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6 Nov 2014 | Profession
 

Congrès buralistesLes masques blancs des buralistes – en guise d’accueil du secrétaire d’Etat chargé du Budget lors du premier jour de congrès ce jeudi 6 novembre (voir Lmdt de ce jour 1 et 2) –  auront marqué les médias ce jeudi soir. Deux exemples.

• Sur Europe 1, après la description d’une ambiance glaciale, parole à Pascal Montredon :
« Je vous rassure, vous n’avez pas devant vous des buralistes génériques. Nous avons le sentiment que l’on cherche à nous faire disparaître. Le Gouvernement veut-il encore de notre métier ? ».
Ambiance encore, avec le retrait des masques, le départ de certains congressistes ou les appels à la démission, alors que le secrétaire d’Etat évoque le « Plan Cancer » et continue en souhaitant des sanctions contre les achats sur internet. Réactions de buralistes : « on peut lutter contre les pédophiles sur Internet mais il y en a encore… On ne voit pas pourquoi ce qui se passe pour le tabac aurait un effet  immédiat  » ;  «  Ce qui nous fait du mal, ce sont les ventes transfrontalières. Rien n’est fait pour ça ».

• Sur BFM, après une déclaration de Christian Eckert à la sortie du Congrès reprenant les mêmes termes que la dépêche AFP (voir Lmdt de ce jour), place à Gérard Vidal, président des buralistes de Midi-Pyrénées, invité sur le plateau : « sur nos problèmes, on n’a eu aucune réponse : sur le paquet générique ; sur l’augmentation des prix au 1er janvier … Quand vous êtes proches de l’Espagne et d’Andorre, on ne peut plus lutt . La boîte de cigarillos la plus connue, qui va passer de 7 à 17,60 euros, est vendue à 3 euros en Andorre. La politique de santé publique doit être européenne.
« 
Ce soir, François Hollande fait son bilan à la télévision. On lui fait un appel. Le métier de buraliste, dans des petites communes, a un rôle multi-services. Demain, si on vend moins de tabac ou si on supprime le métier de buraliste, ce sera aux carrefours, devant les collèges ou les lycées, que l’on vendra du tabac ».