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8 Mar 2025 | Profession
 

Autre moment de la spectaculaire séquence médiatique provoquée par l’interdiction de la commercialisation en France de la puff / cigarette électronique jetable : une  intervention de Philippe Coy sur CNews (le 3 mars).

Extraits de ses réponses à une question sur le « blues « des buralistes devant cette mesure.

« Ce qui a été regrettable, ce sont les dérives que nous avons constatées dans la commercialisation de ce produit nouveau en France, il y a deux ans.  Il y avait un problème environnemental puisque l’on « jetait « ainsi dans la nature un contenant et sa batterie … Mais aussi un problème de cadre réglementaire car on a pu voir ce produit vendu à des mineurs dans les solderies … En fait, il y avait des puffs partout bien avant que les buralistes n’en commercialisent. 

« Quand le législateur à fini par se saisir de ce problème, j’ai été auditionné par les députés et sénateurs. J’ai rappelé que les buralistes étaient respectueux de la réglementation, le vapotage étant à nos yeux une alternative pour les fumeurs de cigarettes leur permettant d’aller vers des produits plus responsables avec de la nicotine.

« L’autre problème c’est qu’il s’est passé un an entre l’interdiction annoncée par le législateur et sa mise en application. Ce temps de latence a créé de la confusion sur le marché, même si les buralistes ont organisé la  mutation de leur offre bien avant l’interdiction officielle.

« Mais le sujet qui nous inquiète c’est une volonté gouvernementale d’interdiction des sachets de nicotine. Car ce serait priver les fumeurs d’une autre alternative. Comme si l’on faisait tout pour que les fumeurs restent dans leur tabagisme !

« Nous souhaitons que le réseau des buralistes soit le lieu de distribution controlée et vérifiée des produits de nicotine. » (Voir aussi 25 février et 7 mars)