La récidive, c’est tout un art. La gérante d’une épicerie d’Avignon avait déjà accumulé 44 contraventions en deux ans pour nuisances sonores et fermetures tardives. Quand, en juillet dernier, au détour d’une enquête pour trafic de stupéfiants, les policiers avignonnais y découvrent six kilos de tabac …
Longueur de la procédure ? Manœuvres dilatoires de l’avocat de l’épicière (si elle en a) ? Allez savoir pourquoi, mais l’établissement n’a encore souffert aucune mesure de fermeture.
Rien d’étonnant à ce que les agents des douanes y aient découvert, à nouveau, sept kilos de tabac, la semaine dernière.
La gérante risque toujours trois mois de fermeture administrative. C’est ce que l’on appelle un risque assumé .




