• Var. Vers 20 heures ce mardi 23 février, un braqueur pénètre dans un tabac-presse de Méounes-lès-Montrieux en menaçant la buraliste avec son arme à poing. Avant de prendre la fuite, il s’empare du fonds de caisse et de plusieurs cartouches de cigarettes. D’après les caméras de surveillance de la ville, un complice l’attendait devant au volant d’une voiture.
« Donne ta caisse ! »
• Isère. Il était 17h37 et 46 secondes, ce 10 septembre 2013, comme l’atteste les images de la vidéo-surveillance diffusées au palais de justice de Grenoble, ce mardi 23 février, pour le premier jour du procès du braqueur d’un débit de tabac de Frontonas. Quelques plans, dont certains sonorisés, laissent entendre des « Donne ta caisse ! Donne ta caisse ! », montre l’agresseur muni d’un couteau et le buraliste armé de ses poings s’engager dans un corps-à-corps de près d’une minute. A l’issue de laquelle l’homme en noir quitte la boutique bredouille et le commerçant voit son sang se répandre sur le sol de son tabac-presse.
« Mes problèmes d’argent revenaient sans cesse dans ma tête. J’étais angoissé à l’idée de rentrer chez moi », a expliqué le trentenaire, père de deux enfants, racontant être monté au braquage « en sortant du travail » pour « combler mon découvert ». Aux enquêteurs qui étaient remontés jusqu’à lui, grâce à l’ADN découvert sur une bombe lacrymogène retrouvée sur les lieux du braquage, il avait expliqué vouloir offrir un cadeau à sa compagne. L’avocate générale a requis sept ans d’emprisonnement. Le buraliste, âgé à l’époque de 39 ans, avait été blessé au visage et à l’épaule (vingt points de suture). « Je n’avais pas vu le couteau, sinon … » a-t-il évoqué. Depuis, il a vendu son commerce et a quitté le pays avec sa famille
4X4 Bélier
• Yvelines. Il est 5 h 40, ce dimanche 21 février, lorsque deux véhicules s’approchent d’un débit de tabac de Limay, dont un 4X4 qui va servir à défoncer le rideau métallique. Les cambrioleurs font alors irruption dans l’établissement et font main basse sur plusieurs cartons de cigarettes et le contenu de la caisse. Le commando repart sans être inquiété à bord des deux voitures. Les images de la vidéo-surveillance ne feront pas avancer l’enquête : le système était en panne.





