aux agressions, face à une fiscalité toujours plus lourde, face aux contraintes administratives qui s’accumulent.
Pendant ce temps, le buraliste continue d’ouvrir tôt, de fermer tard et d’assurer des missions essentielles au quotidien dans des milliers de communes.
Nous ne demandons pas de privilèges. Nous demandons de pouvoir travailler.
Nous voulons un véritable changement de méthode : une lutte beaucoup plus forte contre le marché parallèle, une politique de sécurité à la hauteur des risques encourus, une fiscalité cohérente et évaluée sur ses conséquences réelles, une reconnaissance du rôle économique et social du réseau des buralistes.
Cette mobilisation doit être entendue.
Derrière chaque buraliste, il y a une entreprise.
Derrière chaque entreprise, il y a une famille.
Et derrière chaque point de vente, il y a un territoire.
Le message est simple : nous sommes là, nous sommes mobilisés et nous voulons être entendus.













