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9 Mai 2018 | Profession
 

Animées par la nouvelle direction de la Confédération, les « Journées de la Transformation #buralistes2021 » (voir Lmdt des 27, 19 et 11 avril), font toujours l’objet d’un traitement privilégié dans la presse locale et régionale.

Ainsi, à l’occasion de la « Journée » de Nantes, la semaine dernière (voir Lmdt du 5 mai), Presse-Océan (édition du 3 mai) a donné la parole à Philippe Coy. Extraits.

•• Sur l’avenir de la profession : « il y a encore 25 000 buralistes en France, qui reçoivent 10 millions de clients par jour. Nous restons le 1er commerce de proximité (…)

« La seule solution face à la baisse des ventes de cigarettes, c’est de nous adapter, diversifier nos activités, offrir de nouveaux services. Beaucoup de buralistes le font déjà : à côté de la presse et des jeux, ils font du relais-colis, proposent le Compte-Nickel, vendent de la petite épicerie, des viennoiseries, etc. L’idée est qu’ils deviennent les drugstores de la vie quotidienne des Français. »

•• Sur le vapotage : « le tabac reste notre ADN. Aujourd’hui, il a pris de nouveaux visages – vapotage, tabac chauffé – mais nous restons les mieux placés pour vendre ces produits. Nous sommes ouverts six jours sur sept, et ce sont nos clients qui passent du tabac à la cigarette électronique. Beaucoup font d’ailleurs les deux, c’est donc un marché que nous pouvons capter. »