« Valoriser celui qui dit non ». L’Inpes (Institut national de Prévention et d’Éducation pour la Santé) lance une campagne grand public de « débanalisation de la consommation courante d’alcool » qui coûterait la vie à près de 50 000 personnes par an. Une campagne qui a le mérite de dépasser le stade de la stigmatisation facile …
« Synonyme de convivialité, l’alcool se boit entre amis, en famille (…) et refuser un verre n’est pas toujours facile » explique l’Institut, « c’est pourquoi la nouvelle campagne (…) ne pointe pas les dangers liés à la consommation d’alcool, mais valorise les moyens d’agir au quotidien pour refuser le verre de trop ».
Deux spots montrent des scènes très réalistes : l’une à la fin d’un repas et l’autre dans un bar, avec un groupe d’amis dont l’un refuse un verre de plus. Objectif : ne pas diaboliser l’alcool et mettre plutôt en situation le comportement responsable et malin d’une personne en capacité de refuser un verre supplémentaire.
L’alcool reste en France la deuxième cause évitable de mortalité après le tabac. Et si sa consommation globale a diminué en France, « le nombre d’ivresses déclarées et d’hospitalisations dues à l’alcool est en hausse » rappelle l’Inpes. En évitant d’évoquer le phénomène de « binge drinking » chez jeunes.




