En pleine bataille d’annonces et de polémiques sur le tabac, Les Echos, de ce mercredi 12 juin, se penche sur la diversification du réseau des buralistes, avec l’actualité du lancement du « Compte-Nickel » (voir Lemondedutabac du 11 juin).
Dans un entretien accordé au quotidien économique, Pascal Montredon rappelle que le « métier bancaire » n’est pas une nouveauté pour certains buralistes, qui ont déjà noué des partenariats pour le transfert d’argent avec Moneygram et Western Union notamment. Selon lui, de nouvelles perspectives s’ouvrent : « nous réfléchissons avec Bercy pour développer les timbres-amendes dématérialisés et, peut-être, vendre de nouveaux produits fiscaux ». D’autres tests sont également en cours, notamment avec la Sncf pour la vente de billets de TER, « mais avec des résultats mitigés ».
« Nous devons nous remettre en question en jouant sur le capital confiance dont nous bénéficions » plaide Pascal Montredon qui tient à rappeler le rôle que la profession a joué lors du passage à l’euro, au début des années 2000. Sans oublier le caractère irremplaçable d’un réseau de « réelle » proximité, avec 10 000 buralistes présents dans des communes de moins de 3 500 habitants




