On ne connaît pas les résultats définitifs mais il apparaît que cette édition 2014 aura connu moins d’affluence que les deux années précédentes. Il est vrai que celles-ci avaient connu un pic d’affluence exceptionnel (voir Lmdt des 28 octobre 2012 et 21 octobre 2013).
Plusieurs raisons sont avancées quand on suit les conversations entre buralistes : la sombre conjoncture économique ; la proximité avec le jour férié du 11 novembre … Mais surtout, le voile d’incertitude pesant sur toute la filière tabac avec les annonces de ces dernières semaines : des paquets génériques à la sur-fiscalisation du cigare et du tabac à rouler.
Il est malheureusement naturel que dans ce genre de situation, le réseau des buralistes se répartisse entre ceux qui se réservent devant l’absence de visibilité sur l’avenir et ceux qui continuent, malgré tout, à investir et à se moderniser. Et s’il faut continuer à se féliciter de ces derniers, il est difficile de reprocher la moindre chose aux premiers.
Cela dit, la colère qui est ressortie du congrès (voir Lmdt des 6 et 7 novembre) continue à enfler. Un certain nombre de responsables syndicaux sont répartis de la Porte de Versailles avec des dates de prochaines manifestations en tête. A suivre.




