Le 25 février, le Journal officiel a promulgué l’interdiction des « dispositifs électroniques de vapotage jetables » (voir 25 février). Comment cela se passe chez les buralistes ? Exemple à Chambéry avec Le Progrès.
Une majorité avait prévu cette interdiction. C’est le cas du patron du « Notre-Dame » : « on n’a donc commandé que des rechargeables. On savait que ça allait arriver, alors on a incité nos clients à passer aux rechargeables. »
Au-delà de la nouvelle organisation que cette interdiction va imposer aux buralistes et aux consommateurs, les tabacs chambériens redoutent que celle-ci facilite un peu plus encore la revente en ligne non surveillée : « avec l’augmentation des prix tout s’achète déjà en contrebande ou à l’étranger, c’est difficile de rivaliser », ajoute-t-il.
Proche de la gare, « Le Brazza » va pouvoir rendre ses invendus : « nous ne travaillons qu’avec des marques qui nous reprennent ce qu’il nous reste, un commercial est donc venu et nous avons un avoir à utiliser sur d’autres produits de la marque », explique le buraliste.
Pour l’heure, les buralistes qui continueront à commercialiser des puffs au-delà de la limite autorisée encourent jusqu’à 100 000 euros d’amende.




