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25 Fév 2021 | Profession
 

Des précisions sur la suite de l’agenda de la Mission d’information parlementaire « relative à l’évolution de la consommation de tabac et du rendement de la fiscalité applicable aux produits du tabac pendant le confinement et aux enseignements pouvant en être tirés », mise en place par Éric Woerth (voir 16 et 10 février, 11 janvier).

• Mardi 2 mars

Audition commune
Seita : Cyril Lalo (directeur des affaires publiques), Hervé Natali (responsable des relations territoriales)
Philip Morris France : Jeanne Pollès (présidente), Emeric Christiansen (responsable des affaires fiscales)
British American Tobacco : Pascal Marbois (directeur des affaires publiques), Vincent Ziappa (responsable des affaires publiques pour les produits combustibles). Lire la suite »

16 Fév 2021 | Profession, Trafic
 

La Mission d’information parlementaire « relative à l’évolution de la consommation de tabac et de rendement de la fiscalité applicable aux produits du tabac pendant le confinement et aux enseignements pouvant en être tirés », mise en place par Éric Woerth (voir 10 février et 11 janvier 2021, 24 juin 2020), continue ses auditions.

Cet après-midi, sont auditionnés l’Alliance contre le Tabac, le Comité national contre le Tabagisme et l’association Demain sera non-fumeur. Puis la société Sicpa (spécialisée en traçabilité).

Mardi 2 mars, seront auditionnés Seita, Philip Morris France et British American Tobacco. Mardi 9 mars, ce sera au tour de France Vapotage. Mardi 15 mars, sera auditionnée la Direction générale de la Santé.

12 Fév 2021 | Profession
 

Nous reproduisons l’essentiel du rapport sur le CBD, diffusé hier par la mission parlementaire sur le cannabis.

Avec les passages-clés susceptibles d’intéresser les buralistes (voir 10 et 11 février). Extraits du document de synthèse édité par la mission.

PROPOSITIONS PRINCIPALES (EXTRAITS)

•• Faire aboutir le plus rapidement possible les travaux de refonte de l’arrêté du 22 août 1990 afin de sécuriser la filière naissante du « chanvre bien-être », notamment au travers des trois axes :

• supprimer la mention « fibres et graines » figurant à l’article 1er de l’arrêté du 22 août 1990 et inscrire expressément l’autorisation de la culture, de l’importation, de l’exportation et de l’utilisation de toutes les parties de la plante de chanvre à des fins industrielles et commerciales, y compris la fleur ;

• renoncer définitivement au maintien du seuil de 0 % de THC dans les produits finis et intégrer au plus vite dans la réglementation nationale des seuils de THC spécifiques à chaque catégorie de produit fini susceptible de contenir du CBD (denrées alimentaires, e liquides, cosmétiques), ces seuils ayant vocation à être définis à partir de doses de toxicité estimées par l’ANSES ;

• définir un seuil pertinent, situé entre 0,6 % et 1 %, de THC autorisé dans les cultures de chanvre en France, accompagné d’un taux dérogatoire de 1 % pour les territoires ultramarins situés dans des latitudes chaudes.

•• autoriser rapidement les organisations nationales et locales de producteurs de chanvre à effectuer les expérimentations variétales permettant de mieux définir les besoins d’approvisionnement de la future filière nationale de chanvre bien-être.

•• placer les fleurs de CBD sous le statut de « produit à fumer à base de plantes autres que le tabac » et, à cette fin, mettre à la disposition des services de contrôle des outils de détection performants permettant de distinguer précisément les teneurs respectives en CBD et en THC des fleurs de chanvre.

•• continuer à sanctionner les activités promotionnelles susceptibles de constituer une incitation, même non suivie d’effets à l’usage de produits stupéfiants.

•• intensifier les actions contre les producteurs et distributeurs qui font état d’allégations thérapeutiques sur les produits au CBD.

•• exclure les publics à risque (enfants et femmes enceintes) des produits contenant du CBD.

•• s’assurer que les produits à fumer contenant du CBD (vapotage et, le cas échéant, les fleurs) sont soumis à une réglementation au contenu similaire imposant des avertissements sanitaires spécifiques et interdisant toute publicité ainsi que la vente aux mineurs de moins de dix-huit ans.

•• veiller à impliquer largement le réseau des buralistes dans la distribution des produits à fumer contenant du CBD.

Qu’il s’agisse des fleurs de CBD ou des dispositifs de vapotage, la mission d’information appelle le réseau des buralistes, dont les représentants ont été auditionnés le 22 juillet dernier, à s’impliquer pleinement dans la distribution des produits (voir 23 juillet 2020).

Même si le nombre de débits n’a cessé de diminuer depuis une quinzaine d’années, la profession dispose toujours d’un maillage considérable sur l’ensemble du territoire national. La relation privilégiée qu’elle entretient avec l’État au travers de la tutelle exercée par l’administration des Douanes fait des buralistes un acteur essentiel dans la mise en œuvre des réglementations sanitaires applicables aux produits à fumer.

CONTEXTE

Conformément à sa vocation, qui consiste à effectuer un état des lieux des enjeux liés aux différents usages du cannabis, la mission d’information parlementaire (voir 23 décembre 2019) s’est penchée à partir de l’été dernier sur le cannabidiol, ou « CBD », qui est une composante du chanvre particulièrement en vogue et, en même temps, souvent méconnue ou mal appréhendée.

Cette molécule, qui peut être facilement extraite de la plante selon des procédés éprouvés, procure des effets relaxants distincts de ceux du THC, cannabinoïde euphorisant et addictif. Elle peut être intégrée dans divers produits de consommation courante (aliments, cosmétiques, huiles, e-liquides, etc.) et son utilisation industrielle aux États-Unis générerait déjà un chiffre d’affaires de plusieurs milliards de dollars.

•• Son exploitation préfigure une voie nouvelle des utilisations industrielles du chanvre, au-delà de l’isolation des bâtiments, du jardinage et du commerce des graines. Éminemment différente de l’usage dit « récréatif » du chanvre, cette « troisième voie » doit également être traitée de manière distincte de son utilisation thérapeutique dans la mesure où les produits au CBD n’ont pas une vocation à guérir ou à prévenir des pathologies médicales, mais à apporter un « bien-être » analogue à ce que l’on trouve déjà dans des compléments alimentaires ou des infusions.

•• Les travaux de la mission parlementaire ont permis de constater que le développement de cette filière en France est freiné par des incertitudes juridiques fortes et une certaine frilosité des pouvoirs publics, tant nationaux qu’européens. La mission d’information estime que ces réticences, qui résident essentiellement dans la crainte démesurée du mésusage d’une molécule extraite de la fleur de chanvre, freinent inutilement la croissance d’un marché où la France est en mesure d’acquérir une position dominante en Europe.

•• Par un arrêt au fort retentissement médiatique rendu le 19 novembre 2020 dans l’affaire dite « Kanavape », la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a fait prévaloir la logique du marché intérieur sur toute autre considération et, ainsi, obligé les autorités à s’engager dans la voie d’un déblocage de la situation. Dans la mesure où le Gouvernement a indiqué, par l’intermédiaire de la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictive (Mildeca), qu’il étudiait les modalités de prise en compte du jugement de la CJUE, la mission d’information a souhaité faire œuvre utile en apportant son expertise issue des travaux précités (voir 19 novembre 2020).

•• Dans la réforme de la réglementation nationale qu’il est en train de mener, le Gouvernement ne saurait se contenter d’une modification a minima de l’arrêté du 22 août 1990 fixant les dérogations à l’interdiction générale de l’usage des produits issus du cannabis.

La mission d’information appelle à la prise en compte la plus large possible de tous les aspects juridiques susceptibles de s’appliquer aux produits, transformés ou non, qui contiennent du CBD tout en recommandant le déploiement d’un dispositif d’information, d’évaluation et de contrôle destiné à rassurer le consommateur sur l’innocuité des nouveaux produits qui lui seront proposés.

10 Fév 2021 | Institutions
 

Un rapport parlementaire, publié ce mercredi 10 février, appelle à sortir d’une situation « quasiment ubuesque » pour offrir à la France, premier producteur européen de chanvre, une réglementation plus souple sur le cannabis « bien-être » (CBD) et saisir ainsi l’occasion de développer ce marché en vogue, rapporte Le Figaro avec l’AFP.

Selon les auteurs, le CBD est « la victime collatérale de l’approche essentiellement sécuritaire du cannabis dans notre pays ». Pour sortir de cette situation, lever le frein au développement économique du secteur et « garantir au consommateur une sécurité totale » sur les produits issus du CBD, la mission d’information parlementaire sur les usages du cannabis (voir 21 novembre 2020) formule, dans son rapport vingt propositions. Lire la suite »

10 Fév 2021 | Profession
 

C’est hier que la première des auditions parlementaires de la Confédération – qui devrait être suivie par celle de certaines de ses fédérations départementales – s’est tenue dans le cadre de la mission Woerth sur « l’évolution du marché du tabac pendant le confinement et la fermeture des frontières » (voir 24 juin 2020 et 11 janvier 2021).

« Nous avons eu la première étude grandeur nature sur l’ampleur des achats frontaliers au détriment des buralistes … la confirmation en temps réel de ce que la Confédération a toujours dénoncé » y a expliqué avec force Philippe Coy, chiffres et statistiques à l’appui. Avec des données incontestables.

« Le même phénomène s’est déroulé dans d’autres pays européens. Les autorités ne peuvent plus faire semblant de l’ignorer. La France ne doit plus faire la course européenne des prix en tête. Il faut dénormaliser les achats de tabac frontaliers » a repris le président de la Confédération qui a présenté un plan concret de travail avec les autorités.

14 Jan 2021 | Observatoire
 

La mission d’information parlementaire sur la réglementation et l’impact des différents usages du cannabis (voir 23 décembre 2019) a lancé, ce mercredi 13 janvier, une consultation citoyenne en ligne sur le cannabis récréatif. 

Objectif : instaurer un débat serein sur une question sensible. C’est à voir.

•• Cette consultation prend la forme d’un questionnaire mis en ligne sur le site de l’Assemblée nationale jusqu’ à fin février, alors que la mission d’information doit rendre son rapport sur le cannabis « récréatif » aux alentours de « fin mars-début avril », a indiqué à l’AFP son président, le député de l’Essonne Robin Reda (LR).

« On veut médiatiser cette question. Le but est de nourrir le plus possible le débat. Le succès de l’enquête dépendra de la participation du plus grand nombre », a-t-il ajouté, espérant que la consultation soit « à l’abri des groupes de pression » en faveur ou contre la dépénalisation ou la légalisation du cannabis.

•• Après s’être penchée sur le cannabis thérapeutique (voir 17 septembre 2020) et avant le rapport sur le cannabis « récréatif », la mission d’information parlementaire doit rendre, d’ici la mi-février, ses conclusions sur le cannabis dit « bien-être » (cannabidiol, ou CBD).

Dans ce cadre, la Confédération des buralistes a été auditionnée par la mission parlementaire (voir 23 juillet 2020).

Autorisée en 2019 par l’Assemblée nationale, l’expérimentation du cannabis thérapeutique (à l’exception de celui à fumer) pour au moins 3 000 patients souffrant de maladies graves doit, elle, commencer au plus tard le 31 mars après avoir été repoussée en raison de la crise sanitaire (voir 17 septembre 2020).

11 Jan 2021 | Trafic
 

Elle entame ses travaux, ce mercredi 13 janvier, la mission d’information de l’Assemblée nationale sur « l’évolution de la consommation de tabac et du rendement de la fiscalité applicable aux produits du tabac pendant le confinement et aux enseignements pouvant en être tirés ». 

Cette mission a été créée par l’ancien ministre Éric Woerth (LR / Oise, président de la Commission des Finances de l’Assemblée nationale), suite à une demande exprimée par la Confédération à l’issue du premier confinement : il faut bien que les conclusions de cette situation extraordinaire soient tirées comme l’a affirmé Philippe Coy, à de multiples reprises (voir 24 juin). Lire la suite »

11 Jan 2021 | Trafic
 

Bruno Fuchs (député Modem du Haut-Rhin, membre de la Commission des Affaires étrangères) a apporté, dans un communiqué de ce 10 janvier, des précisions sur la proposition de loi qu’il a l’intention de déposer (voir 10 janvier).

« Bruno Fuchs, député du Haut Rhin, va déposer à l’Assemblée Nationale une proposition de loi pour instituer des quotas de livraison de tabac basés sur la consommation domestique de chaque pays.  Lire la suite »

10 Jan 2021 | Trafic
 

Une couverture médiatique conséquente … pour Bruno Fuchs (député MoDem du Haut-Rhin) dont la proposition de loi radicale (« l’idée :  le tabac doit être fumé là où il est acheté », soit une interdiction totale d’acheter à l’étranger) n’est même pas encore écrite et encore moins déposée, de son propre aveu (voir 29 et 30 décembre 2020).

•• Tout cela sans mentionner, la disposition pourtant essentielle et plus réaliste, adoptée par le Parlement cet été – sur amendement gouvernemental et à la demande de la Confédération (au vu des ventes de tabac dans les départements frontaliers pendant le confinement / voir 9 et 31 juillet) – que représente la limite à une cartouche de la possibilité d’achat de tabac à l’étranger par un particulier.  Lire la suite »

10 Jan 2021 | Trafic
 

Le député François-Michel Lambert (député LEF-Liberté Écologie Fraternité et animateur du groupe des parlementaires qui ne se cachent pas d’être amateurs de cigares entre autres sujets de prédilection / voir 21 octobre et 7 juillet 2019) a publié un communiqué suite à une rencontre avec Philippe Coy, la semaine dernière.

On y relève :

«  Les saisies douanières ne représentent que 2 % du commerce parallèle, l’harmonisation fiscale pour des prix du tabac identiques en UE est une vieille lune impossible à atteindre même à long terme (…)

« Avec le Président Philippe Coy, nous avons une convergence pour nationaliser la vente de cigarettes en France.

« Il s’agit de lutter par tous les moyens pour supprimer le commerce parallèle quelle que soit sa forme, frontaliers ou de contrebande, et ce pour en faire bénéficier chacun de nos 24 000 buralistes, tout en récupérant 5 milliards d’euros de fiscalité perdue par an et renforcer notre politique de santé publique, être plus efficace. »