Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
27 Mai 2017 | Profession, Trafic
 

Les quotidiens locaux – DNA et L’Alsace – ont évoqué, dans leurs éditions du vendredi 26 mai, la manifestation organisée, ce début d’après-midi, par les buralistes du Bas-Rhin (voir Lmdt des 25 et 26 mai).

Ce qui a permis à un porte-parole de la CTS – en charge du tramway de Strasbourg, dont une ligne vient d’être prolongée jusqu’à Kehl en Allemagne – de répondre aux buralistes demandant la mise en place d’affiches rappelant les limites de transport du tabac entre les deux pays. Ainsi que des contrôles.

« De telles décisions ne sont pas de notre ressort. Si les services douaniers nous demandent de faire de l’information ou veulent effectuer des contrôles, comme ils en faisaient déjà dans les bus qui desservaient Kehl auparavant, nous nous plierons à leurs décisions ».

« Notre objectif est d’interpeller les candidats aux élections législatives de juin » a, par ailleurs, déclaré Patrice Soihier (président de la chambre syndicale des buralistes du Bas-Rhin). « Nous voulons que les politiques s’emparent du problème ».

Et de rappeler que la réglementation actuelle permet aux douaniers de « poser des questions » (consommation personnelle ou pas ?) au-delà de quatre cartouches ramenées d’un autre pays de l’Union européenne.

« Nous demandons que ce nombre soit réduit à deux ».

26 Mai 2017 | Profession, Trafic
 

La vie et ses hasards. Quoique.

•• En manifestant, demain à Strasbourg, contre le « tramway de la concurrence déloyale », les buralistes frontaliers critiqueront forcément les choix politiques d’une municipalité qui, en finançant le prolongement de la ligne jusqu’à Kehl, facilite indirectement le trafic transfrontalier (voir Lmdt du 25 mai) et affaiblit le commerce de proximité.

Ils remettront aussi en cause une certaine politique anti-tabac qui a surtout pour effet de développer le marché parallèle : prix disproportionnés par rapport à nos voisins et instauration unilatérale du paquet neutre.

•• Il se trouve que le président de la CTS (Compagnie de Transports de Strasbourg qui a réimplanté le tramway dans la capitale alsacienne) est le très « en vue » Alain Fontanel, conseiller référendaire à la Cour des Comptes, premier-adjoint au maire de Strasbourg, vice-président de Strasbourg Eurométropole.

Eurométropole qui a financé 70 des 96 millions d’euros nécessaires à la reconstruction du pont permettant le franchissement du Rhin au « tramway transfrontalier », comme le présente la CTS dans sa communication (voir Lmdt du 28 avril). Lire la suite »

25 Mai 2017 | Profession, Trafic
 

Ce samedi 27 mai, les buralistes du Bas-Rhin manifestent pour protester contre le « tram de la concurrence déloyale » reliant directement depuis un peu moins d’un mois Strasbourg, dont le centre-ville commerçant souffre, à Kehl, haut-lieu des achats transfrontaliers (voir Lmdt du 28 avril).

•• Le rassemblement est prévu, ce samedi donc, à 13 heures 30, à la station de tram « Port du Rhin » (ligne D), dernière station avant l’Allemagne.

Des délégations de buralistes de toute la France sont prévues.

Mais la chambre syndicale du Bas-Rhin a appelé l’ensemble des associations de commerçants de Strasbourg à les rejoindre « pour défendre la vitalité du tissu économique de la ville ». Car on n’achète pas que du tabac à Kehl. Mais aussi de l’alcool, de la nourriture et du nécessaire pour les travaux ménagers, par exemple.

Et les commerçants ont été particulièrement choqués des propos du maire PS de Strasbourg, Roland Ries, selon lequel c’était à eux de « gérer la compétition » (à l’AFP, le 28 avril).

•• Ce mercredi soir, Patrice Soihier (président de la chambre syndicale du Bas-Rhin) avait encore une réunion à la préfecture. Toutes les autorisations pour manifester, ou se manifester, sont obtenues. Lire la suite »

22 Mai 2017 | Profession, Trafic
 

« Les buralistes font du bruit ». C’est le leitmotiv des médias ayant couvert la manifestation des buralistes, ce dimanche (voir Lmdt du 21 mai), médias impressionnés par la mobilisation de plus de 200 élus venant de tout l’Hexagone.

•• Reportage d’ambiance (très bruyante) pour France Info (diffusés hier soir et ce matin). Comme ces achats, effectués à Dancharia par certains automobilistes, exposés sur les capots des voitures telle une prise de guerre, avec les commentaires exaspérés de buralistes venus de loin : « nous les cartouches de cigarettes qu’on peut proposer, c’est 63 euros … comment voulez-vous qu’on ne réagisse pas à un tel déséquilibre » … « On vient de la Haute-Loire, on a fait huit heures de route depuis ce matin et avec ce que l’on voit ici, on est vraiment écœuré » … « On est tous des frontaliers. Nous, dans le centre de la France, avec tout ce que ramènent les transporteurs routiers ou les autocaristes. Il faut commencer par réglementer tout cela ».

Un automobiliste venu faire ses achats propose : « Il n’y a que deux solutions. Soit on remonte les prix espagnols au niveau français. Soit on baisse les prix français en les alignant sur ceux de l’Espagne ». Lire la suite »

21 Mai 2017 | Profession
 

Quel vacarme ! La manif des buralistes qui s’est tenue, ce dimanche après-midi, à Dancharia aura troublé le calme de la montagne basque pendant une paire d’heures (voir Lmdt de ce jour) : pétards, sifflets, slogans et quelques altercations avec des automobilistes pressés d’aller faire leurs emplettes de l’autre côté de la frontière.

•• Remarquable organisation de la part de Claudine Mora et de son équipe de la chambre syndicale de Pyrénées-Atlantiques / Pays Basque. Accueil soigné des délégations et logistique parfaite. Aucun incident à déplorer. À remarquer la présence d’une équipe de télévision espagnole aux côtés des journalistes de France 3 et France Bleu. TF1 s’est décommandée au dernier moment, sur ordre de la direction parisienne. Lire la suite »

21 Mai 2017 | Profession
 

En ce début d’après-midi, la frontière espagnole au niveau du site de Dancharia est quasiment bloquée. De longues queues de véhicules peuvent être constatées de part et d’autre de la frontière (voir Lmdt de ce jour et du 20 mai).

Ce sont près de 250 buralistes qui tiennent un barrage filtrant très spectaculaire. Pétarades, fumigènes, banderoles, tous les ingrédients d’une manifestation de buralistes frontaliers sont réunis … y compris de longues conversations avec les automobilistes embarrassés.

21 Mai 2017 | Profession
 

À 12 heures 30, ce dimanche 21 mai, 200 buralistes se sont retrouvés pour un briefing d’avant-manifestation autour d’un solide casse-croûte basque à Espelette.

Au nom de la chambre syndicale des buralistes Pyrénées-Atlantiques/Pays Basque, Claudine Mora a accueilli ses collègues et leur a donné les consignes d’une manifestation qui s’annonce bien organisée.

Au nom de la commission « Ventes frontalières et Marché parallèle » de la Confédération, Gérard Vidal a énuméré les manifestations précédentes et a affirmé : « il faut qu’aucun politique ne prenne la décision de laisser augmenter les prix du tabac tant que nous garderons un marché parallèle à ce niveau en France. Toutes nos manifestations ont du sens. Nous allons continuer.

« C’est ainsi que pour montrer notre détermination, nous avons lancé LCB – « La Cigarette du Buraliste » – seul référence vendue exclusivement dans le réseau des buralistes et que l’on ne peut trouver de l’autre côté de la frontière ».

Jean-Luc Renaud (secrétaire général de la Confédération) a salué au nom de Pascal Montredon l’ensemble des manifestants : « nous appelons tous les buralistes à sensibiliser les candidats aux élections législatives sur le scandale majuscule que représente le marché parallèle, aggravé par l’arrivée du paquet neutre ».

20 Mai 2017 | Profession
 

Ils se retrouvent demain, le 21 mai, à 11 heures, à Espelette (Pyrénées-Atlantiques) : un certain nombre de buralistes de la région Sud-Ouest (voir Lmdt du 17 mai). À l’appel de leur fédération, présidée par Jean-Luc Renaud (par ailleurs, secrétaire général de la Confédération).

Concrètement, il s’agit de dénoncer, en ce week-end ensoleillé, l’indifférence globale des politiques devant cette régulière transhumance de consommateurs français venant s’approvisionner dans des « ventas » richement achalandées : particulièrement en produits du tabac.

Nous sommes aussi en campagne des élections législatives. Et les buralistes frontaliers veulent faire entendre leurs voix. Lire la suite »

17 Mai 2017 | Profession
 

Dancharia, haut-lieu des achats frontaliers à la frontière franco-basque. 

Avec la perspective du paquet à 10 euros … des financiers continuent à y investir des sommes colossales dans des super-ventas susceptibles d’accueillir des milliers de clients français chaque semaine.

•• Mais ils sont obstinés, les buralistes frontaliers. En pleine campagne des élections législatives, ils manifesteront comme prévu, ce dimanche 21 mai (voir Lmdt 26 avril). À l’appel de la fédération Sud-Ouest des buralistes (présidée par Jean-Luc Renaud) et de la commission Ventes frontalières et Marché parallèle de la Confédération (présidée par Gérard Vidal).

Et dans l’esprit des manifs précédentes sur la route d’Andorre (voir Lmdt du 19 mars) ainsi qu’aux frontières belge et luxembourgeoise (voir Lmdt des 9 avril).

On pourrait y rajouter aussi des opérations « carottes-coups de poing » comme Barbés (voir Lmdt du 25 janvier) ou Troyes (voir Lmdt du 16 février).

•• Ce dimanche, le rendez-vous est fixé à 11 heures à Espelette (Pyrénées-Atlantiques). Outre des buralistes de la région, des délégations de collègues solidaires sont attendues de Haute-Garonne, Ariège, Corrèze … mais aussi du Nord, de la région parisienne, de Bretagne et de l’Allier.

Obstinés, ces buralistes. Ils ne veulent vraiment pas du paquet à 10 euros.

5 Mai 2017 | Profession
 

La direction de Logista annonce que la fermeture de la DRD de Lyon-Mions, ce matin (voir Lmdt de ce jour) entraînera un décalage de calendrier de la préparation pour les clients relevant des DRD de Lyon et de Marseille-Vitrolles.

La préparation prévue aujourd’hui sera en effet réalisée le mardi 9 mai.

Par ailleurs, Pascal Ageron, directeur général de Logista France déclare : « je condamne fermement ces pratiques et ces violences qui mettent en danger la sécurité des personnes et des biens dans notre société. En outre, j’engagerai, au nom de Logista France, tous les recours légaux possibles à l’encontre de ces comportements inacceptables et répréhensibles ».