Encore le démantèlement d’un réseau de fabrication de cigarettes de contrefaçon en Espagne.
Encore une organisation avec des ramifications dans tout le pays.
Encore des livraisons de produits contrefaits dans toute l’Europe.
L’affaire a été communiquée à la presse espagnole ce 9 juillet.
L’enquête :
Elle a duré deux ans.
Elle a été menée par la Guardia Civil en liaison permanente avec les autorités polonaises et lituaniennes ainsi que l’OLAF. Mais aussi avec de multiples organismes de pays voisins (dont l’ONAF – Office anti-fraude – rattaché à la Direction générale des Douanes pour la France).
23 perquisitions entre bâtiments industriels et résidences privées, entre Alicante et Huelva, Séville et Tolède.
6 unités de fabrication de cigarettes de contrefaçon démantelées (4 en activité, 2 en réserve).
20 millions de cigarettes de contrefaçon saisies.
38 tonnes de tabac brut saisies.
De nombreuses armes, 18 véhicules et 170 000 euros en liquide également saisis.
50 interpellations.
7 individus restent en prison, dont le grand patron, un mafieux polonais.
À retenir :
L’ensemble était capable de produire 7,8 millions de cigarettes par jour.
Les cigarettes contrefaites étant écoulées sur les marchés espagnol, portugais, français et anglais.
(Voir 6 juin 2026, 2 novembre 2025, 8 octobre 2025.)







Le 6 juillet 2026, lors d’un contrôle routier, les douaniers de la Brigade des Douanes d’Ax-les-Thermes voient arriver dans leur direction un convoi de trois véhicules qui se suivent.
Aujourd’hui, 9 feux sur 10 sont encore d’origine humaine, avec plus de 15 000 départs de feu recensés en 2025.
Les spécialistes appellent cela la « méthode du surfeur ».
Suite à une attaque de missiles russes, dans la soirée du 7 juillet, Philip Morris Ukraine déplore la destruction totale de son entrepôt de Kiev.

