La campagne lancée par DNF sur le tabagisme passif (voir notre information précédente) s’appuie sur un événement « fort opportun » annoncé par un communiqué de l’association et repris par certains médias : l’obtention de 30 000 euros de réparation aux prud’hommes pour une salariée qui avait quitté son entreprise – une enseigne d’ameublement – pour exposition au tabagisme passif.
Dans un communiqué, l’association explique qu’« après six ans de demandes réitérées pour mettre un terme au tabagisme passif auquel elle était quotidiennement exposée, la salariée a dû prendre acte de la rupture de son contrat de travail en 2012 ». Ayant saisi les prud’hommes, la salariée, accompagnée par DNF, a obtenu, le 6 février dernier, gain de cause et réparation « pour licenciement sans cause réelle ni sérieuse ».
Pour DNF, « cette décision confirme que les employeurs peu scrupuleux, qui imposent encore à leurs salariés de subir la fumée de tabac sur le lieu de travail, s’exposent à de véritables sanctions de la part des tribunaux ». L’association souligne que le cas de cette salariée est loin d’être isolé.
Par ailleurs, on en sait un peu plus sur les chiffres – qui restent toujours surprenants – avancés par DNF. Il s’agit d’un sondage Harris Interactive, réalisé en mars dernier auprès d’un échantillon de 1 000 personnes. 34% des salariés y déclarent avoir été exposés à la fumée de tabac sur leur lieu de travail …
A suivre.




