Voilà qui va faire rebondir le débat sur la publicité et la promotion de la cigarette électronique …
Accompagnant Lily Allen dans le clip vidéo de son dernier album – « Hard out here » -, quatre danseuses arborent un paquet de E-Lites (marque anglo-saxonne), puis se mettent à vapoter lascivement sur une Cadillac.
Cela ne dure que quelques secondes et reste accessoire par rapport au message du clip qui entend dénoncer l’hyper-sexualisation de l’industrie musicale, en parodiant les clips de rap avec leurs clichés sexistes.
Le clip a pourtant fait le « buzz » dès sa sortie, sur Twitter et Youtube, tombant sous les accusations de sexisme et de racisme (la chanteuse est blanche et les danseuses noires). Un beau coup de « pub » pour le fabricant qui est déjà très présent outre- Atlantique à la télévision, sur les circuits automobiles et les stades …
Même si toutes les précautions d’avertissement ont été prises pour qui accède au clip (« avez-vous dix-huit ans ? », « images sous contrôle parental »), la cigarette électronique vient de faire ses premiers pas sur un terrain dénoncé par les associations : à travers l’utilisation de l’image comme arme d’incitation et de séduction auprès des jeunes. Ce qui est toujours plus « flagrant » dans le cas d’un cas d‘un clip – à diffusion démultipliée par les réseaux sociaux dont sont si friands les ados – que dans celui d’un film grand écran « tout public ».
On attend des réactions.




