Il ne s’agit pas d’un trafiquant à proprement parlé mais d’une « nourrice » (traduire, en langage buraliste : centre de dépannage).
Dans son appartement du quartier bien connu de Barbès (voir Lmdt des 8 février 2015 ainsi que des 4 décembre et 20 septembre 2014), un septuagénaire stockait des cartouches destinés aux revendeurs du coin, lesquels multipliaient les allers-retours.
Il a fini par être interpellé chez lui, ce jeudi 5 novembre. En plein échange avec un revendeur. Tous deux étaient bien connus des services de police. Pour des activités exactement similaires … Ils sont convoqués devant la justice le 23 janvier.
D’après ses déclarations, le trafiquant de 70 ans était rémunéré 1 euro par cartouche stockée. Ses revenus mensuels oscillant entre 600 et 800 euros, toujours à ses dires.




