Selon Les Échos, Nickel envisage d’élargir sa gamme au-delà du compte classique qu’elle propose à ses 3,2 millions de clients (voir 11 janvier et 21 juin).
« Suite à la demande de ses clients, Nickel étudie de nouveaux marchés – crédit, assurance, épargne – tout en restant fidèle à son ADN et ses valeurs » déclare, en effet, au quotidien Marie Degrand-Guillaud, directrice générale déléguée de la société.
•• Alors que la concurrence reste forte sur le créneau de la banque en ligne, la société explore de nouveaux territoires. Si le crédit immobilier ne figure pas dans ses projets, une offre de crédit à la consommation pourrait voir le jour, en partenariat avec une autre filiale de BNP Paribas (Cetelem, Floa) ou encore avec une autre fintech.
Idem dans l’assurance ou l’épargne, Nickel pourrait théoriquement travailler avec BNP Paribas Cardif ou BNP Paribas Asset Management, mais ne s’interdit pas de regarder ailleurs, comme il l’a fait en s’associant à Ria pour le transfert d’argent international.
« Nickel envisage d’avancer pas à pas en lançant d’abord des pilotes avec des partenaires experts de ses marchés » explique Marie Degrand-Guillaud . L’idée serait de lancer une première offre d’ici à la fin de l’année.
•• Une chose est sûre : la société de paiements ne compte pas changer de statut et ne vise pas de licence bancaire. Son offensive intervient alors que le groupe BNP Paribas vient d’annoncer l’ouverture de négociations exclusives avec Orange visant à accueillir jusqu’à 800 000 clients d’Orange Bank, structurellement déficitaire, au sein de sa filiale Hello Bank.
Autonome et autofinancé, tout en profitant de l’appui de sa maison mère, Nickel poursuit pendant ce temps son développement international. Après l’Espagne, la Belgique et le Portugal, la société de 800 salariés est sur le point de lancer son offre en Allemagne à la rentrée.





Revenons encore sur les résultats de l’enquête réalisée par l’agence d’innovation sociale Archipel&Co visant à l’évaluation de la contribution sociale et économique de Nickel en France (voir
Suite de la présentation de l’enquête réalisée par l’agence d’innovation sociale Archipel&Co portant notamment sur l’image de Nickel auprès des buralistes (voir
La Financière des paiements électroniques (FPE), à l’origine de la création du Compte-Nickel, a écopé d’une amende d’un million d’euros de la part du gendarme des banques pour des carences dans le suivi des risques de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme.
Les buralistes ont misé depuis plusieurs années sur des services financiers tels que l’ouverture de comptes bancaires, le retrait d’argent ou le dépôt de cash. Une mutation couronnée de succès, assure un article de Capital, signé Alexandre Loukil. Extraits.
Ce n’est pas la première fois que le compte Nickel des buralistes fait une forte campagne de communication auprès du grand public (voir 