On l’apprend en parcourant le dernier bilan tabac 2016 de l’OFDT (Observatoire français des Drogues et Toxicomanies / voir Lmdt du 27 février) :
« Les résultats d’une enquête financée par la Direction générale des Douanes et des Droits indirects (DGDDI) et la Mission interministérielle de la Lutte contre les Drogues et les Conduites addictives (MILDECA) et analysée par l’OFDT seront délivrés au printemps 2017 et permettront une analyse plus fine des approvisionnements en tabac des fumeurs français.
« Dans l’attente de ces résultats, il est néanmoins possible, pour tenter de cerner les variations des achats de tabac dans les pays limitrophes, d’observer l’évolution des ventes dans les zones françaises frontalières ».
Est-ce à dire que cette enquête annoncée va concurrencer la seule étude existant déjà sur le sujet ? L’étude KPMG (voir Lmdt des 13 et 10 juin 2016).
Une étude, à la méthodologie établie, mais dont la mention des commanditaires (les fabricants de tabac) suscite la polémique habituelle.




