Seita-Imperial Tobacco rejette, dans une dépêche AFP de ce mercredi 18 septembre, « les soupçons d’entente sur les prix » formulés par le député PS Thomas Thévenoud (voir Lemondedutabac de ce jour). Le fabriquant alerte sur les conséquences négatives d’une nouvelle taxe.
« Nous avons toujours respecté la procédure de dépôt des prix fixée par Bercy qui existe depuis plusieurs années et qui a pour objet d’organiser une possible hausse des prix, trois à quatre fois par an » explique Seita qui juge que « la fiscalité corsète les prix de telle manière qu’ils sont obligés d’augmenter dans les mêmes mesures que les taxes ».
« Nous payons nos impôts en France » défend le fabriquant, rappelant que la Seita est une société française, avec des usines sur le territoire. « 107 millions d’impôts sur les sociétés pour 2012, auxquels il faut associer les charges sociales » a-t-elle ajouté.
Pour le fabricant, qui emploie quelque 1.200 personnes dans l’Hexagone, une nouvelle taxe « si elle est indexée sur le chiffre d’affaires, toucherait le seul producteur français. Il y aurait des conséquences sociales ».




