Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
7 Juin 2020 | Observatoire
 

Le groupe italien Ferrero a annoncé, depuis le siège français installé à Mont-Saint-Aignan, avoir séduit un million de consommateurs supplémentaires avec sa pâte à tartiner durant le confinement. 

Ce gain aurait été déterminé grâce aux analyses de Kantar.

•• Les semaines de confinement ont bouleversé les habitudes des consommateurs qui se sont le plus souvent repliés sur des produits de première nécessité, mais la pâte à tartiner semble avoir tiré son épingle de ce moment très particulier. Lire la suite »

22 Jan 2020 | Observatoire
 

Les billes M & M’s du groupe Mars se portent bien … leurs ventes ont progressé plus vite que le marché des bonbons (voir 16 janvier) en 2019, avec une hausse de 4,2 %, selon Nielsen France.

Le géant américain veut doubler les ventes en France (inférieures à celles de l’Allemagne et du Royaume-Uni) d’ici à dix ans dans l’hexagone et réveiller le marché du chewing-gum en berne.

•• Le géant américain, dont le chiffre d’affaires mondial est de 35 milliards de dollars, a profondément remanié les procédés de fabrication des M & M’s dans l’usine alsacienne dédiée, sa deuxième plus grosse au monde, afin de remplacer le dioxyde de titane E171 interdit depuis le 1er janvier. L’additif, utilisé pour la brillance et suspecté d’être cancérigène, a été remplacé par de l’amidon de riz. Lire la suite »

16 Jan 2020 | Profession
 

Confiserie HariboLe marché du bonbon requiert une attention de tous les instants et une capacité à s’adapter très vite. Ce ne sont pas les buralistes qui développent sérieusement cette activité qui démentiront. 

Les consommateurs de sucreries aussi sont devenus très difficiles. Méfiants à l’égard de nombreux ingrédients, ils apprécient les nouveautés mais n’y sont pas fidèles plus de deux ou trois ans. Une attitude qui contraint les fabricants à multiplier les innovations.

•• Encore bien orienté en 2016, le marché du seul bonbon a brusquement décroché en 2017 avec des ventes en baisse de -1 %, puis de -3,1 % en 2018. En 2019, le syndicat de la confiserie note toutefois une reprise de + 1,6 %. Une tendance à confirmer. Lire la suite »

18 Mar 2019 | Observatoire
 

La multiplication des points de vente de restauration rapide, une offre toujours plus diversifiée en plats à emporter ou encore l’essor des livreurs de repas témoignent du spectaculaire développement d’une alimentation express et / ou nomade. Au-delà du phénomène sociétal, c’est un marché toujours en expansion.

•• Rien que le nombre d’établissements présentant une offre « snacking » cohérente dépassait ainsi les 94 000 l’an dernier, selon CHD Expert (un cabinet spécialisé dans la consommation hors domicile) repris par Les Échos. Lire la suite »

16 Mar 2019 | Profession
 

Ferrero France cherche à diversifier son offre et surtout à s’attaquer au très lucratif marché français du biscuit (2,2 milliards d’euros en France, soit le second marché de l’épicerie sucrée).

« Nutella Biscuits », petit biscuit doré au cœur de Nutella, débarque, en mai, dans un sachet refermable de 22 biscuits au prix de vente recommandé de 3,19 euros.

« Un produit idéal pour le goûter et les moments de partage. Il complète l’offre de Nutella B-Ready plutôt conçu comme un produit individuel ou à emporter », explique Matthieu Petit, chef de produit Nutella B-Ready et Nutella Biscuits à LSA. Selon Nutella, qui teste le produit depuis plus d’un an, ce nouveau biscuit connaît « des performances exceptionnelles » avec un taux de ré-achat de 60 %. Lire la suite »

4 Fév 2019 | Observatoire
 

Mondelez, le géant américain (avec Oreo, Cadbury et LU), se lance dans la bataille de la pâte à tartiner sur le marché français avec « Patamilka ».

À l’occasion de ce démarrage, son président, Dirk Van de Put, défend le snacking du « bien-manger » et suit de près la demande d’un consommateur français « sophistiqué ».

•• Il est bon de rappeler que Nutella (Ferrero) contrôle déjà plus de 75 % du marché de la pâte à tartiner, d’environ un demi-milliard d’euros et en progression de 3 à 4 % par an. Attirée par cette croissance, une multitude de petites marques s’est jetée dans la mêlée … Mondelez se pose donc en challenger et veut apporter une offre complémentaire. Lire la suite »

20 Sep 2018 | Profession
 

Omniprésent sur les devants de caisses et rayonnages dans plus de cinquante pays, le bonbon aux herbes Ricola, à l’image un peu vieillotte, cherche désormais à séduire les trentenaires.

•• La recette du célèbre bonbon n’a pas changé depuis 1940, lorsque le fondateur suisse de la société, Emil Richterich, l’avait élaborée à partir de 13 plantes. Fidèle à ses racines, la PME familiale a conservé toute la production dans la petite ville de Laufen (canton de Bâle). La marque revendique cet ancrage à son pays d’origine, cette identité suisse et montagnarde.

La société familiale produit chaque année 7 milliards de ce bonbon, bien pratique. Ce qui nécessite plus de 1 400 tonnes d’herbes fraîches (250 tonnes, une fois sèches) achetées aux agriculteurs de la région.

•• Alors, pour séduire, rien de tel que de rebondir sur les tendances actuelles : le goût pour les produits sains, sans sucre et fabriqués localement.

Jusqu’ici très discret, Ricola cherche à être perçu comme une marque de bien-être :  ce qui pousse la société à être plus transparente sur l’histoire de sa recette, ainsi que sur ses herbes, cultivées sans pesticides par des agriculteurs de la région. « Ricola est une marque très connue et appréciée en France, mais on ne sait pas beaucoup, ce qu’il y a derrière », résume Felix Richekerich., PDG et petit-fils du fondateur.

•• « Notre plus gros levier en France, c’est notre taux de pénétration de 16 %. Autrement dit, 16 foyers sur 100 achètent au moins 1 fois par an un produit Ricola. » ajoute Christian Bennefeld, directeur commercial en charge de la France et de la Belgique.

Dans cette optique, plusieurs opérations de communications à destination des Français sont prévues à partir d’octobre, avec notamment l’ouverture d’une boutique éphémère à Paris. « Cela correspond à notre choix de cibler les consommateurs plus jeunes, les trentenaires notamment », indique Alexandre Krouglikoff, directeur marketing pour la France et la Belgique.

L’idée est « d’en dire plus sur la culture des herbes ».

17 Août 2018 | Observatoire
 

Le deuxième confiseur français – Lutti – prépare le grand retour de Treets, le bonbons star des années 80 « qui fond dans la bouche mais pas dans les mains ». Un pari qui vise à se tailler une place dans un marché des chocolats dragéifiés estimé à 300 millions d’euros en France et dominé par M&M’s.

Ces cacahuètes enrobées de chocolat, lancées en 1955, avaient disparu des rayons en 1986. Et leur propriétaire d’alors, le géant américain de la confiserie Mars, avait choisi de tout miser sur un autre de ses produits : les M&M’s.

Or, les droits de propriété sur les bonbons Treets sont arrivés à échéance récemment et Mars a alors décidé de ne pas les renouveler. Lutti et son actionnaire allemand Katjes ont saisi la balle au bond, en redéposant la marque Treets, en accord avec Mars. Pour l’occasion, le groupe français, connu pour ses bonbons Arlequin, s’est doté fin 2017 d’une société sœur « The Peanut Company ». Lire la suite »

3 Juin 2018 | Profession
 

Parce qu’aujourd’hui les ados de la génération « Yop » sont devenus des adultes dans la force de l’âge, leur bouteille de yaourt à boire … continue à les accompagner.

Plus « adulte » dans sa cible, « Yop Fruit Sensation » intègre aujourd’hui des morceaux de fruits dans sa composition.

•• Depuis 1974, « Yop », c’est une bouteille de yaourt à boire qui a accompagné des millions de Français pendant leur adolescence … « Yop Fruit Sensation », toujours sans arôme artificiel et sans conservateur, ce sont désormais des morceaux de fruits fondants pour une nouvelle sensation en bouche, faible en matière grasse et à consommer à tout moment de la journée. Lire la suite »

13 Mai 2018 | Observatoire
 

Avec ses tablettes haut de gamme, aux packagings décalés et colorés confiés à de multiples dessinateurs et graphistes, la jeune marque « Le Chocolat des Français » se fait une place dans le paysage gourmand. 

La marque, dont les tablettes s’affichent à quelque 5,50 euros, avait été adoubée dès ses débuts – en 2014 – par le concept-store faiseur de tendances Colette. « Le Chocolat des Français » a investi jusqu’à fin avril les Galeries Lafayette du boulevard Haussmann à Paris, à un endroit très passant de l’espace « Gourmet ».

•• Les produits, fabriqués dans plusieurs ateliers de l’Hexagone, sont revendus dans 450 à 500 points de vente : de l’épicerie fine aux hôtels en passant par … des boutiques n’ayant rien d’autre en alimentaire. Lire la suite »