Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
4 Oct 2026 | Profession
 

« Au-delà de la perte d’une activité, c’est le premier « réseau social » qui s’éteint et une partie de l’identité française que nous perdons. »

Extrait de la pétition nationale mise en ligne par la Confédération des buralistes sur Change.org (voir le 2 octobre).

4 Oct 2026 | Profession
 

Le 29 septembre, nous avons célébré le 8 500e point de vente Nickel à Harfleur, installé dans un immeuble typiquement normand à colombages ! (Voir le 30 septembre.)
Nous reprenons un message, sur LinkedIn, de Xavier Dupont, trésorier national de la Confédération des buralistes.

Bravo à Thomas Zheng, jeune buraliste. Une première aventure entrepreneuriale à 21 ans : la classe !
Grâce à sa volonté de distribuer les produits Nickel, Thomas rend ce service accessible aux habitants d’Harfleur, et les chiffres sont déjà au rendez-vous. Je te souhaite pleine réussite, Thomas, et je n’en doute pas au vu de ton implication. Comme échangé, la Fédération des buralistes de Normandie peut t’accompagner dans la diversification de tes activités.

Merci à l’équipe Nickel (Thomas Courtois, Mikaël Masson, Julien Nguyen, Stéphanie Benguigui, Clément Bourdery-Mousset) d’être venue sur le terrain à la rencontre des buralistes. Cette proximité fait la force de notre partenariat : un service utile pour les habitants, du trafic et de nouveaux revenus pour les buralistes, et désormais le Compte Pro pour accompagner nos clients toujours plus loin.

Grâce à notre maillage de 22 500 entreprises familiales, à l’amplitude de nos horaires d’ouverture et à notre proximité avec nos 10 millions de clients quotidiens, notre réseau peut soulever des montagnes quand il s’engage dans un projet. Et ce n’est pas terminé…

3 Oct 2026 | Profession
 

Après plusieurs semaines de mobilisation partout en France, je retiens surtout une chose : notre réseau est mobilisé, déterminé et attend désormais du concret. Telle est l’introduction d’un message de Serdar Kaya diffusé sur LinkedIn (le 2 octobre).

Nos mobilisations ont permis de faire entendre la voix des 22 500 buralistes (voir 12 septembre 2026 / Lecornu et 6 septembre 2026 / Pourquoi les buralistes descendent dans la rue).
Elles ont également confirmé la nécessité de poursuivre notre action : la pression ne retombera pas.

Nos propositions sont réalistes. Elles sont surtout indispensables pour préserver l’activité économique de notre réseau, son rôle dans les territoires et l’avenir de nos commerces de proximité.
C’est dans cet esprit que nous lançons notre pétition nationale (voir le 2 octobre / le texte intégral).
Cette période budgétaire doit aussi être celle du dialogue.

Je regrette que certains responsables politiques qui affirment régulièrement leur attachement aux commerces de proximité n’aient pas toujours pris le temps de venir à la rencontre des buralistes, y compris lorsque nous étions mobilisés à quelques mètres de leurs lieux de travail.

Pour autant, nous continuons à tendre la main.
Nous avons sollicité l’ensemble des groupes parlementaires et je rencontrerai prochainement les groupes socialistes et centristes afin d’échanger directement avec eux sur leurs positions concernant les buralistes, la fiscalité, le marché parallèle et, plus largement, l’avenir de notre réseau.
Nous ne demandons pas des discours. Nous demandons des actes.
Un mois intense, donc.

Mais surtout, une conviction renforcée : nous devons continuer à agir, à dialoguer et à obtenir des résultats concrets pour les 22 500 buralistes.

La mobilisation continue.

2 Oct 2026 | Profession
 

Hier, à la veille de la présentation du budget 2027, les buralistes ont investi le pied de l’Assemblée nationale (voir 1er octobre et 30 septembre). Nous reprenons une communication de la Confédération des buralistes, émise le 1er octobre.

« Entourés de nombreux députés, nous avons lancé un appel simple : « Sauvons nos buralistes, préservons nos territoires. »
Depuis des semaines, la mobilisation grandit partout en France.

« Aujourd’hui, on change d’échelle : cette pétition s’adresse à tous ceux qui tiennent à leur commerce de proximité, bien au-delà de notre profession.
Ce qu’on demande :

  • Un réseau de proximité préservé ;
  • Un avenir pour nos commerces et nos territoires ;
  • Le gel de la fiscalité ;
  • La fin de l’indexation du prix du tabac sur l’inflation.

« Dans une petite commune, un village ou un quartier, le buraliste, c’est souvent le dernier commerce ouvert, le point de rencontre, un service du quotidien. Quand il ferme, c’est tout un territoire qui s’appauvrit.

« Ouverte à tous : une signature, c’est une voix de plus. Un partage, c’est dix personnes de plus qui en entendent parler » (voir ci-dessous : pétition).

2 Oct 2026 | Profession
 

Voici le texte intégral de la pétition lancée par la Confédération nationale des buralistes – dans le cadre de son mouvement revendicatif (voir les 1er octobre et 30 septembre) – sur change.org

Une profession centenaire aujourd’hui menacée

La France dispose d’un maillage territorial unique en Europe : plus de 22 500 buralistes, véritables commerces de proximité implantés dans les villages et quartiers où ils constituent bien souvent le dernier commerce encore ouvert. Cette profession, vieille de plusieurs siècles, occupe une place indéniable dans le patrimoine affectif et historique du pays.
Ces lieux sont aussi des espaces de vie et de rencontre, où les aînés trouvent un contact humain et où se nouent des liens essentiels contre l’isolement.
Au-delà de la perte d’une activité, c’est le premier « réseau social » qui s’éteint et une partie de l’identité française que nous perdons. Lire la suite »

2 Oct 2026 | Profession
 

La Fédération départementale des buralistes de Gironde a réuni les collègues qui avaient dû être évacués lors des incendies de l’été dernier.
Nous reprenons un message d’Antoine Bairras, président des buralistes de Gironde.

« Un temps pour se retrouver, mettre des mots sur ce qui a été vécu et partager, simplement, entre collègues.

« Au-delà des difficultés traversées, cette rencontre a surtout montré une chose : dans les moments les plus éprouvants, la solidarité de notre réseau prend tout son sens.
Merci à toutes celles et ceux qui ont répondu présents et contribué à la qualité de ces échanges.

Rappelons que pas moins de 44 buralistes de Gironde ont dû être évacués et hébergés, cet été, pour échapper aux incendies (voir 5 août 2026).

2 Oct 2026 | Profession
 

Lors de ce mois de septembre, PCS a pris la parole partout en France à travers une campagne d’affichage d’envergure nationale. Nous reprenons cette information suite à un message LinkedIn de Jean-Michel Douan (Chief Operating Officer de PCS).

Plus de 9 000 faces et écrans déployés sur des abribus, des affiches grand format et dans les centres commerciaux pour donner à PCS une visibilité à la hauteur de nos ambitions.

Au total, ce dispositif permettra de générer près de 50 millions de contacts et de renforcer la présence de PCS dans le quotidien des Français.

Une prise de parole pensée pour marquer les esprits, renforcer notre notoriété et faire rayonner PCS partout en France, rendue possible aux côtés de nos partenaires JCDecaux, Logista et Orisha Commerce.

(Voir le 13 décembre 2022)

1 Oct 2026 | Profession
 

Plusieurs dizaines de buralistes se sont rassemblés mercredi 30 septembre à Paris à proximité de l’Assemblée nationale pour réclamer un gel de la fiscalité du tabac, à la veille de la présentation du budget et après une première série de rassemblements dans des villes moyennes (voir ci-dessous et 30 septembre).
Nous reprenons l’article qu’y consacre Le Figaro.

Les buralistes faisaient notamment la promotion d’une pétition lancée le 22 septembre, réclamant le gel de la fiscalité appliquée aux produits du tabac et le renforcement de la lutte contre les trafics de tabac. « Dans un contexte politique, économique, financier et social des plus délicats, toute nouvelle augmentation des prix du tabac apparaît comme la provocation de trop », selon cette pétition en ligne sur le site Change, signée ce mercredi par plus de 4 200 personnes. Lire la suite »

1 Oct 2026 | Institutions, Profession
 

À la veille de la présentation du budget 2027, les buralistes entendent faire pression sur le gouvernement en se mobilisant ce mercredi 30 septembre à proximité de l’Assemblée nationale. Ils espèrent obtenir un gel sur la fiscalité et la fin de l’indexation des prix sur le tabac, instaurée par le Projet de Loi de Finances de la Sécurité sociale remontant à 2023.
Nous reprenons une information de C News du 30 septembre.

« On est vraiment arrivé à un point de bascule. Chaque euro, chaque centime rajouté au prix du paquet, c’est un cadeau fait aux trafiquants et aux réseaux mafieux », regrettait déjà le 7 septembre dernier Xavier Dupont, trésorier général de la Confédération des buralistes, au micro de ICI Île-de-France.
Il estime que la hausse des prix imposée par l’État pénalise les buralistes, selon lui, au bénéfice des filières clandestines, la jugeant « contreproductive sur le terrain, pour la sécurité, pour les finances publiques ».

Par la voie de son trésorier, la Confédération des buralistes a aussi jugé « décevante » la loi Ripost de 2026 qui prévoyait de sanctionner plus rapidement les auteurs de délinquance, mais dont « le Conseil constitutionnel a supprimé quelques lignes permettant de renforcer la sécurisation du monopole ». Ces articles prévoyaient de durcir les peines encourues en matière de trafic de tabac et de contrefaçon de marque. Elles ont cependant été retoquées (voir les 16 août et 22 septembre 2026).

Une déception partagée par Serdar Kaya, président de la Confédération des buralistes, qui défend que la fiscalité actuelle soutient indirectement le marché illégal de la cigarette et pousse « au développement du marché illégal ».

30 Sep 2026 | Profession
 

Avec le Président Serdar Kaya, les membres du Conseil d’administration de la Confédération et les présidents des fédérations départementales des buralistes se réunissent, ce mercredi 30 septembre, place Jacques Bainville à Paris… à quelques pas de l’Assemblée nationale. À 16 heures.

Cette initiative s’inscrit dans la continuité des manifestations régionales qui se sont tenues du 7 au 11 septembre (voir 12 septembre 2026 / Lecornu et 6 septembre 2026 / Pourquoi les buralistes descendent dans la rue).

Il s’agit de s’adresser directement aux parlementaires – avant la présentation du Budget 2027 par le Gouvernement – pour exprimer les revendications de gel de la fiscalité tabac et de non-indexation de cette même fiscalité sur l’inflation.
Avec en toile de fond, le malaise global de la profession (déferlante des trafics tabac et vapotage, interdiction abrupte des sachets de nicotine, notamment).

Les buralistes et leurs élus sont déjà familiers de ce genre d’actions pour se faire entendre.

Le 10 novembre 2025, le Conseil d’administration de la Confédération et des présidents de fédérations départementales étaient devant le Sénat avec Serdar Kaya (voir 18 novembre 2025 / Fiscalité tabac).

Le 3 février 2025, les buralistes de la région Paris / Île-de-France ont manifesté à l’Assemblée nationale contre « le fléau du trafic de tabac » (voir 4 février 2025).

Et pour remonter plus loin, on pourrait évoquer la manifestation de 1 200 buralistes devant l’Assemblée nationale le 4 octobre 2017 (voir 4 octobre 2017)… « contre le paquet à 10 euros ».

Ainsi que les 2 000 buralistes ayant manifesté jusqu’au Sénat, deux ans plus tôt, contre le « paquet neutre de Marisol Touraine », le 22 juillet 2015 (voir 22 juillet 2015).

Quant aux grandes manifestations des buralistes des années 2004 – 2007, réunissant jusqu’à 10 000 collègues, elles se terminaient toujours à l’Assemblée nationale.
Et après de longs mois de préparations intenses.