Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
19 Déc 2024 | Pression normative
 

Après la convention passée en juillet dernier avec l’éco-organisme Alcome, place à laction à Nyons (6 680 habitants, sous-préfecture de la Drôme).

Le 6 novembre dernier au conseil municipal, il était question de la mise en place du dispositif sur le périmètre de la commune.

La convention garantit linstallation de 12 cendriers urbains par an sur 4 ans, soit 48, au travers dun soutien financier de 1,08 euros par habitant, soit un montant de 7 312 euros par an pendant 4 ans. Dès 2024, ils seront installés sur deux place, tandis qu’en 2025, ce sera au niveau de la Digue. À cela s’ajouteront 300 cendriers de poches déployés durant les manifestations. Lire la suite »

18 Déc 2024 | Pression normative
 

La mairie de Bourg-Saint-Andéol (7 300 habitants, au sud de lArdèche) sest associée avec l’éco-organisme Alcome pour réduire le nombre de cigarettes jetées dans les rues de la commune. Des cendriers fixes ou portables et des éteignoirs vont être mis à la disposition des fumeurs. 

Avec pour objectif des baisses de 20 % en trois ans, 35 % en cinq ans et 40 % en six ans, le challenge est grand car 80 % des fumeurs jugent qu’il n’y a pas assez de cendriers et 70 % d’entre eux en cherchent un pour jeter leur mégot.

Selon Le Dauphiné Libéré, pour les aider, 8 cendriers sur pied ou en façade vont être implantés dans les endroits stratégiques de la ville. Certains ont déjà fait leur apparition près des jeux de boules, place de l’église, près des espaces sportifs … Surtout, 74 poubelles urbaines existantes vont être équipées dun éteignoir ! Et pour les fumeurs qui ne trouveraient pas leur bonheur, des cendriers de poche sont distribués depuis quelques jours.

Patrick Adragna, élu en charge de lenvironnement, en a remis plusieurs à chacun des deux buralistes de la commune, pour quils en fassent la distribution à leurs clients. « Cela fait longtemps que nous sommes sensibilisés » a expliqué l’un d’eux, « on dit aux gens de ne pas jeter les mégots et autour du commerce, ça marche. On fait ça aussi pour protéger notre métier ! ». Le buraliste avait dailleurs déjà des cendriers de poche à distribuer, fournis par sa fédération départementale.

Enfin, le groupe citoyen « Environnement », composé d’élus et dhabitants, va effectuer des rondes dans le centre-ville pour sensibiliser la population. Ils distribueront notamment les supports de communication mis à disposition par l’éco-organisme. (Voir aussi 16 et 10 décembre). Photo : DL /Pierre Brunet

16 Déc 2024 | Pression normative
 

La ville de Longuenesse (10 500 habitants, près de Saint-Omer, Pas-de-Calais) vient de passer un contrat avec l’éco-organisme Alcome. 

Ses objectifs ? Réduire de 35 % le nombre de mégots jetés de manière inappropriée d’ici 2026 et de 40 % d’ici 2027, rappelle La Voix du Nord. Pour y parvenir, Alcome fournit des outils de communication et de sensibilisation aux communes, met à leur disposition des cendriers de poche, les accompagne financièrement au titre du nettoyage des rues et assure l’enlèvement et la prise en charge des coûts de valorisation des mégots collectés.

Le contrat passé avec la ville de Longuenesse promet une aide financière de 1,08 euro par habitant, soit un peu plus de 11 000 euros, la mise à disposition de 500 cendriers de poche ou encore la distribution d’éteignoirs à mégots qu’il sera possible d’ajuster sur les poubelles déjà installées sur le domaine public.

Des affichettes afin de sensibiliser les fumeurs compléteront la dotation.

« En contrepartie, la commune sengage à mener des actions de sensibilisation et de communication et à dresser un état des lieux des endroits à forte concentration de mégots au sol », a précisé Delphine Malidan, adjointe au développement durable, lors du conseil municipal du 3 décembre lors duquel ce contrat a été présenté.

Une dizaine de « ces hotspots » ont dores et déjà été identifiés et devraient concentrer les efforts de la municipalité. « Lobjectif de ce partenariat qui ne coûtera rien à la ville est d’éviter au maximum que les mégots ne se retrouvent au sol et viennent ensuite polluer les eaux de nos rivières et de nos océans », ajoute l’adjointe. (Voir 5 décembre, 26 et 21 novembre)

10 Déc 2024 | Pression normative
 

Jonathan Decottignies – responsable des opérations et du déploiement de l’éco-organisme Alcome – était à Besançon (116 000 habitants, préfecture du Doubs), ce 28 novembre, pour y signer une convention avec la municipalité visant à renforcer lengagement contre la pollution des mégots de cigarettes.  

« Cest compliqué à chiffrer, mais le service voirie et propreté sont confrontés tous les jours au ramassage des mégots et cela représente des coûts supplémentaires pour la mairie », a assuré Anne Vignot, la maire, selon LEst Républicain.

Un agent abonde : « Soit il faut les prendre au sol à la pince, soit on les souffle contre un mur avant de les ramasser. Quoi quil en soit, cest un déchet difficile à récupérer. »

•• Grâce à laccord passé avec Alcome, Besançon pourra bénéficier dun soutien de 245 000 euros pour financer des cendriers de poche et linstallation de cendriers de rue. Des cendriers publics ont déjà été installés dans le centre de Besançon. Cette somme doit aussi permettre de mener des actions pour réduire le nombre de mégots par terre.

Sur le principe du pollueur-payeur, les producteurs de tabac financent la fin de vie de leur produit par le biais d’une éco-contribution qui, en France, est reversé à Alcome, puis aux collectivités.

•• « Nous avons passé des accords avec 1 250 communes et on vient de passer la barre des 35 % de couverture du territoire en termes de population », explique Jonathan Decottignies, qui rappelle que l’objectif de ces accords est d’alléger les coûts de nettoyage des mairies. « On en trouve par exemple devant certains bars-restaurants ou dautres lieux de convivialité », assure Marie Zehaf, conseillère municipale déléguée.

L’élue bisontine responsable de la voirie de proximité envisage de mener des actions de prévention directement auprès des commerçants. (Voir aussi 5 décembre, 26 et 21 novembre).

5 Déc 2024 | Pression normative
 

La Ville dAbbeville (22 800 habitants, sous-préfecture de la Somme) va intensifier sa chasse aux mégots de cigarettes. Et ce, en installant courant décembre 2024 seize cendriers ou « hotspots mégots », fournis par l’éco-organisme Alcome un an après la signature du partenariat (voir 14 novembre 2023). 

Ils seront dispatchés aux quatre coins de la ville, devant les lieux les plus fréquentés de la commune : la mairie, le marché couvert, le cinéma, le centre omnisports, le lycée, le parvis de la gare, le stade, etc.

Ils arrivent en complément des actions de prévention menées par la « brigade verte » (rattachée à la police municipale), durant lesquelles les fumeurs ont expliqué ne pas toujours avoir de cendriers à leur disposition sur la voie publique. « Il fallait proposer une solution » explique, au Courrier Picard, Fabrice Beauger, adjoint à la sécurité. « La brigade verte sest penchée sur le sujet et sest rapprochée dune société de Beauvais, spécialisée dans les récupérateurs de mégots. Le coût était conséquent pour la Ville. »

•• Afin de réduire la facture, la municipalité a sollicité l’éco-organisme Alcome. Un contrat a été signé entre les deux parties. « Ils nous fournissent 16 récupérateurs de mégots gratuitement. Nous mettrons aussi 50 éteignoirs – des grilles pour éteindre les mégots – sur les poubelles » poursuit Fabrice Beauger.

Une aide annuelle de 1,08 euro par habitant et par an (soit un peu plus de 20 000 euros pour Abbeville) est également versée. En contrepartie, la collectivité s’engage dans des missions de prévention auprès du public. « Tous les ans, nous devons fournir notre bilan à Alcome », complète l’élu.

Il cite des actions menées sur le territoire : une campagne d’affichage (sur la pollution générée par les mégots), la distribution de cendriers portables sur de grands événements (carnaval, fête de la musique, salon du bien-être) ou encore une participation active au Mois sans tabac.

•• Une fois les cendriers et éteignoirs installés, la pédagogie continuera avec les quatre agents de la brigade verte. « On accentuera toute de même la répression », nuance Fabrice Beauger. Il y aura en effet « moins de tolérance avec celui qui jette son mégot alors quil y a un cendrier à moins de 50 mètres. » Pour rappel, un fumeur pris en flagrant délit d’abandon de son mégot sur l’espace public est passible d’une amende de 135 euros.

Dans la Somme, plusieurs communes ont signé un contrat avec Alcome : Acheux-en-Vimeu, Querrieu, Amiens, Grand-Laviers, Abbeville, Doullens et Gentelles. D’autres sont en cours de contractualisation : Bourseville, Longpré-les-Corps-Saints, Cayeux-sur-Mer, Bouchoir et Le Hamel. (Voir 21 et 15 novembre, 22 octobre).

26 Nov 2024 | Pression normative
 

Des représentants de l’éco-organisme Alcome étaient dans le Pays dAuray (95 000 habitants, entre les agglomérations de Vannes et de Lorient, Morbihan) le 4 novembre. Répondant à linvitation de Jimmy Pahun, député Modem de la circonscription, ils ont organisé une réunion à laquelle plusieurs municipalités, élus et agents, ont pris part. Compte-rendu de Ouest France.

Objectif : expliquer les accompagnements possibles par Alcome. 

•• « Continuer à convaincre », abonde Bastien Huet, délégué régional dAlcome. « À ce jour, près de 35 % de la population française est accompagnée par Alcome » indique Jimmy Pahun, « il reste donc beaucoup à faire pour lutter contre la pollution des mégots, mais aujourdhui, à Auray, neuf communes étaient présentes autour de la table. » Une réunion similaire s’est tenue à Locmiquélic dans la matinée.

« On monte en puissance, poursuit Bastien Huet. Lobjectif est datteindre 90 % de la population en 2027. » Les villes intéressées, qui ont la compétence nettoiement, peuvent contractualiser avec Alcome. Cet engagement donne lieu à un soutien de la part de l’éco-organisme, qui « collecte et redistribue l’éco-contribution que payent les metteurs sur le marché de produits de tabac ». Cette somme va « à ceux qui gèrent la fin de vie des produits » : pour le mégot jeté sur la voie publique, « ce sont les services propreté des communes qui subissent le coût final ».

À une ville sous contrat, Alcome verse, annuellement, 50 centimes par habitant pour une localité rurale, 1,08 euro pour une urbaine, 1,58 euro pour une touristique (comme Auray), 2,08 euros pour les villes urbaines denses.

« Et on les aide sur les dotations en cendriers de rue et éteignoirs. » Également sur les cendriers de poche. Affichage, vidéos… Des packs de communication complètent la proposition. De son côté, la ville « s’engage dans un programme de réduction des mégots ». Elle réalise un état de lieux, identifie les points chauds, « travaille sur ces lieux » et communique un bilan annuel.

•• La mairie dAuray, qui accueillait la réunion, est engagée depuis 2022 dans la démarche avec Alcome. « On est un peu pionniers dans laffaire », rebondit Édouard Lasbley (conseiller municipal délégué à la propreté urbaine). « Laccompagnement par l’éco-organisme représente un vrai plus … On peut notamment avoir gratuitement du matériel », à choisir dans un catalogue, par tranche de 1 000 habitants. Grâce à cette aide, « on va revoir le parc » d’équipements, en visant « une homogénéité » de la signalétique pour une lisibilité améliorée. « Ce sont de petits gestes, mais importants. » Lire la suite »

21 Nov 2024 | Pression normative
 

Au conseil municipal, la ville de Saint-Marcellin (8 100 habitants, au sud-est du département de lIsère, au pied du Mont Vercors) a décidé, le 15 octobre, de sassocier à l’éco-organisme Alcome.

Avec l’objectif de réduire d’au moins 40 % la part des déchets issus du tabac dans les rues d’ici à 2027, année jusqu’à laquelle la commune va bénéficier d’un accompagnement financier et technique.

Avec ce partenariat, « la ville nengage aucun frais » a salué la rapporteuse de la délibération, la conseillère municipale déléguée Mylène Matras, rapporte Le Dauphiné Libéré. Lire la suite »

15 Nov 2024 | Pression normative
 

Déjà, de nombreuses solutions ont été mises en place par les élus de Montbrison (23 700 habitants, 40 kilomètres au nord de Saint-Étienne, Loire) pour permettre de diminuer le nombre de mégots jetés dans les rues. Après linstallation de plaques « Ici commence la rivière » devant les bouches d’égout, la ville a franchi d’autres étapes dans le cadre de sa convention avec l’éco-organisme Alcome (voir 5 février).

La Ville reçoit une subvention annuelle de 23 000 euros selon Le Progrès. Ce qui permet d’organiser de nouvelles opérations. Il a d’abord fallu identifier les endroits où le plus grand nombre de mégots sont retrouvés. Lire la suite »

14 Nov 2024 | Profession
 

Depuis 2023, la ville de Rennes (468 000 habitants) a signé une convention avec l’éco-organisme Alcome pour lutter contre la présence de mégots au sol. Dans ce cadre, à partir du 18 novembre, la ville propose avec la fédération des buralistes d’Ille-et-Vilaine des cendriers de poche. 

À ce jour, en plus des nombreuses poubelles de rue, ce sont 160 cendriers qui sont installés à travers la ville pour permettre aux fumeurs de jeter leur mégot.

Pour aller encore plus loin, la ville, en partenariat avec Alcome, s’associe avec la fédération des buralistes du département présidée par Loïc Vilboux (nouvel administrateur de la Confédération) : pour remettre aux fumeurs 5 000 cendriers de poche.

Ils sont disponibles gratuitement dans chacun des 53 bureaux de tabac de la ville, précise le site de la municipalité.

Les buralistes seront livrés par vélo-cargo. Ce vélo est également utilisé pour la collecte des cendriers de la ville. (Voir aussi 22, 18 et 10 octobre).

22 Oct 2024 | Pression normative
 

La Ville de Mâcon (33 200 habitants, Saône-et-Loire) va sattaquer au problème récurrent des mégots dans lespace public. Pour ce faire, la collectivité va sappuyer sur l’éco-organisme Alcome.

Ce lundi 7 octobre soir, en conseil municipal, Nathalie Goncalves (adjointe en charge de lenvironnement) a fait état de la signature d’un contrat de partenariat entre Alcome et la Ville pour la réduction des mégots dans l’espace public.

Dans ses explications, l’adjointe a également indiqué, selon Le Journal de Saône-et-Loire : « Alcome a comme principal objectif la réduction de la présence des mégots dans les espaces publics, à hauteur de 20 % de réduction dici 2024, 35 % de réduction dici 2026 et 40 % de réduction dici 2027. »

Les actions en perspective pour Alcome sont de sensibiliser (avec notamment la fourniture d’outils de communication et d’incitation), d’améliorer avec la mise à disposition de cendriers et soutenir financièrement la commune qui s’engage et enfin d’assurer l’enlèvement et la prise en charge des coûts de valorisation des mégots collectés sélectivement à hauteur de 100 kilos de mégots massifiés.

Dans le cadre de cette convention, Alcome apportera donc un soutien financier ainsi que des kits de sensibilisation conformément au contrat. Quant à la Ville de Mâcon, elle dispose de la responsabilité de nettoiement des voiries. (Voir aussi 10 et 8 octobre).