« Les gens sont blasés. Sur l’autoroute, ils n’hésitent pas à acheter leur paquet 13,95 euros » déclare sans ambages Matthieu Meunier (président des buralistes d’Indre-et-Loire) dans La Nouvelle République, plus d’une semaine après l’augmentation du 1er mars (voir 28 et 29 février).
D’où la conclusion que cette énième augmentation n’aura que peu d’incidence sur la consommation des clients.
•• « Au vu des 50 centimes d’augmentation, ils (Philip Morris, ndlr) auraient pu contenir le prix à 9,80 mais pour eux, les cigarettes, c’est déjà presque de l’histoire ancienne ou, à tout le moins, ils ne les considèrent plus comme leur principale source de revenus sur le long terme, dans la mesure où ils misent beaucoup sur le tabac à chauffer, neutre en goudron et en carbone » ajoute Matthieu Meunier. Lire la suite »













