
A l’occasion de la Semaine contre le Cancer (du 9 au 16 mars derniers), un collectif de spécialistes a interpellé le gouvernement. Leur constat est celui déjà connu de nombreux professionnels et spécialistes : la nicotine n’est pas le poison, c’est la combustion qui tue. C’est ainsi que débute une communication, sur Linkedin, de Rémi Baert (CEO de Kumulus Vape / voir 14 février 2026).
Les points clés :
- Réduction des risques : le vapotage et les sachets de nicotine réduisent l’exposition aux toxiques de 80 à 100 % ;
- Urgence sanitaire : 75 000 décès annuels en France. Les alternatives sont des outils de sevrage majeurs qu’il faut encourager ;
- Critique : l’interdiction prévue des sachets de nicotine (appelés aussi pouches ou snus) est jugée punitive et totalement contre-productive.
La tribune est portée par un collectif composé de figures internationales de la santé publique et de l’addictologie :
- Dr Imane Kendili (Psychiatre, addictologue, présidente d’African Global Health) ;
- Dr Marileine Kemme Kemme (Experte en addiction, présidente de MEDCAMER) ;
- Jasjit Ahluwalia (Chercheur en santé publique, Université Brown) ;
- Charles Gardner (Neurobiologiste).
Leur recommandation : encadrer strictement l’accès aux mineurs tout en garantissant la disponibilité de ces outils de réduction des risques pour les fumeurs adultes.
Ce sont les mêmes positions responsables que nous défendons chez Kumulus Vape aux côtés de notre fédération France Vapotage (voir 4 février 2026).




