Tel est le titre d’un post que Cyrille Geiger (buraliste, administrateur de la Confédération, président des buralistes de Paris-Nord) a mis sur son blog. Ceci, à propos des amendements adoptés par la Commission des Affaires sociales, la semaine dernière : du paquet neutre … à la salle de shoot (voir Lmdt du 18 mars). Extraits :
« Vous me suivez ? On accable les vendeurs légaux de produits légaux, aussi dangereux soient-ils pour la santé, avec pour conséquence assumée l’explosion du marché noir et, au même moment, on finance des salles pour consommer des stupéfiants vendus exclusivement sur ce même marché noir.
« Le grand gagnant de cette journée historique dans la maison du peuple (l’Assemblée nationale), c’est le marché parallèle, la mafia. En une journée, ils ont une opportunité d’accroitre l’intérêt pour les consommateurs de fumer les cigarettes qu’ils importent illégalement en France et reçoivent un adoubement des politiques pour la consommation des drogues dures qu’ils fournissent de façon exclusive.
« Nul besoin de traité de gérance ou de revue professionnelle pour avoir le soutien bienveillant des politiques. Pas besoin non plus de payer ses impôts ou de créer des emplois pour bénéficier du coup de pouce de l’Etat. Il suffit juste d’avoir la chance de bénéficier de la bêtise des dogmes et des combats menés par des personnes qui ont cette qualité de savoir s’attaquer à plus faible qu’eux ».




