Le Figaro.fr revient sur les 14 conférences de presse des buralistes frontaliers (voir Lmdt des 24 1, 2, 3 et 25 octobre) pour rappeler les positions sur les nouvelles taxes sur le tabac du Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale dont les articles 16 et 17 devraient être examinés à l’Assemblée nationale à partir d’aujourd’hui (voir Lmdt du 24 octobre). Extraits :
•• Gérard Vidal (président des buralistes de Midi-Pyrénées et de la commission « Marché parallèle et ventes transfrontalières » de la Confédération) : « Par exemple, c’est désormais l’Andorre qui alimente au tabac toute l’Europe du Sud. Un gigantesque marché parallèle se développe et nuit à notre métier. Je le dis au Gouvernement : à quoi sert de mener une telle politique de santé sachant qu’à la frontière, le tabac est vendu plus de trois fois moins cher ? C’est contradictoire ».
•• Pour justifier la hausse de la fiscalité tabac, le Gouvernement souligne que « le tabac à rouler constitue un produit encore plus nocif que la cigarette ».
•• Le Figaro rappelle que Philip Morris France avait réagi (voir Lmdt du 17 octobre), à l’annonce de l’introduction d’une nouvelle taxe sur le chiffre d’affaires, en rappelant que « les prix du tabac sont librement déterminés par chaque fabricant et que toute nouvelle hausse de fiscalité pourrait être répercutée sur le prix de vente.
« Ainsi, sur un marché déjà très sensible où les prix sont les plus élevés d’Europe continentale, toute nouvelle mesure fiscale pourrait en outre entraîner une déstabilisation du marché légal du tabac qui sera déjà forcément impacté avec l’arrivée du paquet neutre ».





